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Portes ouvertes et librairie art contemporain à l’AFEDAP

Lundi 28 février 2011

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Broche "Téton" - Amira Gattas © AFEDAP

Comme chaque année, début mars, l’AFEDAP (Association pour la Formation et le Développement des Arts Plastiques) ouvre ses portes. Guidé par les stagiaires et l’équipe d’encadrement, le public découvre à cette occasion les cursus de formation proposés par cet organisme privé qui consacre une large part à l’enseignement du bijou contemporain. Les cours sont ouverts aussi bien aux débutants qu’aux professionnels désirant se perfectionner.

En 2011, à côté de l’exposition traditionnelle, l’Afedap accueille la librairie itinérante “Chrome Yellow Books” de Sonia & Michael Collins, spécialisée en livres sur les bijoux, l’Art contemporain et les Métiers d’art, qui permettra certainement au visiteur de trouver l’ouvrage qu’il cherche.

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A gauche : Collier "Fait diversion" - Nour Bennani, Au milieu : Boucles d'oreilles "Laura" - Clémentine Despocq, En haut : Broche "Caresse" - Amira Gattas, En bas : Ajustage reperçé - Gaëlle Leffondre © AFEDAP

  • Portes ouvertes et Librairie itinérante “Chrome Yellow Books”, Jewellery Exhibition – AFEDAP – 15, rue Henri Murger – 75019 Paris
  • Du 4 au 5 mars 2011, de 10h à 18h30

Stages de formation en bijouterie pour amateurs et professionnels

Mercredi 9 février 2011

Bijoux-en-émail

Bijoux en émail © Pôle bijou

En 2011, le Pôle Bijou de Baccarat propose aux amateurs et aux professionnels du bijou une trentaine de stages de formation, encadrés par des professionnels reconnus. Ils se déroulent dans des locaux entièrement neufs – l’inauguration a eu lieu l’été dernier -, équipés et outillés. La plupart des disciplines concernant la création de bijoux sont abordées et organisés par grands modules.

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Stage de pratique amateur d'émaillage animé par la bijoutière Salomé Sloan © Photos Pôle Bijou Baccarat

En ce qui concerne le processus de création, les apprentis créateurs peuvent découvrir l’histoire du bijou et ses différentes fonctions. Pour affirmer leur style et connaître l’air du temps, ils peuvent également apprendre à élaborer un “cahier de tendance”. La bijouterie nécessite la maîtrise d’un grand nombre de gestes de base” : d’abord, comment manier le “Bocfil“, cette scie qui sert à découper le métal ? Ce B.A. B.A du métier est bien sûr enseigné, de même que le perçage et le fraisage ainsi que le maniement de la lime, doublé de celui de la toile abrasive. On peut aussi apprendre la soudure, qui consiste à assembler deux pièces à l’aide d’un métal d’apport à l’état liquide, ainsi que le polissage, ultime étape dans la réalisation d’un bijou. Un stage de “synthèse” permet d’enchaîner toutes les étapes.

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Stage de pratique amateur Pâte d argent animé par la bijoutière Angela Baduel Crispin © Photos Pôle Bijou Baccarat

Parce que “les apprêts” – maillons, fermoirs … – sont souvent des pièces indispensables, une série de stages leur sont consacrés. On peut, par exemple, découvrir l’étendue des possibilités offertes par la fonte à la cire perdue ou apprendre à faire des maillons et des chaines, des fermoirs simples pour colliers et bracelets, ainsi que des corps de bagues. Le module intitulé “De la pierre au serti” offre un aperçu des multiples problématiques liées au sertissage, technique destinée à fixer les pierres fines et pierres ornementales sur les bijoux. Cela commence par l’étude des pierres qui peuvent être utilisées en joaillerie. On peut également bénéficier d’une initiation au sertissage, au sciage et à la réalisation de divers cabochons. Les stagiaires peuvent par ailleurs bénéficier d’une initiation au facettage et au “serti griffe“, formule où la pierre est ajustée dans un chaton composé de 2 à 8 griffes. Un stage permet de réaliser un projet personnel, comportant des pierres, mettant en œuvre les techniques enseignées par ailleurs.

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Créations de bijoux en pâte d'argent réalisées pendant le stage pâte d argent © Photos Pôle Bijou Baccarat

Comme les années passées, plusieurs stages sont consacrés à la pâte d’argent – et plus généralement la pâte de métal - , qui offre une nouvelle approche à la création bijoutière. Les débutants peuvent acquérir les pratiques de base ; ceux qui sont plus confirmés apprennent à réaliser des bagues ou un bracelet. Il est possible par ailleurs de découvrir l’utilisation de l’émail, ce matériau constitué de verre ou de cristal très affiné. Les stages consacrés à “l’art de la perle” permettent de découvrir les techniques de base de l‘enfilage (chaînes, filets, croix, mosaïque, cercle) et du tissage ( à la main et sur métier ) ainsi que de la  broderie et des points de base (tige…). Un stage permet d’acquérir toutes les astuces pour fabriquer son établi et poursuivre sa pratique chez soi.

