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	<title>Blog bijoux, magazine bijoux Notes Précieuses &#187; Exposition</title>
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	<description>Ce magazine bijoux en ligne vous permet de découvrir l\&#039;univers du bijou : actualités, expositions, interviews de créateurs de bijoux</description>
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		<title>Bijoux en or précolombiens à Bilbao</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Aug 2011 16:53:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les premières mines d’or en Colombie ont été exploitées au IVe siècle avant notre ère. Dès cette époque, les autochtones maîtrisaient la chaine complète : de l’extraction du métal à sa conversion en objets en passant par un traitement technique parfois sophistiqué. Les artisans locaux ont ainsi pu créer de très nombreux bijoux, masques, et autres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-6671" title="Exposition-art-precolombien" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/08/Exposition-art-precolombien1.jpg" alt="Exposition-art-precolombien" width="150" height="272" /><strong>Les premières mines d’or en Colombie ont été exploitées au IVe siècle avant notre ère. Dès cette époque, les autochtones maîtrisaient la chaine complète : de l’extraction du métal à sa conversion en objets en passant par un traitement technique parfois sophistiqué. Les artisans locaux ont ainsi pu créer de très nombreux bijoux, masques, et autres objets symboliques, religieux ou du quotidien … Sous le titre <a title="L'or sacré" href="http://www.museobilbao.com/exposiciones/oro-sagrado-165">L&#8217;or sacré &#8211; Art Préhispanique en Colombie</a>, le Museo de Bellas Artes de Bilbao consacre une exposition temporaire à ces véritables trésors. Plus de 250 pièces ont été rassemblées ici. Elles sont prêtées par le <a title="Museo del Oro" href="http://www.banrepcultural.org/museo-del-oro">Museo del Oro de Bogota</a> qui abrite l’une des plus riches collections au monde d’objets métalliques pré-hispaniques.</strong></p>
<div id="attachment_6674" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-6674" title="Bijoux-or-precolombien" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/08/Bijoux-or-precolombien.jpg" alt="Bijoux-or-precolombien" width="440" height="235" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Pectoral anthropomorphique martelé, technique de la fonte à cire perdue - Région Tolima - Période  Tolima medio, 1 avant JC - 700 après JC, Au centre : Elément martelé à appliquer sur du textile - Région Calima Malagana - Période Malagana, 100 avant JC - 400 après JC, A droite : Figure votive anthropormorphique, technique de la fonte à cire perdue - Région Muisca - Période Muisca, 600-1600 après JC © Museo de Bellas Artes de Bilbao</p></div>
<p>Les objets présentés à Bilbao sont d’une grande diversité. Ils sont en <strong>or</strong> et en <strong>argent</strong>. D’autres métaux sont également présents ainsi que la <strong>céramique </strong>et la<strong> pierre</strong>. Ce sont des <strong>masques, </strong>des <strong>cuirasses, </strong>des <strong>colliers </strong>et des<strong> bracelets</strong>, tous sélectionnés pour leur <strong>valeur artistique</strong> et leur<strong> intérêt historique</strong> et <strong>anthropologique</strong>. Quelques pièces ont plus de 2.500 ans … En deux mille ans d’évolution de la métallurgie en Colombie, interrompue par la conquête espagnole en 1500 après JC, on peut déterminer une <strong>douzaine de styles différents</strong> faisant appel à des <strong>technologies parfois complexes</strong>, notamment en ce qui concerne les<strong> alliages</strong>.</p>
<div id="attachment_6675" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-6675" title="Art-precolombien" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/08/Art-precolombien.jpg" alt="Art-precolombien" width="440" height="218" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Ornement martelé en forme de palmier - Région Calima Malagana - Période Malagana - 100 avant JC - 400 après JC, A droite : Pendentif anthropomorphique, technique de la fonte à cire perdue - Région Zenu - Période Zenu temprano, 200 avant JC - 1000 après JC © Museo de Bellas Artes de Bilbao</p></div>
