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	<title>Blog bijoux, magazine bijoux Notes Précieuses &#187; Parure de bijoux</title>
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	<description>Ce magazine bijoux en ligne vous permet de découvrir l\&#039;univers du bijou : actualités, expositions, interviews de créateurs de bijoux</description>
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		<title>Brune ou blonde, la chevelure féminine dans l&#8217;art et le cinéma</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Jan 2011 20:53:56 +0000</pubDate>
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Recouverte d’une immense &#8220;chevelure&#8221;- œuvre d’Alice Anderson -, la façade de la Cinémathèque française annonce une exposition originale, &#8220;Brune Blonde&#8221;, qui convie le visiteur à réfléchir sur la représentation de la chevelure féminine au cinéma, mais aussi dans l’art et la société. Héritier de la peinture et de la littérature, le cinéma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><!-- @font-face {   font-family: "Times"; }@font-face {   font-family: "Calibri"; }@font-face {   font-family: "Cambria"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 10pt; font-size: 12pt; font-family: "Times New Roman"; }p { margin: 0cm 0cm 10pt; font-size: 10pt; font-family: "Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } --><strong> </strong></p>
<div id="attachment_4055" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><strong><strong><img class="size-full wp-image-4055" title="Brune-blonde-cinémathèque" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Brune-blonde-cinémathèque1.jpg" alt="Brune-blonde-cinémathèque" width="150" height="210" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">Pénélope Cruz dans &quot;Etreintes brisées&quot; de Pedro Almodovar, 2009 © Photo E. Pereda et P. Ardizzoni/El Deseo, graphisme Lot 49/Cinémathèque française</p></div>
<p><strong>Recouverte d’une immense &#8220;chevelure&#8221;- œuvre d’Alice Anderson -, la façade de la <a title="Cinémathèque française" href="http://www.cinematheque.fr/fr/la-cinematheque-francaise.html">Cinémathèque française</a> annonce une exposition originale, &#8220;Brune Blonde&#8221;, qui convie le visiteur à réfléchir sur la représentation de la chevelure féminine au cinéma, mais aussi dans l’art et la société. Héritier de la peinture et de la littérature, le cinéma prolonge la fascination pour la chevelure féminine et la gestuelle qui lui est liée en lui donnant de surcroit le mouvement. En outre, selon l’expression d’Alain Bergala, commissaire de l’exposition : &#8220;Parler de la chevelure, c’est embrasser l’histoire de l’art et celle de nos sociétés. Blonds ou roux, coupés courts ou portés longs, relevés ou lâchés, les cheveux des femmes entretiennent depuis toujours un rapport étroit à l’histoire des sociétés et à la mythologie.&#8221;</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_4061" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><strong><strong><img class="size-full wp-image-4061" title="Cinémathèque-brune-blonde" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Cinémathèque-brune-blonde1.jpg" alt="Cinémathèque-brune-blonde" width="440" height="206" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">A gauche : Vue extérieure de La Cinémathèque française pendant l&#39;exposition Brune Blonde. La façade accueille la sculpture intitulée &quot;The Isolated Child&quot; d&#39;Alice Anderson, constituée de 5000 mètres de cheveux de poupée, A droite : Cette installation rejoint l&#39;espace d&#39;exposition - Sculpture &quot;The Isolated Child - Alice Anderson, 2010 - Courtesy Alice Anderson © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p>Depuis l’avènement du <strong>VIIème Art</strong>, les <strong>stars d’Hollywood </strong>et des <strong>studios européens</strong> <strong>se sont substituées aux figures légendaires incarnées par la peinture, de Botticelli à Mucha en passant par les préraphaélites, pour forger de nouveaux archétypes féminins</strong>.</p>
<div id="attachment_4015" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-4015" title="Pénélope-Cruz" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Pénélope-Cruz.jpg" alt="Pénélope-Cruz" width="440" height="163" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Scénographie de l&#39;exposition © Photo Notes Précieuses, A droite : Pénélope Cruz portant des boucles d&#39;oreilles en forme d&#39;oeil dans le film &quot;Etreintes brisées&quot; de Pedro Almodovar, 2009 © Photo Emilio Pereda et Paola Ardizzoni/El Deseo</p></div>