  • Stages en bijouterie pour amateurs et professionnels -  Pôle Bijou de Baccarat – 13, rue du Port – 54120 Baccarat -  Renseignements et inscriptions : 03.83.76.06.99, info@polebijou.com

Module Créativité

“Histoire et fonctions du bijou” – Animé par Monique Manoha, historienne du bijou – Le 12 février, de 14h à 18h et le 13 février 2011, de 10h à 17h- 120 € le stage

“Elaboration d’un cahier de tendance sur un sujet imposé” – Animé par Nathalie Lahaye, plasticienne, créatrice de bijoux céramiques – Le 9 avril, de 14h à 18h et et 10 avril 2011, de 10h à 17h – 120 € le stage

“Elaboration d’un cahier de tendance individuel”  – Animé par Nathalie Lahaye, plasticienne, créatrice de bijoux céramiques – Le 1 octobre, de 14h à 18h et le 2 octobre 2011 – 120 € le stage

Module Gestes de base

“Le Bocfil”  – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Le 19 février, de 14h à 18h et le 20 février 2011, de 10h à 17h – 120 €, le stage

“Perçage et fraisage” – Animé par José François, bijoutier Horloger – Le 19 mars, de 14h à 18h et le 20 mars 2011, de 10h à 17h – 120 €, le stage

“Limage et émerisage” – Animé par Jacky Schwartz, bijoutier Joaillier – le 16 avril, de 14h à 18h et le 17 avril 2011, de 10h ) 17h – 120 €, le stage

“Souder et Braser” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Le 14 mai, des 14h à 18h et le 15 mai 2011, de 10h à 17h – 120 € le stage

“Polissage” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Le 4 juin, de 14h à 18h et le 5 juin 2011, de 10h à 17h- 120 € le stage

“Projet et Création” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Le 18, 19 et 20 juin, de 10h à 17h – 240 € le stage

Module Création d’apprêts

“Faire des cires” – Animé par Laurent Louis, bijoutier – Le 2, 3 et 4 septembre 2011, de 10h à 17h – 240 € le stage

“Faire des maillons et des chaînes” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – 10,11 et 12 septembre 2011, de 10h à 17h – 240 € le stage

“Fermoirs simples” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Le 24, 25 et 26 septembre, de 10h à 17h – 240 € le stage

“Corps de bagues” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Les 18,19 et 20 novembre 2011, de 10h à 17h – 240 € le stage

Module De la pierre au serti

“Découverte gemmologique des pierres traditionnellement utilisées en cabochon” – Animé par Marie Chabrol, gemmologue – le 26 février, de 14h à 18h et le 27 février 2011, de 10h à 17h – 120 € le stage

“Technique lapidaire : Tailles en cabochons” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Le 26 mars, de 14h à 18h et le 27 mars 2011, de 10 à 17h – 120 € le stage

“Techniques de sertissage : quelques variantes du serti clos” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire -  Le 21 mai, de 14 à 18h et le 22 mai 2011, de 10h à 17h – 120 € le stage

“Découverte gemmologique des pierres traditionnellement utilisées en facettage” – Animé par Marie Chabrol, gemmologue – Le 10 septembre, de 14h à 18h et le 11 septembre 2011, de 10h à 17h – 120 € le stage

“Technique lapidaire : Tailles en facettes” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Le 1 octobre, de 14h à 18h et le 2 octobre 2011, de 10h à 17h – 120 € le stage

“Techniques de sertissage : le serti griffe” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Le 22 octobre, de 14h à 18h et le 23 octobre 2011, de 10h à 17h – 120 € le stage

“Création, élaboration d’un projet individuel” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Les 5, 6 et 7 novembre 2011, de 10h à 17h – 240 € le stage

Module Fabriquer son établi

“Fabriquer son établi – Secrets d’atelier ” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Les 9,10 et 11 juillet 2011, de 10h à 18h – 270 € le stage

Module Pâte d’Argent

“Premiers pas avec la pâte d’argent” – Animé par Angela Baduel Crispin – Les 12, 13 et 14 mars 2011, de 10h à 18h – 270 € le stage

” Pâte d’argent niveau 2 : la bague” – Animé par Angela Baduel Crispin – Les 23, 24 et 25 avril 2011, de 10h à 18h – 330 € le stage

” Premiers pas avec la pâte d’argent” – Animé par Angela Baduel Crispin – Les 17,18 et 19 septembre 2011, de 10h à 18h – 270 € le stage

” Pâte d’argent niveau 2 : le Bracelet” – Animé par Angela Baduel Crispin – Les 8, 9 et 10 octobre 2011, de 10h à 18h – 330 € le stage