<p>Des <strong>richesses</strong> comme celles qui sont présentées n’ont pu voir le jour que dans un contexte de <strong>prospérité économique</strong>. Une partie de la population à pu se consacrer à des tâches non purement vivrières ou utilitaristes. Les<strong> artistes </strong>et <strong>artisans</strong>, particulièrement les <strong>orfèvres</strong>, ont tenu une<strong> place importante dans la société </strong>d’alors. En utilisant une grande variété de modèles stylistiques, ils ont façonné des œuvres fortes et complexes. Divisée en six sections thématiques, l&#8217;exposition révèle l’immense richesse du répertoire pré-hispanique, tant au <strong>plan artistique </strong>que<strong> technologique</strong>. Parmi les thèmes développés, on distingue la <strong>figure humaine </strong>et les<strong> animaux, réels et fantastiques</strong>, les<strong> éléments célestes</strong>, le <strong>soleil</strong> ou encore, mais plus rarement, les <strong>plantes </strong>et les <strong>arbres.</strong> On mesure la <strong>richesse de la culture pré-hispanique</strong> à sa <strong>capacité d’abstraction</strong> et l’évocation de thèmes tels que le <strong>surnaturel</strong> et le<strong> naturel</strong>, le <strong>sacré </strong>et le<strong> profane</strong>, le <strong>corps</strong> et<strong> l&#8217;âme</strong>, l&#8217;<strong>abstrait </strong>et le<strong> figuratif</strong> … avec un traitement esthétique qui nous parle encore aujourd&#8217;hui.</p>
<ul>
<li>Exposition Oro sagrado, Arte prehispánico de Colombia &#8211; Museo de Bellas Artes de Bilbao &#8211; Museo Plaza, 2 &#8211; 48009 Bilbao &#8211; Espagne</li>
<li>Du 6 juin au 4 septembre 2011</li>
</ul>
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		<title>Louise Bourgeois à la Maison de Balzac : création textile autour d&#8217;Eugénie Grandet</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 20:45:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Maison de Balzac à Paris accueille la présentation des œuvres que Louise Bourgeois a dédiées à Eugénie Grandet. Cette exposition, &#8220;Louise Bourgeois : Moi, Eugénie Grandet&#8230;&#8221;, est une création originale spécialement conçue par l’artiste, peu avant sa mort, pour ce musée. C’est aussi l’aboutissement d’une longue réflexion d’une artiste qui affichait un attachement particulier à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4251" title="Exposition-Louise-Bourgeois-Moi-Eugénie" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Exposition-Louise-Bourgeois-Moi-Eugénie.jpg" alt="Exposition-Louise-Bourgeois-Moi-Eugénie" width="150" height="234" />La <a title="Maison de Balzac" href="http://www.paris.fr/portail/loisirs/Portal.lut?page_id=6837">Maison de Balzac</a> à Paris accueille la présentation des œuvres que Louise Bourgeois a dédiées à Eugénie Grandet. Cette exposition, &#8220;Louise Bourgeois : Moi, Eugénie Grandet&#8230;&#8221;, est une création originale spécialement conçue par l’artiste, peu avant sa mort, pour ce musée. C’est aussi l’aboutissement d’une longue réflexion d’une artiste qui affichait un attachement particulier à ce personnage de Balzac, affirmant même : &#8220;J’aime cette histoire, ce pourrait être l’histoire de ma vie&#8221;. Le visiteur peut découvrir une vingtaine d’œuvres : </strong><strong>créations textiles, </strong><strong>peintures, eaux fortes, collages &#8230; Toutes évoquent le temps qui passe. On retrouve aussi l’humilité des ouvrages de dame, avec perles, boutons, fleurs artificielles &#8230; Mais ici, comme le souligne l’essayiste Jean Frémon : &#8220;Le monogramme brodé L.B.,  marque traditionnelle du trousseau, devient la signature de </strong><strong>l’artiste&#8221;.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_4252" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><strong><strong><img class="size-full wp-image-4252" title="Louise-Bourgeois" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Louise-Bourgeois.jpg" alt="Louise-Bourgeois" width="440" height="197" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">A gauche : Louise Bourgeois, 2008 © Photo : Dimitris Yeros, Adagp, Paris 2010, Au milieu : Gouache sur papier représentant Eugénie Grandet - Louise Bourgeois, 2009 © Photo : Christopher Burke, Adagp, Paris 2010, Courtesy Cheim &amp; Read, Hauser &amp; Wirth and Galerie Karsten Greve, A droite : Buste de Balzac en terre cuite - Anatole Marquet de Vasselot, 1868 © Photo Notes Précieuses</p></div>
<p>A la maison de Balzac, aucune création gigantesque dont la sculptrice était coutumière. On ne retrouve pas non plus les <strong>araignées tisserandes</strong> ou les <strong><a title="Broches araignées Louise Bourgeois" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2009/09/08/bijoux-d-artistes-a-besancon/">broches araignées</a> </strong>de cette <strong>artiste majeure du XXème siècle</strong> que les <strong>plus grands musées mondiaux</strong> &#8211; <strong>Moma, Tate Modern, Guggenheim, Pompidou</strong> &#8230; &#8211; <strong>ont exposée</strong>. Ici, Louise Bourgeois est revenue à la <strong>couture</strong> et à la <strong>broderie</strong> pour des <strong>compositions plus intimistes</strong> : <strong>créations textiles</strong> en <strong>soie</strong>, <strong>plastique</strong>, <strong>feutre</strong>, <strong>verre </strong>et <strong>fil sur tissu</strong>. Pour elle, c’était surtout un<strong> mode de création lié au souvenir de sa mère qui était tisserande</strong>. A travers cette technique, elle nous livre <strong>plusieurs séries de tableaux </strong>qui évoquent le<strong> temps qui passe</strong>, les <strong>occupations inutiles</strong>, le <strong>flétrissement</strong>, la <strong>solitude</strong>.</p>