<p>Amplement relayés par les<strong> magazines</strong> et la <strong>publicité</strong>, les modèles se fondent en grande partie sur la <strong>coiffure</strong>.</p>
<div id="attachment_4020" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-4020" title="andy-warhol-pop-art" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/andy-warhol-pop-art.jpg" alt="andy-warhol-pop-art" width="440" height="196" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Scénographie de l&#39;exposition, Au milieu : Sérigraphie faite à partir d&#39;encre sur toile et acrylique représentant Lana Turner - Andy Warhol, 1985, The Andy Warhol Museum, Pittsburgh, A droite : Scénographie représentant Les blondes dans les magazines © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p>Dans les années 20, les jeunes femmes portent des <strong>cheveux courts</strong> à la <strong>Louise Brooks</strong> ; dans les années 30, c’est une <strong>chevelure platinée</strong> à la <strong>Jean Harlow</strong> et dans les années 40, de <strong>longues mèches ondulantes</strong> à la<strong> Véronika Lake</strong>. Vers 1950, la mode est aux <strong>coiffures lâchées</strong>, comme celle de <strong>Brigitte Bardot</strong> et en 1960 aux <strong>coupes androgynes</strong> comme <strong>Jean Seberg </strong>… La plupart de ces actrices sont blondes et <strong>la blondeur a envahi le XXème siècle occidental</strong> car elle est accessible à chaque femme grâce aux produits colorants. <strong>Aujourd’hui, cet impérialisme est nettement en recul</strong> avec la montée de nouveaux modèles venus d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. On ne peut oublier, non plus, que la blondeur fut aussi l’<strong>instrument de mise à l&#8217;écart de minorités </strong>- noirs ou latinos aux Etats-Unis &#8211; ou <strong>symbole d’une prétendue pureté aryenne</strong> dans l&#8217;Allemagne nazie.</p>
<div id="attachment_4022" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-4022" title="marilyn-monroe-poster" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/marilyn-monroe-poster.jpg" alt="marilyn-monroe-poster" width="440" height="219" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Lithographie de l&#39;affiche française &quot;La Môme vert de gris&quot; de Bernard Borderie - Jean Mascii, 1952 - Cinémathèque française, Paris, Au milieu : Offset de l&#39;affiche allemande &quot;Die Büchse der Pandora&quot; (&quot;Loulou&quot;) de Georg Wilhem Pabst - Bottlik, 1929 - Cinémathèque française, Paris, A droite : Huile et collage sur toile &quot;La storia del Cinema (L&#39;histoire du cinéma) - Mimmo Rotella, 1991 - Cinémathèque française, Paris © Photos Notes Précieuses</p></div>
<div id="attachment_4024" class="wp-caption alignright" style="width: 230px"><img class="size-full wp-image-4024" title="Catherine-deneuve-photos-anna-karina-photos" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Catherine-deneuve-photos-anna-karina-photos.jpg" alt="Catherine-deneuve-photos-anna-karina-photos" width="220" height="462" /><p class="wp-caption-text">Blondes, brunes ou rousses au cinéma - Films de l&#39;exposition © Notes Précieuses</p></div>
<p>En ce qui concerne <strong>la blondeur</strong>,<strong> l’Occident n’a cessé d’osciller entre le pur et l’impur, le bien et le mal, l’innocence et la tentation</strong> &#8230; Le <strong>cinéma </strong>a hérité de cette<strong> ambiguïté</strong>. Originellement <strong>symbole de pureté</strong>, la femme blonde peut aussi <strong>se révéler être une vamp, garce sulfureuse et vénéneuse</strong>. C’est l’éternelle rivalité brune / blonde. <strong>David Lynch</strong>, a compliqué l’équation : dans &#8220;<strong>Mulholland Drive</strong>&#8220;, <strong>blondes et brunes</strong> ne sont plus rivales, mais les <strong>deux faces d&#8217;une même figure féminine</strong>. On notera que les <strong>rousses</strong> ne sont arrivées au cinéma qu’avec le Technicolor. Le<strong> travestissement </strong>permet aussi de <strong>jouer avec la frontière des genres</strong>. Quoiqu’il en soit, <strong>Hitchcock, Mizoguchi, Bunuel, Antonioni, Bergman, Godard, Lynch, Fassbinder </strong>… ont, à travers la chevelure féminine, développé des <strong>thématiques fortes</strong> telles que la<strong> rivalité,</strong> le <strong>changement d&#8217;identité</strong>, le<strong> fétichisme</strong> voire le<strong> sacrifice</strong>.</p>