Module Emaillage

“Découverte de l’émail” – Animé par Daniel Koch, bijoutier, sertisseur et lapidaire – Les 29, 30 et 31 octobre 2011, de 10h à 18h – 270 € le stage

Module Art de la perle

“Enfilage et tissage” – Animé par Lolita Tchelkina – Les 1, 2 et 3 avril 2011, de 10h à 17h – 270 € le stage

“Broderies en perles” – Animé par Lolita Tchelkina – Les 11, 12 et 13 novembre 2011, de 10h à 17h – 270 € le stage

Exposition de bijoux des écoles européennes en bijouterie joaillerie à la Cité de l’Or

Mercredi 19 janvier 2011

Bijoux-européens-2011Cette année à nouveau, Saint-Amand Montrond ouvre le bal. C’est au Musée de la Cité de l’Or que se tient actuellement la première exposition 2011 des travaux des étudiants bijoutiers européens réalisés dans le cadre du projet Comenius  “Raconte-moi un bijou !”. Les collections seront ensuite présentées : en février à Namur, en mars à Madrid, en avril à Liépaja (Lettonie), en mai à Porto, en juin à Anvers, de juillet à septembre en République tchèque, en octobre à Valenza et en novembre à Lisbonne. Cette exposition itinérante est l’aboutissement de tout un processus de création qui multiplie les rencontres entre les étudiants et des professionnels et artisans du bijou pour la pérennisation non seulement des techniques mais de tout un savoir faire. Toutes ces expériences sont en outre relatées dans le journal des lycéens et sur le site internet Le Mur, l’information étant partie intégrante du projet.

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A gauche : Dans les locaux du journal Le Mur, Lucie et Pauline présentent les projets du lycée professionnel Jean Guéhenno réalisés à partir de la pierre volcanique, A droite : Axana Fouilloux, designer et conférencière venue d'Italie discute avec des lycéens de Première BMA de Jean Guéhenno © Photos : Lycée Jean Guéhenno, Journal Le Mur

Clin d’œil au Petit Prince de Saint-Exupéry, “Raconte-moi un bijou !” évoque les rêves de l’enfance, les apprentissages de l’adolescence et plus généralement la transmission des connaissances. Dix écoles de bijouterie européennes y ont engagé leurs étudiants avec l’aide de l’Union Européenne dans le cadre du programme Comenius. Parce que chaque pays a sa propre histoire, sa propre culture et ses propre traditions artisanales, les élèves de chaque école partenaire ont dû, pour créer leurs bijoux, découvrir et intégrer les savoir faire traditionnels locaux.

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A gauche : La délégation de l'école belge d'Anvers présente officiellement ses travaux à Jacques Lambermont, le maire adjoint chargé de la Culture à Saint-Amand Montrond lors du vernissage de l'exposition, A droite : Vernissage de l'exposition © Photos : Lycée Jean Guéhenno, Journal Le Mur

Ainsi, en s’inspirant d’objets exposés au château Sterckshof, les lycéens d’Anvers ont travaillé les techniques d’argenterie ; ceux de Namur ont créé des pièces contemporaines en utilisant le procédé de la dinanderie.  A l’école de Turnov (République Tchèque), on a avant tout appris à tailler les grenats de Bohême. Les élèves de Volos (Grèce) se sont, eux, inspirés des bijoux du musée archéologique de leur ville et en ont étudié le filigrane. Les Italiens de l’école Cellini à Valenza ont surtout travaillé les méthodes d’emboutis, de la ciselure, de la gravure et du filigrane.

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A gauche : Pic à cheveux - Moussa Atabaev - Ecole Stedelijk Instituut voor Handel en Ambachten (SIHA) - Anvers, Belgique, Au milieu : Collier pendentif - Maria Leonor Oliveira - Ecole Escola Secundaria Antonio Arroio (ESAA), Lisbonne, Portugal, A droite : Pendentif "Eye Shadow" en laiton, technique de "lavradinho". Idée conceptuelle : "La réalité est subjective dans les yeux du spectateur" - Cláudia Pascoal - Ecole Escola Secundaria Soares Dos Reis (ESSR) - Porto, Portugal © Lycée Jean Guéhenno, Journal Le Mur

Les lycéens de Liépaja (Lettonie) ont quant à eux découvert et utilisé d’anciennes techniques de découpage et de forgeage. Ceux de Lisbonne ont réinvesti le savoir faire artisanal du métal repoussé et du filigrane, tandis qu’à l’école de Porto, on est revenu à la tradition du “lavradinho” et  du “caseado” pour travailler le métal. Les Madrilènes ont utilisé les anciennes formules de filigrane, d’émaillage et de damasquinage.

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A gauche : Collier pendentif - Mº Dolores Rodriguez Melero - Ecole Escuela de Arte n°3 - Madrid, Espagne, Au milieu : Collier - Elodie Peigneux - Ecole Institut des Arts, Techniques et Artisanats (IATA) - Namur, Belgique, A droite : Broche - Lada Vosejpková - Ecole Střední Uměleckoprůmyslová Škola (SUPS) - Turnov, République tchèque © Lycée Jean Guéhenno, Journal Le Mur

Les Français ont appris à tailler les pierres volcaniques de Volvic en Auvergne et à y pratiquer l’émaillage.