<div id="attachment_4262" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-4262" title="Création-textile-Louise-Bourgeois" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Création-textile-Louise-Bourgeois.jpg" alt="Création-textile-Louise-Bourgeois" width="440" height="217" /><p class="wp-caption-text">Techniques mixtes, matériaux mélangés sur tissu sur le thème Eugénie Grandet - Louise Bourgeois, 2009 © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p>L’essayiste <strong>Jean Frémon</strong> le remarque dans son ouvrage éponyme : &#8220;Louise Bourgeois n’a certes rien d’une ignorante fille, mais elle s’est néanmoins reconnue dans cette humble activité couturière. Les<strong> torchons</strong> et les <strong>mouchoirs</strong>, <strong>souvent usés</strong>, qui sont les supports de la plupart des œuvres réunies ici, <strong>sont ceux de son enfance</strong>, <strong>rapportés de France</strong> et entassés dans des armoires pendant toutes ces années en attendant le bonheur d’être recyclés en oeuvres d’art&#8221;.</p>
<div id="attachment_4263" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-4263" title="Louise-Bourgeois-oeuvres" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2011/01/Louise-Bourgeois-oeuvres.jpg" alt="Louise-Bourgeois-oeuvres" width="440" height="195" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Techniques mixtes, matériaux mélangés sur tissu sur le thème Eugénie Grandet - Louise Bourgeois, 2009, Au milieu : Matériaux mélangés sur tissu : verre et fil sur tissu sur le thème Eugénie Grandet - Louise Bourgeois, 2009 , A droite : Techniques mixtes, matériaux mélangés sur tissu sur le thème Eugénie Grandet - Louise Bourgeois, 2009 © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p>Publiée en 1833, <strong>Eugénie Grandet</strong> met en scène le père Grandet, un vigneron frustre et avare. Sa femme, que l’insensibilité de son mari étiole, finit par se tuer. Et sa fille Eugénie se renferme peu à peu sur elle-même pour devenir une vieille fille amère. La <strong>rencontre</strong>, un siècle plus tard, de l’<strong>artiste plasticienne</strong> et de l’<strong>immense écrivain</strong> était inéluctable. <strong>Balzac</strong> traite des <strong>tensions familiales</strong>, de l’<strong>adolescence</strong>, de la <strong>douleur </strong>et de la <strong>solitude</strong>, autant de <strong>thèmes que Louise Bourgeois a explorés depuis ses premières peintures à la fin des années 1930</strong>. Si <strong>Eugénie Grandet</strong> est ici le personnage central, c’est qu’elle y voit &#8220;le <strong>prototype de la femme qui ne s’est pas réalisée</strong>&#8220;, rejoignant Balzac qui évoquait cette femme qui, &#8220;faite pour être magnifiquement épouse et mère, n’a ni mari, ni enfants, ni famille&#8221;.</p>
<ul>
<li>Exposition Louise Bourgeois : Moi Eugénie Grandet &#8230; &#8211; Maison de Balzac &#8211; 47, rue Raynouard &#8211; 75016 Paris</li>
<li>Du 3 novembre 2010 au 6 février 2011</li>
</ul>
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		<title>Takashi Murakami au Château de Versailles</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Nov 2010 18:29:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Que le maître du hip-hop Pharrell Williams recouvre des objets du quotidien de rubis, saphir, émeraudes et diamants : c’est dans la ligne de l’art contemporain. Qu’il se rapproche de Takashi Murakami pour produire sa première sculpture intitulée &#8220;The simple things&#8221; (Les choses simples) : c’est dans l’ordre des choses. Que, voisinant les meubles de Riesner, cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3737" title="Murakami-à-versailles" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/Murakami-à-versailles.jpg" alt="Murakami-à-versailles" width="150" height="228" />Que le maître du hip-hop Pharrell Williams recouvre des objets du quotidien de rubis, saphir, émeraudes et diamants : c’est dans la ligne de l’art contemporain. Qu’il se rapproche de<a title="Murakami à Versailles" href="http://www.chateauversailles.fr/homepage"> Takashi Murakami</a> pour produire sa première sculpture intitulée &#8220;The simple things&#8221; (Les choses simples) : c’est dans l’ordre des choses. Que, voisinant les meubles de Riesner, cette œuvre soit exposée au salon des Nobles à Versailles : là, les choses ne sont plus si simples ! Les puristes crient au scandale et Jean-Jacques Aillagon, Président du Musée et Domaine de Versailles, rétorque que &#8220;Versailles a su, de tout temps, convoquer les meilleurs créateurs&#8221;. Alors, après Jeff Koons, pourquoi pas Takashi Murakami ? Vingt deux œuvres de l’artiste japonais &#8211; dont onze ont été créées spécialement pour l’occasion &#8211; ponctuent donc un parcours emprunté jadis par nos bons Rois et leur Cour et aujourd’hui par une foule de touristes curieux.