<div id="attachment_4038" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-4038" title="Elizabeth-Taylor-Marilyn-Monroe-Brigitte-Bardot-Simone-Signoret" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Elizabeth-Taylor-Marilyn-Monroe-Brigitte-Bardot-Simone-Signoret.jpg" alt="Elizabeth-Taylor-Marilyn-Monroe-Brigitte-Bardot-Simone-Signoret" width="440" height="163" /><p class="wp-caption-text">De gauche à droite : Tirages photographiques contrecollés sur aluminium représentant Elizabeth Taylor sur le tournage de &quot;Suddenly last Summer&quot; (&quot;Soudain l&#39;été dernier&quot;) de Joseph L.Mankiewicz - Burt Glinn, 1959 - Courtesy Burt Glinn/Magnum Photos - Marilyn Monroe sur le tournage des &quot;Misfits&quot; (&quot;Les Désaxés&quot;) de John Huston - Eve Arnold, 1960 - Courtesy Eve Arnold/Magnums photos - Brigitte Bardot - Philippe Hasman, 1951 - Courtesy Philippe Halsman/Magnum Photos - Simone Signoret sur le tournage de &quot;The Deadly Affair&quot; de Sidney Lumet - Eve Arnold, 1966 - Courtesy Eve Arnold/Magnum Photos © Photo Notes Précieuses</p></div>
<p>La<strong> gestuelle cinématographique</strong> de la chevelure &#8211; voiler/dévoiler, relever/lâcher, dénouer, brosser, orner &#8230; &#8211; s’inscrit dans une longue tradition iconographique, particulièrement riche au XIXème siècle. Les cinéphiles français ont sur ce point leurs images cultes telles <strong>Catherine Deneuve</strong> défaisant son chignon dans la maison close de &#8220;<strong>Belle de jour</strong>&#8221; de <strong>Luis Buñuel</strong> ou <strong>Anna Karina</strong> faisant voltiger sa chevelure dans &#8220;<strong>le Petit Soldat</strong>&#8221; de <strong>Jean-Luc Godard</strong>.</p>
<div id="attachment_4042" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-4042" title="Jannis-Kounellis-Mc-Dermott" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Jannis-Kounellis.jpg" alt="Jannis-Kounellis-Mc-Dermott" width="440" height="173" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Huile sur toile de lin &quot;I lived for an hour, 1967&quot; (J&#39;ai vécu pour une heure, 1967) - Mc Dermott et MC Gough, 2008 - Collection Colony capital Europe, courtesy Jérôme de Noirmont, Paris © Cinémathèque française, au milieu : Plaque d&#39;acier et tresse de cheveux &quot;senza titolo&quot; (sans titre) - Jannis Kounellis, 1969 - Centre Pompidou, Musée National d&#39;art moderne/Centre de création industrielle, Paris, A droite : Encre sur papier &quot;Paysage-chevelure&quot; - Marie Drouet, 2008/2009 - Collection de l&#39;artiste © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p>Au fil de l’exposition, il apparait clairement que, tant sur la pellicule qu’<strong>en peinture</strong>, la chevelure a cessé d’être un simple appendice pour devenir principal <strong>vecteur d’émotion</strong>. Chez <strong>Antonioni</strong> par exemple, toujours en mouvement, les cheveux de <strong>Monica Vitti</strong> prennent une <strong>valeur émotionnelle indépendante du personnage</strong>. Certains <strong>sculpteurs </strong>font également du cheveu <strong>une œuvre en soi</strong>, tel <strong>Jannis Kounellis</strong> qui expose le fétiche capillaire sur un fond-socle, réactivant la fascination que la tresse a exercé sur Freud en tant que &#8220;pagne primitif &#8220;. Comment ne pas évoquer ici aussi, les <a title="Claudette Joannis raconte l'histoire par les bijoux" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2010/10/14/claudette-joannis-raconte-l-histoire-par-les-bijoux/"><strong>bijoux de sentiments</strong></a> qui, <strong>sous le Second Empire</strong>, laissaient la part belle aux cheveux. Il s’agissait de <strong>médaillons où étaient conservés les cheveux d’un être aimé disparu ou d’un enfant, de bracelets tressés en cheveux ou de chaînes tissées</strong>.</p>