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A gauche : Colliers pendentifs - Dainis Ozonilins - Ecole Liepājas Mākslas Vidusskola (LMV) - Liepaja, Lettonie, Au milieu : Broche - Aimilia Tzioti - Ecole Municipal Vocational Training Institute of Volos (DIEK) - Volos, Grèce, A droite : Pendentif - Lucie Meurgue - Lycée Professionnel Jean Guéhenno (LPJG) - Saint-Amand Montrond, France © Lycée Jean Guéhenno, Journal Le Mur

L’exposition permet donc d’admirer une vaste palette de créations, les collections présentées par chaque école étant fortement personnalisées. Designer et maquettiste en haute joaillerie, Axana Fouilloux est cette année l’invitée d’honneur de la manifestation. Elle fait bénéficier les apprentis bijoutiers de son expérience qui se situe entre France et Italie : détentrice d’un BMA obtenu au lycée Jean Guéhenno de Saint-Amand Montrond, elle a poursuivi sa formation en gemmologie et aux techniques de lapidaire à Valenza, puis est devenue créatrice pour l’une des plus importantes entreprises de haute joaillerie italienne.

  • Exposition Bijoux Européens 2011 “Raconte-moi un bijou !” – Cité de l’Or, Espace Serge Vinçon – Avenue Pelletier Doisy – 18200 Saint-Amand-Montrond – Tous les jours sauf le mardi, de 10h à 12h15 et de 13h45 à 17h30
  • Exposition Européenne – 10 écoles de bijouterie partenaires du projet – Du 19 janvier au 31 janvier 2011
  • Pierres de Volvic et Pierres de Madrid – Terminales CAP et BMA du lycée professionnel Jean Guéhenno – Du 7 février au 11 mars 2011

Exposition bijoux autour de la perle pour fêter les 30 ans de l’Institut de Bijouterie de Saumur

Lundi 27 septembre 2010

Après une exposition sur la bague en 1995 et une autre sur le “Bijoux de France, de l’atelier à la vitrine” en 1999, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Maine-et-Loire organise cette année à Saumur l’exposition “Perles de Nacre et de l’Anjou”. Le thème n’est pas choisi par hasard : les noces de perle consacrent les 30 ans de mariage et il s’agit ici de célébrer les 30 ans de l’Institut de Bijouterie de Saumur (IBS). Le visiteur découvrira des pièces de nacre mais aussi de toute matière pouvant adopter la forme sphérique : pierre, bois, corail, métal … Ouverte au grand public, l’exposition est accompagnée de l’édition d’un catalogue. Parallèlement, 30 anciens apprentis de l’IBS exposent une œuvre qu’ils ont réalisée pour l’occasion.

Creation bijou

A gauche : Bague "Barbaresse" en argent granité et petites perles en or jaune - Sylvie Naulin, Au milieu : Bague pouce et bracelet manchette "Essence" en argent 925 et diamants, support bras sculpté en tilleul et patine ocre - Bijoux de corps, bijoux d'écorce sur mesure - Laëtitia Andrighetto, A droite : Bracelet manchette "Tepoe" en argent texturé, perle de culture de Tahiti, serti de rubis et décoré de granulation d’or et d’argent - Emmanuelle Garaud et Cyril Brunault © Photos : Philippe Noisette

Le coup d’envoi de la manifestion sera donné à l’Abbaye Royale de Fontevraud par une journée consacrée aux professionnels du secteur. Ils seront amenés à réfléchir sur l’avenir de la bijouterie à partir des études du cabinet Optred. Au plan plus intime, le psychiatre Christophe André soumettra des pistes de discussion sur le bonheur et le rôle possible de la détention d’or pour atteindre cet état .

Bijoux de creation

A gauche : Pendentif "Atlas" en or jaune texturé monté sur une maille type omega, quartz rutilé, 5 diamants - Sébastien Sagniez, Au milieu : "Libellule de l'aube", pièce réalisée en or jaune, sertie de 28 diamants et laque translucide bleu-vert, ailes articulées et abdomen, tête démontables - Sylvain Apert (Luis Gomez, Roland Reynaud, Colette Besnard, Francis Siboun, Sylvie Eric ont permis la finalisation de cette pièce), A droite : Bague "Arenui" en or rose, serti clos en platine et diamant - Bruno Chene © Photos Philippe Noisette

Le pôle de formations “Bijouterie” de Saumur s’est structuré pour apporter, en partenariat avec les entreprises et les organisations professionnelles, une réponse globale aux besoins en compétences du secteur de la bijouterie. L’institut de formation s’adresse aux apprentis – avec une grande variété de disciplines enseignées : bijouterie, joaillerie, gemmologie, sertissage – et aux professionnels par la formation continue. Il propose également une formation supérieure longue et qualifiante, la seule en France qui forme des responsables de magasin en bijouterie-horlogerie.