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_3645" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><strong><strong><img class="size-full wp-image-3645" title="The-simple-things-Murakami" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/The-simple-things.jpg" alt="The-simple-things-Murakami" width="440" height="540" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">&quot;The simple Things&quot;, sculpture joaillerie en or blanc, jaune et rose, rubis, saphirs, émeraudes et diamants, fibre de verre, acier, peinture acrylique, LED, Salon des Nobles à Versailles - Takashi Murakami et Pharrell Williams, 2008-2009 - Collection Adriana Abascal et Cathy Vedovi-Odermatt © Château de Versailles, photos Christian Millet</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p>Les<strong> amateurs de joaillerie</strong> s’arrêtent plus volontiers devant cet ensemble impressionnant que constitue <strong>&#8220;The simple things&#8221;</strong>. Les sept éléments qui figurent des<strong> objets du quotidien</strong> ont en effet été réalisés avec <strong>plusieurs types d’or</strong> et des <strong>milliers de <a title="Lexique" href="http://www.notesprecieuses.com/content/17-lexique">pierres précieuses</a> différentes : rubis, saphirs, émeraudes et diamants. </strong><strong>Takashi Murakami</strong> leur a donné pour écrin la tête de &#8220;Mr.Dob&#8221;, inspiré des <strong>personnages de Manga</strong>. Cette œuvre est un élément important dans l’œuvre de l’artiste qui y fait la <strong>synthèse de l’univers populaire et du luxe</strong>.</p>
<div id="attachment_3654" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-3654" title="The-simple-things-Flower-Matango-Murakami" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/The-simple-things-et-Flower-Matango-Murakami.jpg" alt="The-simple-things-Flower-Matango-Murakami" width="440" height="200" /><p class="wp-caption-text">A gauche : &quot;The Simple things&quot;, Salon des Nobles à Versailles - Takashi Murakami et Pharrell Williams, A droite : &quot;Flower Matango&quot;, sculpture en fibres de verre, fer, peinture à l’huile et acrylique, présentée pour la première fois au public, Galerie des Glaces à Versailles - Takashi Murakami, 2001 - 2006, collection de l&#39;artiste  © 2001-2006 Takashi Murakami/Kaikai Kiki Co, Ltd. All Rights Reserved © Château de Versailles, photos Christian Millet </p></div>
<p>Les pièces de <strong>Takashi Murakami</strong> ne sont pas faites uniquement de <strong>résine</strong>, de <strong>fibre de verre</strong> ou de <strong>carbone</strong>, de <strong>plastique</strong> et autres matériaux contemporains. L’artiste <strong>maîtrise également l’or et l’argent</strong> comme en témoignent certaines autres sculptures présentées à Versailles. <strong>&#8220;J&#8221;</strong> et <strong>&#8220;Yume Lion&#8221;</strong>, mascotte d’une chaîne de télévision japonaise, sont en<strong> aluminium </strong>et <strong>recouvertes de feuilles d’or</strong>. De même, dès le début de l’exposition, le visiteur peut admirer <strong>&#8220;Oval Buddha silver&#8221;</strong> <strong>pièce en argent</strong> issue d’une <strong>collaboration avec le créateur de mode Issey Miyake</strong>. Comme en écho, à la fin de la visite, à l’extérieur du château, il découvrira &#8220;<strong>Oval buddha</strong>&#8220;, une statue de près de 6 mètres de hauteur, <strong>en bronze</strong>, <strong>acier et feuilles d’or</strong>.</p>
<div id="attachment_3658" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-3658" title="Oval-Buddha-silver-Murakami" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/Oval-Buddha-silver-Murakami.jpg" alt="Oval-Buddha-silver-Murakami" width="440" height="207" /><p class="wp-caption-text">A gauche : &quot;Oval Buddha silver&quot;, en argent, Salon de l&#39;Abondance à Versailles, présentée pour la première fois au public - Takashi Murakami, 2008, collection de l&#39;artiste, A droite : &quot;Oval Buddha&quot; en bronze et feuilles d’or, Parterre d’Eau à Versailles - Takashi Murakami, 2007 - 2010, collection de l’artiste,  © 2007-2010 Takashi Murakami/Kaikai Kiki Co, Ltd. All Rights Reserved © Château de Versailles, photos Christian Millet</p></div>