<div id="attachment_4045" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-4045" title="Méduse" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Méduse.jpg" alt="Méduse" width="440" height="158" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Relief en papier mâché peint représentant un bouclier avec le visage de Méduse - Arnold Böcklin, 1897 - Musée d&#39;Orsay, Paris, Au milieu : Planche à la mine de plomb représentant une tête de femme couronnée de corail, étude de corail (Heliopora coerulea) - Gustave Moreau - Musée National Gustave Moreau, Paris, A droite : Planche à la plume et encre brune, mine de plomb sur papier calque contrecollé comportant étude en rapport avec Galatée - Gustave Moreau, 1880 - Musée National Gustave Moreau, Paris © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p>La chevelure suscite de nombreuses <strong>métaphores poétiques</strong> : une vague, un ruisseau, un banc d’algues, un rideau végétal mais aussi un <strong>nid de serpents</strong>. Dès la Renaissance, à travers les récits et les représentations picturales, <strong>Méduse, monstre marin à la chevelure formée de serpents</strong>, est un <strong>sujet de fascination</strong>. Les amateurs de bijoux retiennent que, dans la <strong>mythologie</strong>, le<strong> <a title="Le corail" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/tag/corail/">corail </a>est né du sang de sa tête</strong>. Ovide, raconte dans &#8220;Les Métamorphoses&#8221; que, voyant qu’au contact de ce sang les algues se pétrifiaient, les nymphes transformèrent d’autres algues de la même façon.</p>
<div id="attachment_4047" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-4047" title="Bruna-Brunelleschi-Rossetti" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Bruna-Brunelleschi-Rossetti.jpg" alt="Bruna-Brunelleschi-Rossetti" width="440" height="167" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Tableau &quot;Bruna Brunelleschi&quot; - Dante Gabriel Rossetti, 1878 © Fitzwilliam Museum, University of Cambridge, A droite : Extrait du film de l&#39;exposition © Photo Notes Précieuses</p></div>
<p>La chevelure se prête volontiers aux <strong>accessoires</strong>. Ils <strong>augmentent sa présence</strong>, voire sa <strong>charge érotique</strong>. On retrouve déjà <strong>rubans</strong>, <strong>diadèmes</strong>, <strong>guirlandes de fleurs</strong>, <strong>bijoux de tête</strong> et autres <strong>aigrettes</strong> dans les tableaux des grands maitres. Imaginerait-on, comme le souligne le catalogue de l’exposition,<strong> la Fornarina de Raphaël </strong>sans son <strong>turban </strong>ou les <strong>Léda de Tintoret</strong> sans leurs <strong>diadèmes de nacre</strong> ? <strong>Dante Gabriel Rossetti</strong>, un des <strong>fondateurs du mouvement préraphaélite</strong>, transforme par des<strong> jeux de lumière</strong> la <strong>chevelure des femmes</strong> qu’il peint en une <strong>matière aussi précieuses que la soie et l’or</strong>, notamment dans &#8220;Bruna Brunelleschi&#8221;. De même, comme chez les autres préraphaélites, les<strong> bijoux</strong> &#8211; principalement les <strong>bijoux orientaux</strong> &#8211; occupent dans ses oeuvres une <strong>place prépondérante</strong>. Il aime <strong>parer les cheveux fauves </strong>ou <strong>bruns aux reflets cuivrés </strong>de ses modèles de<strong> barrettes en fleurs exotiques multicolores </strong>ou de <strong>doubles bijoux de tête en forme de spirale</strong>.</p>
<div id="attachment_4049" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-4049" title="Têtes-byzantines-Mucha" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Têtes-byzantines-Mucha.jpg" alt="Têtes-byzantines-Mucha" width="440" height="268" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Lithographie couleur &quot;Têtes byzantines, Brune&quot; - Alphonse Mucha, 1897, Mucha Trust Cambridge, A droite : Lithographie couleur &quot;Têtes byzantines, blonde&quot; - Alphonse Mucha, 1897, Mucha Trust, Cambridge © Photo Notes Précieuses</p></div>