Bijou créateur

A gauche : Bague "Pinctada" en or blanc, pavage diamants et perle gold - Jérôme Bonneville, Au milieu : Collier "Dys'Heol" en or jaune et 9 perles de Tahiti baroques cerclées - Catherine Roul, A droite : Bague "Tectonia" en or jaune, perle de Tahiti, oxydes de zirconium - Emmanuel Bouquié (fabrication ossature par Charlène Bert) © Photos : Philippe Noisette

L’activité bijoutière à Saumur remonte au XVIème siècle. Ses habitants qui fabriquaient des chapelets destinés aux pèlerins venant se recueillir suite à une apparition de la vierge, s’appellaient les “patenôtriers” – en référence au “Pater Noster”. Au XVIIIème siècle, s’est organisé un colportage à grande échelle et dans le monde entier de bijouterie religieuse. Plus de la moitié de la population saumuroise se consacrait alors à cette activité. Et au XIXème siècle, s’est développée, cette fois dans des entreprises, la fabrication de médailles. Aujourd’hui, cette activité génère environ 200 emplois répartis au sein de 3 entreprises.

  • Exposition Perles de Nacre et de l’Anjou – Institut de Bijouterie de Saumur – Espace Formation du Saumurois (CCI Maine et Loire) – Square Balzac – 49412 Saumur - Du 4 au 15 octobre 2010 – Entrée libre
  • Institut de Bijouterie de Saumur – Le 4 octobre 2010, de 13h30 à 19h, pour les professionnels – 13h30 : Inauguration et visite commentée de l’exposition de bijoux – Abbaye Royale de Fontevraud à 16h30 : Conférence La bijouterie : évolution, tendances et perspectives – Cabinet Optred, 17h30 : Conférence L’or du bonheur : pépites ou paillettes – Christophe André

Formation en bijouterie joaillerie au lycée professionnel Jean Guéhenno

Vendredi 2 juillet 2010

Broche créateur

Broche - Fabien Ratane - Pièce d'examen TDMA

Le lycée professionnel Jean Guéhenno de Saint Amand Montrond occupe une place importante dans la formation en bijouterie et joaillerie en France. Yves Denieul, proviseur du Lycée, répond aux questions du Magazine Notes Précieuses.

Notes Précieuses : En quelques mots, pouvez vous présenter la formation bijoutière au Lycée Jean Guéhenno ?

Yves Denieul : C’est le plus grand centre français de formation bijouterie joaillerie. Notre établissement compte 230 élèves dans ce secteur. L’enseignement se prodigue à tous les niveaux : CAP, BMA et DMA. Nous bénéficions également de mentions complémentaires en joaillerie et sertissage.

NP : Comment intègre-t-on le lycée ?

YD : 60 places sont disponibles en première année de CAP bijouterie joaillerie. Les élèves sont sélectionnés sur dossier. Ils viennent de la 3ème , ou se réorientent après une 2nde. Le diplôme s’obtient en deux ans. De nombreux élèves passent ensuite en BMA Art du bijou et du joyau (deux ans d’études également) et certains ensuite en DMA. Les élèves d’autres établissements intègrent directement au niveau BMA à travers la procédure d’orientation post- CAP-BEP. L’entrée en DMA Art du bijou et du joyau, se fait avec la procédure affectation post-bac. Nous avons aussi un CAP en un an de 15 places pour ceux qui ont le baccalauréat avec une sélection sur dossier.

NP : Les élèves qui se lancent dans le métier ont-ils toujours conscience de ses caractéristiques ?

YD : En général, pas vraiment. Au départ, l’enseignement des techniques bijoutières, c’est déconcertant ; il faut beaucoup de persévérance et d’abnégation. Apprendre ici, c’est faire et refaire, car le travail du métal, ce n’est pas facile. Pour les débutants, la période difficile se situe à la fin du 1er et au cours du 2ème trimestre, car on ne se voit pas avancer. Au bout d’un an généralement, on arrive à maîtriser suffisamment les techniques pour obtenir quelque chose. Faire un bijou, c’est avant tout scier, percer, limer … Il faut aussi apprendre à penser en trois dimensions … Mais, ceux qui ont été pugnaces et persévérants sont récompensés lorsqu’ils peuvent réaliser leur première pièce. Pour la plupart, nos étudiants sont enthousiastes.

bague créateur en argent et collier créateur

A gauche : Bague - Claudia Guillerme - Pièce d'examen TDMA, A droite : Collier - Claudia Guillerme - Pièce d'examen TDMA

NP : Quels sont les principaux atouts de votre établissement ?