<p>Situées dans <strong>quinze salles du Château </strong>et dans les jardins, les <strong>créatures oniriques de Takashi Murakami</strong>, souvent <strong>contemporaines</strong>, mais <strong>parfois aussi inspirées de l’art traditionnel Japonais</strong>, <strong>dialoguent avec le passé français dans un des monuments les plus fréquentés au monde</strong>.</p>
<div id="attachment_3735" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-3735" title="Chateau-de-versailles" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/Chateau-de-versailles.jpg" alt="Chateau-de-versailles" width="440" height="240" /><p class="wp-caption-text">&quot;Oval Buddha&quot; dans les jardins du château de Versailles © Photo Notes Précieuses</p></div>
<p>Les organisateurs se sont efforcés de présenter des œuvres &#8220;qui puissent dialoguer avec l’esthétique des salles du château&#8221;, selon l’expression de <strong>Laurent Le Bon, Commissaire de l’exposition</strong>.</p>
<div id="attachment_3659" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-3659" title="J-Yume-lion-Murakami" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/J-Yume-lion-Murakami-.jpg" alt="" width="440" height="201" /><p class="wp-caption-text">A gauche : &quot;J&quot;en aluminium et feuilles d’or, Salle des Gardes à Versailles, présentée pour la première fois au public - Takashi Murakami, 2010, collection de l&#39;artiste,  ©2010 Takashi Murakami/Kaikai Kiki Co., Ltd. All Rights Reserved A droite : &quot;Yume Lion&quot; (The Dream Lion) en aluminium et feuilles d’or, Salon d’Apollon à Versailles, présentée pour la première fois au public -  Takashi Murakami, 2009 - 2010, collection de l&#39;artiste,  ©2009-2010 Takashi Murakami/Kaikai Kiki Co., Ltd. All Rights Reserved © Château de Versailles, photos Christian Millet</p></div>
<p><img class="alignright size-full wp-image-3663" title="Sciences-et-curiosités-à-la-cour-de-Versailles" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/Sciences-et-curiosités-à-la-cour-de-Versailles.jpg" alt="Sciences-et-curiosités-à-la-cour-de-Versailles" width="150" height="211" />Parallèlement, en parcourant la <strong>très savante</strong> et <strong>passionnante exposition</strong> <strong>&#8220;Sciences et curiosités à la Cour de Versailles&#8221; </strong>qui se tient actuellement au sein du Château, le visiteur peut mesurer combien<strong> Versailles</strong> fut également un <strong>lieu essentiel pour la divulgation des sciences et techniques</strong> et la <strong>propagation de l’innovation en France et dans le Monde.</strong></p>
<ul>
<li>Exposition Takashi Murakami au Château de Versailles &#8211; Château de Versailles &#8211; Etablissement public du musée et du Domaine National de Versailles &#8211; RP 834 &#8211; 78008 Versailles &#8211; Du 14 septembre au 12 décembre 2010</li>
<li>Exposition Sciences et Curiosités à la cour de Versailles &#8211; Château de Versailles &#8211; Du 29 octobre 2010 au 27 février 2011<strong><br />
</strong></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Joaillerie Baba au musée du quai Branly</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2010 20:04:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Baba Bling signes intérieurs de richesse à Singapour]]></category>
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		<description><![CDATA[Le musée du Quai Branly à Paris, présente actuellement &#8220;Baba Bling, Signes intérieurs de richesse à Singapour&#8221;, une exposition consacrée aux descendants des communautés chinoises qui se sont intégrées dès le XVe siècle à Singapour. Les quelque 480 objets présentés marquent l’identité Peranakan, désignant ces communautés qui ont incorporé de nombreux aspects de la culture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3318" title="Joaillerie-Baba-Bling" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/Baba-Bling.jpg" alt="Baba-Bling" width="150" height="225" />Le <a title="Musée du Quai Branly" href="http://www.quaibranly.fr/">musée du Quai Branly</a> à Paris, présente actuellement &#8220;Baba Bling, Signes intérieurs de richesse à Singapour&#8221;, une exposition consacrée aux descendants des communautés chinoises qui se sont intégrées dès le XVe siècle à Singapour. Les quelque 480 objets présentés marquent l’identité Peranakan, désignant ces communautés qui ont incorporé de nombreux aspects de la culture malaise. L’exposition se concentre sur les &#8220;Baba&#8221;, Peranakans d’origine chinoise. Les meubles et les textiles, la porcelaine et les nombreux bijoux exposés témoignent d’une culture luxueuse et raffinée. Les pièces exposées datent pour la plupart de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle, période d’essor économique. Les familles enrichies se sont particulièrement attachées à acquérir des bijoux de valeur : pour se parer et pour marquer leur rang social, mais aussi pour se prémunir contre de possibles revers financiers &#8230;</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_3323" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><strong><strong><img class="size-full wp-image-3323" title="Broche" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/Broche.jpg" alt="Broche" width="440" height="318" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">En haut à gauche : Ensemble de broches en or avec diamants taillés rose (kerosang), fin XIXème, début du XXe siècle © Collection du Musée des Civilisations Asiatiques, Singapour, Don de M. Edmond Chin, En bas à gauche : Broche en forme d&#39;étoile en or et sertie de 93 diamants ronds, brillants et taillés, début XXe siècle © Collection du Musée des Civilisations Asiatiques, Singapour, A droite : Nonya de Penang parée de bijoux  (femme peranakan). Penang, fin XIXe, début XXe siècle © Lee Hin Ming Collection, courtesy of National Archives of Singapore  </p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong>Les <strong>Peranakan</strong> commandaient leurs bijoux à des <strong>artisans chinois</strong>, <strong>indiens</strong> et <strong>malais</strong>, ainsi qu&#8217;à des <strong>bijoutiers européens</strong> ; ce qui explique le <strong>mélange des motifs</strong>, <strong>des formes</strong> et <strong>des techniques</strong>. Les styles ont souvent évolué au fil des modes. Certains bijoux, comme les <strong>épingles à cheveux</strong>, ont progressivement disparu au fur et à mesure que les Nonyas (équivalent féminin de Baba) de Singapour portaient les cheveux de plus en plus courts. Longtemps pourtant, elles ont porté des groupes de trois épingles dont la tête avait généralement la forme d&#8217;une fleur. Le <strong>Kerosang</strong>, <strong>ensemble de broches</strong>, qui était couramment utilisé pour fermer les chemisiers a lui aussi évolué. Dans sa forme première, il était composé d&#8217;une broche mère, plus grande, portée entre deux broches filles. Au fil des temps, sa taille a progressivement diminué, des broches plus petites étant mieux adaptées pour fixer le tulle en dentelle, très prisé à partir des années 1930.</p>
<div id="attachment_3350" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-3350 " title="boucle-ceinture" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/boucle-ceinture.jpg" alt="boucle ceinture" width="440" height="293" /><p class="wp-caption-text">De gauche à droite : Ceintures et Kerosang © Notes Précieuses</p></div>
<p>Autre mutation, les <strong>premiers bracelets peranakan </strong>- <strong>de simples fils de métal torsadés</strong> &#8211; furent progressivement remplacés par des <strong>pièces en or suasa (de 9 carats)</strong> <strong>ou en argent</strong>, parfois <strong>serties de diamants</strong>. Les premières <strong>ceintures cérémoniales</strong>, souvent constituées de milliers d&#8217;anneaux ou de liens montés en chaîne ont, pour leur part, été remplacées par la <strong>ceinture plastron</strong>, faite de segments, ou panneaux, assemblés à l&#8217;aide de petits anneaux de métal.</p>
<div id="attachment_3328" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-3328 " title="ceinture-bijou" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/ceinture-bijou.jpg" alt="ceinture bijou" width="440" height="193" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Ceinture en argent et carrés de nacre avec dessins d&#39;oiseaux et de fleurs en argent © Collection du Musée des Civilisations Asiatiques, Singapour, emprunté au Dr Ho Pui San, A droite : Couple de mariés chinois peranakan. Singapour/Malacca, milieu XIXe, début XXe siècle © Lee Hin Ming Collection, courtesy of National Archives of Singapore</p></div>
<p><strong>On n’arborait pas les mêmes bijoux tous les jours et lors des cérémonies importantes</strong>. Les<strong> bracelets torsadés ou peu ornés</strong> étaient portés communéments, alors que <strong>les plus fins</strong>, <strong>sertis de diamants</strong>, étaient exhibés par les femmes aisées lors des grandes occasions. De même, il n&#8217;était pas convenable qu’une Nonya n’ait pas d&#8217;<strong>ornements d&#8217;oreilles</strong>. Dès l&#8217;âge de dix ans, les filles avaient les <strong>oreilles percées</strong> et portaient des <strong>clous d&#8217;oreilles</strong>. Les <strong>pendeloques</strong> étaient réservées aux jeunes mariées et aux jeunes femmes lors d’événements exceptionnels.<strong> </strong>Les <strong>pendentifs</strong>, ornés de fleurs, d’insectes ou d’oiseaux, se portaient aussi bien au dessous qu&#8217;au dessus des vêtements.</p>