<p>Dans la lignée des Préraphaélites, <strong>l’Art nouveau</strong>, privilégie lui aussi le rôle créatif de la décoration. Chez <strong>Klimt</strong> ou <a title="Mucha" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2009/08/20/alfons-mucha-ou-l-art-theatral-du-bijou/"><strong>Mucha</strong></a>, l’ornementation est essentielle. Florale, aquatique ou aérienne, la longue chevelure féminine est dans les oeuvres de Mucha un motif à part entière. Dans ses lithographies <strong>&#8220;Têtes byzantines&#8221;</strong>, les<strong> coiffures</strong> sont <strong>serties de tiares</strong>, de <strong>perles</strong> et de<strong> pierres précieuses</strong>. Il s’inspira aussi des <strong>ondulations</strong>, des<strong> arabesques</strong> pour <strong>créer des bijoux raffinés</strong>, tout comme <a title="René Lalique" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/tag/rene-lalique/"><strong>René Lalique</strong></a>. Les <strong>épingles</strong> et surtout les <strong>peignes</strong> s’imposèrent comme les instruments indispensables au maintien des volumineux chignons très en vogue dans les années 1890. <strong>Mucha</strong> et <strong>Lalique</strong> perpétuent le <strong>culte de la femme fleur</strong>. Pour <strong>Lalique</strong>, la <strong>chevelure est l’emblème de la féminité</strong>, de la <strong>sensualité</strong>, <strong>voire de l’érotisme</strong>. Il utilise aussi dans ses bijoux la <strong>chevelure serpent</strong>, <strong>symbole de vie</strong> et de <strong>séduction</strong>, faisant de la femme<strong> l’incarnation du péché</strong>. Tantôt animal ou végétal, <strong>la femme est innocente ou vénéneuse</strong>.</p>
<ul>
<li>Exposition Brune Blonde, une exposition arts et cinéma &#8211; la cinémathèque française &#8211; 51, rue de Bercy &#8211; 75012 Paris</li>
<li>Du 6 octobre 2010 au 16 janvier 2011</li>
<li>Catalogue de l&#8217;exposition Brune Blonde, la chevelure féminine dans l&#8217;art et le cinéma &#8211; Coédition Skira Flammarion/Cinémathèque française &#8211; Ouvrage publié sous la direction d&#8217;Alain Bergala et Anne Marquez, 2010</li>
</ul>
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		</item>
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		<title>Bijoux de mariage de l&#8217;Impératrice Marie-Louise à Compiègne</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Apr 2010 18:37:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;espace d&#8217;un week-end, fin mars 2010, les ombres de Napoléon et de Marie-Louise ont à nouveau plané sur Compiègne. Une rétrospective costumée a commémoré l&#8217;arrivée, il y a 200 ans, de la future impératrice. Dans le même temps était inaugurée une exposition majeure pour la connaissance du Premier Empire : &#8220;1810, la politique de l&#8217;amour ; Napoléon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1966" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/marie-louise.jpg" alt="marie-louise" width="150" height="225" />L&#8217;espace d&#8217;un week-end, fin mars 2010, les ombres de Napoléon et de Marie-Louise ont à nouveau plané sur <a title="Musée National du Palais Impérial de Compiègne" href="http://www.musee-chateau-compiegne.fr">Compiègne</a>. Une rétrospective costumée a commémoré l&#8217;arrivée, il y a 200 ans, de la future impératrice. Dans le même temps était inaugurée une exposition majeure pour la connaissance du Premier Empire : &#8220;1810, la politique de l&#8217;amour ; Napoléon et Marie-Louise à Compiègne&#8221;. Cette exposition, qui célèbre le bicentenaire du deuxième mariage de l&#8217;Empereur, s&#8217;attache à montrer les somptueux aménagements du palais de Compiègne et de son parc pour séduire et accueillir dignement la jeune femme. Plus de 200 œuvres y sont rassemblées : peintures, dessins, sculptures, costumes, soieries &#8230; et quelques bijoux.</strong></p>
<p>Regroupant des <strong>cadeaux de mariage</strong>, des commandes pour le <strong>trousseau de la souveraine</strong> et des <strong>pièces de mobilier</strong>, l&#8217;exposition est organisée selon une logique chronologique et souligne la <strong>portée politique de l&#8217;alliance de Napoléon avec la plus ancienne famille impériale régnante d&#8217;Europe</strong>. Dans son tableau &#8220;Les adieux de Marie-Louise à sa famille à Vienne, le 13 mars 1810&#8243;, Pauline Auzou peint Marie-Louise lorsqu&#8217;elle <strong>renonce à la couronne d&#8217;Autriche</strong> et <strong>distribue les bijoux et diamants provenant de sa mère</strong> à ses nombreux frères et sœurs. Ce <strong>dépouillement complet</strong> lui permettra d&#8217;<strong>arriver à Compiègne &#8220;complètement française&#8221;</strong>.</p>
<div id="attachment_2020" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-2020 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/imperatrice-marie-louise.jpg" alt="Détail du portrait en buste de l’Impératrice Marie-Louise, huile sur toile  - Baron Gérard François - Musée du Louvre, département des Peintures, Paris © RMN, Hervé Lewandowski" width="440" height="434" /><p class="wp-caption-text">Détail du portrait en buste de l’Impératrice Marie-Louise, huile sur toile  - Baron Gérard François - Musée du Louvre, département des Peintures, Paris © RMN, Hervé Lewandowski</p></div>