YD : Nous bénéficions d’une bonne image auprès des élèves – qui viennent de toute la France – et d’une bonne renommée auprès des professionnels ; on prend facilement en stage un élève de Guéhenno. Historiquement, nous avons toujours été à la pointe. Le premier BMA ainsi que le premier DMA en établissement public ont été ouvert à J. Guéhenno .

Une volonté d’aller de l’avant avec un parc machine qui évolue sans cesse pour être proche de celui des entreprises. En DMA, nous apportons une bonne pratique machine à nos élèves et en prototypage rapide. C’est apprécié des professionnels. L’établissement a été labellisé lycée des Métiers en 2004.

NP : Le fait d’être situé à Saint-Amand est-il un atout supplémentaire ?

YD : Tout d’abord, étudier à Saint Amand, c’est vivre dans un environnement calme et verdoyant. C’est un point important pour des parents dont les enfants vont vivre loin d’eux. Le lycée est en cours de restructuration. Nous avons un très bon travail de partenariat avec la municipalité de St-Amand. La Mairie accueille toutes nos expositions dans un endroit prestigieux : la Cité de L’Or. De notre côté, nous essayons d’aider la municipalité à développer son Pôle bijou et Métiers du Luxe. En soi, c’est un plus d’avoir un centre de formation à côté d’entreprises des métiers du luxe.

Broche créateur et bague créateur

A gauche : Broche - Aline Heitz - Pièce d'examen TDMA, A droite : Bague - Aline Heitz - Pièce d'examen TDMA

NP : C’est important le partenariat avec les entreprises durant la scolarité ?

YD : C’est essentiel. Nos élèves découvrent beaucoup en entreprise sur le plan purement métier mais aussi sur les aspects gestion du temps, respect des contraintes … Nous recevons également des professionnels dans nos classes. Cette année, un sertisseur est venu voir comment “travaillaient nos élèves”. Pour nos élèves, le regard des professionnels ainsi que leurs conseils sont très importants.

NP : Les entreprises de la région doivent être beaucoup sollicitées …

YD : Enormément, mais pas seulement les entreprises locales. Nos élèves partent en stage dans toute la France. Le processus est toujours le même. Durant les premières années de leur scolarité, ils cherchent avant tout un stage près de leur domicile. Puis, au fur et à mesure qu’ils avancent dans leur cursus, ils sont plus motivés, plus exigeants et la recherche est plus ciblée. Ils visent alors plutôt l’entreprise – quelle que soit sa localisation – qui leur apportera le plus dans le domaine qui les intéresse.

Collier et broche

A gauche : Collier et pendentif - Christelle Moreau - Pièces d'examen TDMA, A droite : Broche - Christelle Moreau - Pièce d'examen TDMA

NP : Y a t il des échanges européens ?

YD : Saint-Amand Montrond est au centre de l’hexagone, mais nous sommes ouverts sur l’Europe. C’est bien que les jeunes de toutes les nationalités puissent échanger. Cette année, dans le cadre de Léonardo, en 1ère année de BMA, sur une classe de 29 élèves, 4 sont allés en Belgique, 7 en Italie et 2 au Portugal. Pour notre part, nous avons accueilli 4 Belges (pendant 15 jours) et des Italiens. Ces élèves font des stages en entreprise et l’école facilite leur présence sur place et assure le suivi de cette formation. A terme, nous souhaiterions envisager des échanges d’élèves sur une plus longue période, mais ce processus coûte cher et on se heurte à des problèmes de financement.

NP : Vos projets pédagogiques vont également au delà de la réalisation de bijoux …

YD : Oui, Le Mur, organe d’expression des élèves bijoutiers, est un outil pédagogique d’ouverture. Il parle de la vie au lycée, de notre travail, des projets pédagogiques … Les élèves travaillent dans l’univers du bijou. Ils visitent, découvrent d’autres expériences, rapportent des matériaux, rencontrent des “collègues” … ; alors ils prennent des notes, rédigent des articles et les publient. Au départ – il y a maintenant plus de vingt ans -, tout cela s’affichait seulement en interne, d’où le nom du Mur. Aujourd’hui, Le Mur est un véritable magazine, renommé, et complété par un site internet. Des échanges européens ont été initiés à travers ce journal et l’association européenne du PLE “Parlement lycéen Européen des écoles de bijouterie et presse lycéenne”. Un réseau pédagogique et professionnel rassemble des écoles de bijouterie européennes autour de projets communs tels que des expositions itinérantes du type “Quand la pierre brute devient bijou“… Deux enseignants et deux élèves ont représenté le lycée Guéhenno à l’Assemblée Générale du “Parlement” qui s’est tenue fin mai à Namur.

Collier créateur et pendentif

A gauche : Collier - Cyrielle Moreau - Pièce d'examen TDMA, A droite : Collier et pendentif - Cyrielle Moreau - Pièce d'examen TDMA

NP : Globalement, quelle est la répartition garçon / fille ?