<div id="attachment_3331" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-3331" title="femme-bijoux" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/femme-bijoux1.jpg" alt="femme-bijoux" width="440" height="368" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Nonya de Penang portant un kerosang serong (ensemble de trois broches), Penang, milieu XIXe, début XXe siècle © The Peranakan Association Collection, courtesy of National Archives of Singapore - En haut à droite : Broche en argent et perle avec un jade (kerosang) façonnée d&#39;après un blason britannique, avec le lion sur la gauche, la licorne sur la droite et l&#39;aigle sur le dessus © Collection du Musée des Civilisations Asiatiques, Singapour, don de M. Edmond Chin - En bas à droite : Amulette en  argent en forme de poisson portée par les Chinois Peranakan pour se protéger des éléments &quot; impurs &quot; pouvant apporter la maladie ou la mauvaise fortune © Collection du Musée des Civilisations Asiatiques, Singapour, don de Mme Wee Liu Kim </p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p>Les bijoux tenaient également leur place lors des<strong> cérémonies d’échange de cadeaux avant le mariage</strong>. Outre la dot en espèces &#8211; remise dans une pochette rouge &#8211; les présents comprenaient un jambon de porc (symbolisant la virginité de la mariée), une paire de bougies rouges, des vêtements, des fruits et des bijoux. De petits ouvrages en perles ou brodés destinés à son futur époux étaient confectionnés par la mariée. Pour elle même, elle confectionnait : pantoufles, ceintures, bourses, étuis à cigarette ou genouillère.</p>
<div id="attachment_3337" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-3337 " title="Bijoux-enfants" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/Bijoux-enfants.jpg" alt="Bijoux enfants" width="440" height="195" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Portrait de quatre enfants chinois peranakan portant des amulettes, Singapour, fin XIXe siècle © Courtesy of National Heritage Board - Au centre : Amulette en forme de Qilin, fin XIXe, début XXe siècle © Collection of the Asian Civilisations Museum, Singapore - A droite : Couple de mariés chinois peranakan avec leurs pages, Singapour/Malacca, fin XIX début XX siècle © Courtesy of National Heritage Board</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p>La mort d’un proche réclamait, elle, la sobriété. Traditionnellement, les femmes en deuil ne devaient pas porter de bijoux en or, ni en argent massif ou doré. Les <strong>bijoux de deuil</strong> étaient<strong> sertis de perles</strong> ou <strong>de nacre</strong> plutôt que de pierres précieuses. Le deuil se déroulant sur trois ans, certaines couleurs, telles le bleu et le vert, étaient progressivement autorisées. Des <strong>bijoux sertis de saphirs bleus</strong> ou<strong> verts</strong>, pouvaient ainsi être portés à la fin de la période de deuil.</p>
<div id="attachment_3340" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-3340" title="ceinture" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/ceinture.jpg" alt="ceinture" width="440" height="196" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Femme peranakan vêtue d&#39;un baju panjang (longue tunique), Penang, fin XIXe - début XXe siècle © The Peranakan Association Collection, courtesy of National Archives of Singapore - A droite : Ensemble  de trois broches en or fabriquées à partir de trois pièces de dollars américains  serties dans des cadres floraux, 1920s ou 1930 © Collection of the Asian Civilisations Museum, Singapore</p></div>
<p>Certains bijoux étaient par ailleurs réputés avoir une <strong>fonction protectrice</strong>. Les prêtres taoïstes et bouddhistes les fabriquaient en imprimant des motifs sculptés dans du bois sur du papier jaune et les plaçaient dans des boîtes à porter autour du cou. On les donnait surtout aux jeunes enfants, jugés plus vulnérables, mais de nombreux adultes portaient également ces<strong> amulettes</strong> pour <strong>se protéger des forces maléfiques et des esprits malveillants.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_3344" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><strong><strong><img class="size-full wp-image-3344 " title="Bijoux-femme" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/Bijoux-femme.jpg" alt="Bijoux femme" width="440" height="392" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">De gauche : Chinoise peranakan  le premier jour des cérémonies de mariage, Singapour/Malacca, fin XIXe, début XXe siècle © Lee Hin Ming Collection, courtesy of National Archives of Singapore - A droite : Portrait d&#39;ancêtre d&#39;une Nonya (femme peranakan), fin XIXe - début XXe siècle © Collection of the Asian Civilisations Museum, Singapour</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&#8220;Baba Bling, Signes intérieurs de richesse à Singapour&#8221; est une exposition passionnante et foisonnante où les bijoux, loin s’en faut, ne sont pas oubliés. La <strong>culture &#8220;baba&#8221; étant menacée de disparition</strong> du fait d’un bouleversement du mode de vie, les conservateurs de musées malais ont commencé à collecter les objets Peranakan dans les années 1980. Ils voulaient garder ce témoignage d’une <strong>communauté qui a laissé sa culture d’origine s’imprégner des influences de leur pays d’adoption</strong>.</p>