<p>Elle ne manquera pas de <strong>bijoux </strong>par la suite, à titre personnel ou au titre des<strong> bijoux de la couronne</strong>. Le <strong>mariage impérial</strong> fut l&#8217;occasion de commandes d&#8217;un <strong>faste</strong> sans précédent dans le domaine de l&#8217;<strong>orfèvrerie</strong> et de la<strong> joaillerie</strong>. Le trousseau de l&#8217;Impératrice ne comprenait pas moins de <strong>soixante et onze parures</strong>. Les plus somptueuses étaient en <strong>diamants</strong>, <strong>perles</strong>, <strong>émeraudes</strong>, <strong>brillants</strong> et <strong>opales</strong>. Il y en avait aussi de plus modestes. En parcourant l&#8217;exposition &#8211; où la part faite aux bijoux apparait trop restreinte à notre goût -, on peut admirer une <strong>parure originale</strong>, <strong>mais modeste pour l&#8217;époque</strong>. Ce qui tend à prouver que les reines ne dédaignaient pas les <strong>bijoux fantaisies</strong>, à condition qu&#8217;ils soient à la mode. C&#8217;est d&#8217;ailleurs paradoxalement leur <strong>moins grande préciosité qui a préservé ces pièces de modifications ultérieures</strong>.</p>
<div id="attachment_2021" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-2021 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/parure-de-bijoux1.jpg" alt="Parure de bijoux de Marie-Louise : collier, peigne, deux bracelets, boucles d oreilles pendantes en or et micromosaïque de pâte de verre - François-Regnault Nitot, 1810 - Musée du Louvre, Département des Objets d'Art, Paris © RMN, Jean-Gilles Berilli" width="440" height="414" /><p class="wp-caption-text">Parure de bijoux de Marie-Louise : collier, peigne, deux bracelets, boucles d oreilles pendantes en or et micromosaïque de pâte de verre - François-Regnault Nitot, 1810 - Musée du Louvre, Département des Objets d&#39;Art, Paris © RMN, Jean-Gilles Berilli</p></div>
<p>La <strong>parure de bijoux</strong> exposée à Compiègne est prêtée par le Louvre. Elle est constituée d&#8217;un <strong>collier</strong>, d&#8217;un <strong>peigne</strong>, de <strong>deux bracelets</strong> et <strong>boucles d oreilles pendantes</strong>. Sur une <strong>monture en or d&#8217;inspiration antique</strong>, finement ciselée de motifs de feuilles et de grappes de vignes, sont fixées de <strong>petites mosaïques de verre</strong> figurant, sur fond bleu, des monuments antiques romains. Certains sont identifiables : tombe de Cecilia Metella au centre du peigne, le Forum ou Tivoli. Les <strong>dix médaillons</strong> de cette parure proviennent probablement d&#8217;<strong>ateliers de mosaïstes romains spécialisés dans cette technique miniaturiste, qui était très à la mode sous le Premier Empire</strong>. La monture en revanche fut confiée à <strong>François-Regnault Nitot</strong>, le <strong>joaillier officiel de la Cour</strong>.</p>
<div id="attachment_2022" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-2022 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/details-parure-de-bijoux1.jpg" alt="Détails du collier appartenant à la parure de Marie-Louise. A gauche : Médaillon en mosaïque de verre, A droite : Monture en or ciselée de motifs de feuilles et de grappes de vignes - François-Regnault Nitot, 1810 - Musée du Louvre, Département des Objets d'Art, Paris © RMN, Jean-Gilles Berilli" width="440" height="283" /><p class="wp-caption-text">Détails du collier appartenant à la parure de Marie-Louise. A gauche : Médaillon en mosaïque de verre, A droite : Monture en or ciselée de motifs de feuilles et de grappes de vignes - François-Regnault Nitot, 1810 - Musée du Louvre, Département des Objets d&#39;Art, Paris © RMN, Jean-Gilles Berilli</p></div>