YD : A tous les niveaux, on constate une tendance forte à la féminisation. Aujourd’hui, tout ce qui est ”artistique” attire plus les filles que les garçons. L’occupation de l’internat est un indice significatif à Saint-Amand Montrond, car nos élèves viennent de toute la France. Il y a dix ans, on dénombrait deux garçons pour une fille ; aujourd’hui, le rapport est inversé. Notons aussi qu’il y a cette année une classe d’une quinzaine d’élèves où l’on ne compte  qu’un seul garçon.

NP : Quels sont actuellement les débouchés dans la filière bijou ?

YD : Sur ce point, comme dans de très nombreux secteurs, la crise économique a pas mal changé la donne. Avant la crise, un tiers de nos élèves diplômés en sertissage partaient travailler en Suisse. Mais cette filière s’est pour l’instant tarie. De façon beaucoup plus générale, on trouve moins facilement de travail aujourd’hui car beaucoup d’ateliers ferment. Ce sont les sous traitants qui souffrent le plus. En revanche, les artisans qui réalisent des bijoux à la demande – autour d’une pierre, par exemple – ou les entreprises à forte capacité créative résistent mieux.

Boucles d oreilles créateur et collier

A gauche : Boucles d oreilles - Jessica Clemenceau - Pièce d'examen TDMA, A droite : Collier et pendentif - Jessica Clemenceau - Pièce d'examen TDMA

NP : Y a-t-il des stratégies de substitution pour vos diplômés ?

YD : Parfois, les élèves prolongent leurs études : ceux qui ont fait du Design continuent leurs études dans des ateliers de création. Par ailleurs, certains utilisent les acquis de leur enseignement – minutie et persévérance – pour s’orienter vers d’autres métiers, notamment l’électronique. Après le CAP, d’autres mettent à profit leurs compétences techniques pour s’orienter vers la vente en bijouterie

NP : Ne sont-ils pas tentés de se mettre à leur compte ?

YD : Quelques uns effectivement deviennent auto-entrepreneurs, surtout après le DMA. Mais, la plupart de nos élèves s’estiment trop jeunes et n’ont pas envie de se lancer. Ils préfèrent généralement continuer à apprendre et mieux connaître le métier. Ils ne sont pas tentés non plus par la reprise de bijouteries, alors qu’elles sont nombreuses à fermer faute de successeur. Il est vrai aussi, qu’en France, on manque de soutien pour s’établir. Les structures aidantes actuelles, du type pépinières, sont insuffisantes. Il faudrait s’inspirer de ce qui se fait dans le domaine artistique ou du spectacle avec des lieux de création encadres et aidés.

Bague créateur et collier

A gauche : Bague - Jessica Clemenceau - Pièce d'examen TDMA, A droite : Collier et pendentif - Jessica Clemenceau - Pièce d'examen TDMA

NP : Quelles sont les qualités requises pour réussir à la sortie du lycée ?

YD : Toujours beaucoup de soin et de persévérance. Encore de l’écoute et le sens de l’observation pour capter le savoir faire chez les autres. Les métiers d’artisanat en particulier nécessitent de l’opiniâtreté. La formule célèbre de Boileau “vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage” s’applique particulièrement au secteur bijoutier.

NP : Formez vous également des adultes ?

YD : Nous avons pour ambition de dispenser de la formation pour adultes. Nous avons fait nos premières armes dans le sertissage. Pour les années à venir, nous nous orientons vers la formation de trois adultes par an, pas plus. Il ne s’agira pas d’une formation ex-nihilo, mais d’un perfectionnement dans le cadre du DIF (Droit Individuel à la Formation).

Bagues créateur

A gauche : Bague - Cyrielle Moreau - Pièce d'examen TDMA, A droite : Bague - Claudia Guillerme - Pièce d'examen TDMA

NP : Quel regard portez vous sur la bijouterie en France ?

YD : En France, on est un peu traditionaliste : il manque sans doute une catégorie de bijoux entre joaillerie – dont le prix  d’un bijou se monte à quatre chiffres et plus – et la fantaisie tout venant – à deux chiffres. Il manque une tranche de bijoux de qualité – à 3 chiffres – pour qui aime la qualité sans se ruiner. Cette tranche intermédiaire permet de changer plus souvent de bijou, même si l’on n’a pas des revenus très conséquents.

NP : Peut-être êtes vous, vous mêmes, trop classique dans vos formations.

YD : Je ne pense pas. Notre mission première est de préparer les élèves à des examens pour lesquels nous avons des programmes à respecter. Au départ, la formation que nous dispensons est essentiellement celle de joaillier. Après le DMA, certains créateurs mélangent les matériaux. La création ne se réduit pas en effet à un matériau unique, ni obligatoirement très prestigieux. Dans les échanges européens, nos élèves ont appris avec enthousiasme des Italiens que des pierres moins précieuses que celles utilisées en joaillerie traditionnelle, une fois taillées pouvaient avoir de très jolis reflets. Mais, quoiqu’il en soit, nos anciens élèves l’attestent, ce n’est qu’au prix d’une bonne formation qu’on a les coudées franches pour laisser libre court à ses capacités créatrices et pouvoir réaliser ce que l’on aime.