<p>La vitrine consacrée aux bijoux comporte également une <strong>montre</strong>, en <strong>émail bleu </strong>et<strong> diamants</strong>, décorée du chiffre de Marie-Louise, œuvre conjointe de <a title="Breguet" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2009/08/02/breguet-au-louvre-un-apogee-de-l-horlogerie-europeenne/"><strong>Breguet</strong></a> et de Marie-Etienne et François-Regnault Nitot. Au titre des<strong> bijoux propre à l&#8217;empereur</strong>, qui était aussi roi d&#8217;Italie, on peut admirer l&#8217;<strong>insigne de l&#8217;ordre de la Couronne de fer du Royaume d&#8217;Italie</strong> en or, argent, diamants et brillants, saphirs, rubis et émail prêté par le Musée de l&#8217;armée. Cette pièce de François-Regnault Nitot présente une couronne lombarde à pointes d&#8217;où émerge un aigle impérial aux ailes déployées et surmontant le profil de Napoléon.</p>
<p>Une exposition à ne pas manquer. Elle s&#8217;accompagne d&#8217;un somptueux catalogue qui la complète et l&#8217;éclaire.</p>
<ul>
<li>Exposition 1810, la politique de l&#8217;amour &#8211; Napoléon 1er et Marie-Louise à Compiègne &#8211; Musée National du palais Impérial de Compiègne &#8211; Place du Général de Gaulle &#8211; 60200 Compiègne</li>
</ul>
<ul>
<li>Du 28 mars au 19 juillet 2010</li>
</ul>
<ul>
<li>Catalogue 1810, la politique de l&#8217;amour &#8211; Napoléon 1er et Marie-Louise à Compiègne &#8211; Editions de la Réunion des musées nationaux, 2010</li>
</ul>
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		<title>La fonction sociale du bijou en Afrique et Océanie</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 16:56:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Parure de bijoux]]></category>
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		<description><![CDATA[Si le thème de la fonction et du rôle des parures et bijoux est assez peu exploré dans nos civilisations occidentales, une très intéressante exposition au musée Dapper de Paris vient nourrir notre réflexion sur ce point. A partir des exemples africains et océaniens, elle explore quelques aspects majeurs des identités masculines dans ces contrées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1484" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/02/lart-detre-un-homme.jpg" alt="lart-detre-un-homme" width="150" height="223" /><strong>Si le thème de la fonction et du rôle des parures et bijoux est assez peu exploré dans nos civilisations occidentales, une très intéressante exposition au <a title="Musée Dapper" href="http://www.dapper.com.fr">musée Dapper</a> de Paris vient nourrir notre réflexion sur ce point. A partir des exemples africains et océaniens, elle explore quelques aspects majeurs des identités masculines dans ces contrées où les hommes apparaissent rarement sans ornement. Les 150 œuvres présentées &#8211; parures et emblèmes &#8211; révèlent une réalité qui se situe bien au-delà de la seule valorisation esthétique.</strong></p>
<p>La &#8220;mise en beauté&#8221; s&#8217;accompagne en effet ici de <strong>règles précises</strong> qui, à la fois confirment l&#8217;individu dans son <strong>statut</strong> et le qualifient par sa <strong>fonction politique</strong> et/ou <strong>religieuse</strong> aux yeux du <strong>groupe auquel il appartient</strong>. On le sait depuis les récits des explorateurs des mers du sud &#8211; Bougainville et Cook en particulier -, certains<strong> signes</strong>, <strong>objets</strong> et autres <strong>marques corporelles</strong> permettent immédiatement d&#8217;<strong>identifier </strong>le <strong>chef</strong>, le <strong>chasseu</strong>r, l&#8217;<strong>officiant</strong> ou le <strong>devin</strong> &#8230; pour n&#8217;évoquer que les statuts les plus prestigieux. Les <strong>hommes parés</strong> sont au centre de <strong>relations complexes</strong> où se tissent les <strong>liens avec leurs semblables</strong>, mais aussi avec les <strong>ancêtres</strong> ou des<strong> entités surnaturelles</strong>. En général, <strong>pendentifs</strong>, <strong>colliers</strong>, <strong>bracelets</strong>, ou autres <strong>vêtements cérémoniels</strong>, circonscrivent également le <strong>monde masculin</strong>. Ils peuvent, par exemple, être le <strong>signe d&#8217;une masculinité</strong> qui s&#8217;affiche au sortir de l&#8217;enfance, après des épreuves souvent pénibles. Cela signifie, pour les jeunes hommes, la mise en place d&#8217;<strong>obligations</strong> et d&#8217;<strong>interdits</strong> qu&#8217;ils devront parfois respecter leur vie durant.</p>
<div id="attachment_1495" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-1495 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/02/collier-et-pendentif1.jpg" alt="De gauche à droite : 1. POLYNÉSIE ÎLES FIDJI Collier. Dents et fibres: Collection particulière © Archives Musée Dapper et Hughes Dubois et WAAN – RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO Pendentif. Ivoire, Collecté entre 1897 et 1910 Musée royal de l’Afrique centrale, Tervuren Inv. n° EO.0.0.16707 Photo Roger Asselberghs, MRAC Tervuren ©" width="440" height="295" /><p class="wp-caption-text">De gauche à droite : Collier en dents et fibres -  Iles Fidji, Polynésie - Collection particulière © Archives Musée Dapper et Hughes Dubois et Pendentif en ivoire, collecté entre 1897 et 1910 - Waan, République Démocratique du Congo - Musée Royal de l’Afrique Centrale, Tervuren Inv. n° EO.0.0.16707 © Photo Roger Asselberghs, MRAC Tervuren </p></div>
<p>Les<strong> parures</strong> exposées au musée Dapper sont d&#8217;une <strong>grande diversité</strong>. Pour les créer, <strong>Africains</strong> et<strong> Mélanésiens</strong> ont puisé les <strong>matériaux</strong> dans leur <strong>environnement naturel</strong>. Et parce qu&#8217;ils sont aussi chasseurs, pêcheurs ou agriculteurs, les hommes se sont souvent appropriés les <strong>qualités de tel ou tel animal</strong>, considéré comme le <strong>totem protecteur du groupe</strong>. C&#8217;est ainsi que la <strong>peau</strong>, les <strong>griffes</strong>, les <strong>dents du léopard</strong>, du <strong>lion</strong>, de l&#8217;<strong>hippopotame</strong> ou les <strong>défenses de l&#8217;éléphant</strong> sont utilisées pour les <strong>parures en Afrique</strong>. En <strong>Océanie</strong>, ce sont les <strong>attributs du porc</strong>, du <strong>chien</strong>, du <strong>cachalot</strong>. Le <strong>plumage des oiseaux</strong>, est aussi fort prisé pour la <strong>fabrication d&#8217;objets de prestige</strong> destinés aux <strong>chefs</strong> ou aux <strong>officiants</strong>. Le <strong>corps humain</strong>, lui-même, peut fournir les matières &#8211; cheveux, poils et dents &#8211; pour des <strong>ornements d&#8217;exception</strong>. Il est souvent également sollicité par diverses interventions &#8211; <strong>coiffures</strong>, <strong>peintures éphémères</strong>, <strong>tatouages</strong>, <strong>scarifications</strong>, <strong>perforations</strong> par des <strong>objets de différentes matières</strong> &#8211; toutes également <strong>porteuses de sens</strong>.</p>
<div id="attachment_1496" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-1496 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/02/pectoral-et-ornement-facial1.jpg" alt="De gauche à droite : MÉLANÉSIE – PAPOUASIE NOUVELLE-GUINÉE Pectoral Coquillages (Nassarius), graines (Abrus precatorius), canines de porc, fibres et résine et MÉLANÉSIE – PAPOUASIE NOUVELLE-GUINÉE – ABELAM Ornement facial Canines de porc, coquillages (Nassarius), graines (Coix lacrymajobi), fibres et pigments, Ancienne collection Julius Konietzko. Collection particulière © Archives Musée Dapper et Hughes Dubois" width="440" height="310" /><p class="wp-caption-text">De gauche à droite : Pectoral en coquillages, graines, canines de porc, fibres et résine - Mélanésie, Papouasie Nouvelle-Guinée et Ornement facial en canines de porc, coquillages, graines, fibres et pigments - Mélanésie, Papouasie Nouvelle-Guinée, Abelam - Ancienne collection Julius Konietzko, collection particulière © Archives Musée Dapper et Hughes Dubois</p></div>
<p>Les <strong>parures</strong> peuvent être simples comme en témoignent le &#8220;<strong>collier dent et fibres</strong>&#8221; des<strong> Iles Fidji</strong> ou le &#8220;<strong>pendentif en ivoire</strong>&#8221; du <strong>Congo</strong>, présentés ici. D&#8217;autres, telles le <strong>pectoral de Mélanésie</strong> fait de <strong>coquillages</strong>, de <strong>graines</strong> et de <strong>canines de porc</strong> sont nettement plus foisonnantes. Dans l&#8217;ordonnancement d&#8217;un autre <strong>pectoral de Mélanésie</strong> &#8211; <strong>canines de porc</strong>, <strong>coquillages et graines</strong>, c&#8217;est plutôt l&#8217;<strong>aspect agressif de l&#8217;objet</strong> qui est privilégié.</p>
<ul>
<li>Exposition L&#8217;art d&#8217;être un homme &#8211; Musée Dapper &#8211; 35 bis, rue Paul Valéry &#8211; 75116 Paris</li>
<li>Du 15 octobre 2009 au 11 juillet 2010</li>
</ul>
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