  • Interview réalisée le 19 mai 2010
  • Lycée professionnel Jean Guéhenno – 31 rue des Sables – 18200 Saint Amand Montrond – Tél : 02. 48. 96. 24. 30. – Mail : ce.0180025e@ac-orleans-tours.fr

Portes ouvertes au centre de formation en bijouterie de l’AFEDAP

Mercredi 3 mars 2010

afedapSi les métiers du bijou vous intéressent, plusieurs organismes de formations existent en France.

Parmi ceux-ci, l’AFEDAP, l’Association pour la Formation et le Développement des Arts Plastiques, forme aux métiers de :

Bijoutier métier d’Art, Artisan, Ouvrier qualifié

Designer en bureau d’études (dessinateur, maquettiste)

Créateur indépendant (bijoux contemporain)

Les cursus proposés s’adressent à des adultes néophytes (à partir de 18 ans) cherchant une reconversion professionnelle ou à des professionnels de la bijouterie souhaitant acquérir de nouvelles connaissances et compétences.

Profitez des portes ouvertes qui auront lieu les 5 et 6 mars, de 10h à 18h30, pour vous informer et rencontrer les équipes pédagogiques et les élèves.

  • Portes ouvertes AFEDAP – AFEDAP – 15, rue Henri Murger – 75019 Paris
  • 5 et 6 mars 2010, de 10h à 18h30

Stages Techniques de bijouterie et Pâte d’argent pour amateurs de bijoux

Lundi 25 janvier 2010

bijouterie-joaillerieBonne nouvelle pour celles et ceux qui aiment les bijoux et souhaitent s’initier à la création ou veulent se perfectionner en bénéficiant d’un encadrement professionnel. En 2010, le Pôle Bijou Baccarat propose des stages de pratique amateur. Il y en aura pour tous les goûts : pour ceux qui veulent maîtriser les techniques de base et les gestes fondamentaux dans les différentes phases d’élaboration d’un bijou ; pour ceux aussi qui souhaitent plutôt donner libre cours à leur inspiration créatrice en bénéficiant de conseils avisés.

Stages techniques au Pôle Bijou de Baccarat

Stages techniques au Pôle Bijou de Baccarat

Parce que la découpe est la première étape dans la réalisation d’un bijou en métal, Jacky SchwartzBijoutier Joaillier –  formera (les 6 et 7 mars) à l’utilisation du bocfil : montage et démontage de la lame, sciage droit, sciage courbe, évidage dans une plaque … Une fois découpés, les divers éléments doivent être ébarbés et ajustés. Daniel KochBijoutier et lapidaire – initiera (les 12 et 13 juin) au maniement de la lime et de la toile abrasive qui permettent de préparer finement chaque élément à assembler. Marie ChabrolBijoutière et gemmologue – traitera (les 4 et 5 septembre) du polissage,  étape ultime de la réalisation d’un bijou. C’est à cet instant qu’on lui donne tout son brillant … ou son aspect sablé ou satiné. José FrançoisBijoutier horloger – enseignera (les 6 et 7 novembre) le perçage et le fraisage. Ces techniques décoratives permettent d’alléger une surface pleine, de l’aménager de trous et de créer des motifs en transparence.

Stagiaires au travail

Stagiaires au travail

Alexandre RadenkovikBijoutier filigraniste – accompagnera quant à lui les stagiaires (du 5 au 9 juillet) dans la composition d’un pendentif à partir de l’assemblage de trois triangles découpés dans différents métaux : laiton, cuivre…  Angela Baduel-CrispinCréatrice de bijoux – animera des stages sur le travail de la “pâte d’argent”. Inventée au Japon dans les années 1990, cette pâte est composée de micro-particules d’argent mélangées à une base organique non toxique. Très malléable, elle permet de créer toutes sortes de pièces. Après cuisson à très haute température, on obtient un objet dense qui peut être poli, émaillé, soudé … Les 10, 11, 12 avril et les 23, 24 et 25 octobre, des stages “premiers pas” permettront d’acquérir les principes et techniques de base du modelage de la pâte. Dans des stages plus spécialisés, ceux qui sont déjà familiers de ce matériaux pourront apprendre à fabriquer des fermoirs et attaches (13, 14 et 15 février) : fermoir crochet au fil d’argent intégré, fermoir menottes, cône de finition pour colliers multi fils “toggle”… Les 22, 23, 24 mai, un autre stage concernera la réalisation de bagues à partir de deux modèles différents dont l’un avec sertissage d’un oxyde de zirconium et l’autre sous forme d’un mélange cuivre et argent.

  • Communauté de Communes des Vallées du Cristal – 20, rue Humbépaire – 54120 Baccarat – Tél : 03. 83. 76. 06. 99.