<div id="attachment_3347" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-3347 " title="Baba-Bling-au-quai-Branly" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/11/Baba-Bling-au-quai-Branly.jpg" alt="Baba Bling au quai Branly" width="440" height="149" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Vue de l&#39;exposition © Notes Précieuses - A droite : Panneaux de l&#39;exposition © Musée du quai Branly, photo Gautier Deblonde</p></div>
<ul>
<li>Exposition Baba Bling, Signes intérieurs de richesse à Singapour &#8211; Musée du Quai Branly &#8211; 37, quai Branly &#8211; 75007 Paris</li>
<li>Du 5 octobre 2010 au 30 janvier 2011</li>
</ul>
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		<title>Les créations surréalistes et poétiques des Lalanne</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 15:33:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Claude Lalanne]]></category>
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		<category><![CDATA[François Xavier Lalanne]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée des Arts Décoratifs]]></category>

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		<description><![CDATA[Absentes des musées parisiens depuis 1977, les œuvres de Claude et François-Xavier Lalanne peuvent être actuellement (re)découvertes au musée des Arts Décoratifs de Paris. L&#8217;exposition couvre 40 années de créations d&#8217;un couple d&#8217;artistes qui a toujours fait &#8220;exposition commune&#8221;. Dans un décor de jardin de château et rassemblées autour de différents thèmes illustrant la variété [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2135" title="Exposition-Les-Lalanne" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/Exposition-Les-Lalanne.jpg" alt="" width="150" height="197" />Absentes des musées parisiens depuis 1977, les œuvres de Claude et François-Xavier Lalanne peuvent être actuellement (re)découvertes au musée des Arts Décoratifs de Paris. L&#8217;exposition couvre 40 années de créations d&#8217;un couple d&#8217;artistes qui a toujours fait &#8220;exposition commune&#8221;. Dans un décor de jardin de château et rassemblées autour de différents thèmes illustrant la variété de leur création, plus de 150 pièces invitent le visiteur à découvrir l&#8217;univers de sculpteurs décidément inclassables. Leurs œuvres vont de la sculpture monumentale aux objets du quotidien : sièges, objets de table ou bijoux. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_2138" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><strong><strong><img class="size-full wp-image-2138" title="François-Xavier-Lalanne-Claude-Lalanne" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/François-Xavier-Lalanne-Claude-Lalanne.jpg" alt="François Xavier Lalanne et Claude Lalanne" width="440" height="313" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">François-Xavier et Claude Lalanne en 1976 - Premier plan : Chameaux en mousse polyester gainée de toile et peau de brebis, manèches, teintée, armature en acier et bois, tête en fonte d&#39;aluminium patine noire - François-Xavier Lalanne, 1973 - Au fond : Minotaure en bronze - François-Xavier Lalanne © Pierre Boulat, Cosmos</p></div>
<p><strong> </strong><strong>François-Xavier Lalanne (1927-2008)</strong> s&#8217;est formé à l&#8217;<strong>Académie Julian</strong>. En 1952 il a rencontré sa future femme, <strong>Claude</strong>, de deux ans son ainée qui, elle, a suivi les cours de l&#8217;<strong>École des Arts décoratifs de Paris</strong>. Leur première exposition personnelle commune s&#8217;est tenue en 1964 sous le titre Zoophites. François-Xavier y présentait le <strong>Rhinocrétaire</strong>, <strong>premier rhinocéros bureau en laiton</strong> et Claude des <strong>Choupattes</strong>, <strong>mi-chou mi-animal</strong>. Le ton de leur production était donné et une longue collaboration allait commencer avec le <strong>galeriste Alexandre Iolas</strong>, <strong>défenseur des surréalistes et des nouveaux-réalistes</strong>. D&#8217;emblée, les Lalanne ont été reconnus. Des collectionneurs prestigieux tels les <strong>Rothschild</strong>, les <strong>Noailles</strong> ou <strong>Yves Saint Laurent ont salué leur talent</strong> et l&#8217;État, également, leur a passé de nombreuses commandes.</p>
<div id="attachment_2139" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-2139 " title="Rhinocrétaire-choupatte-Lalanne" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/Rhinocrétaire-et-choupatte-Lalanne.jpg" alt="Rhinocrétaire et choupatte Lalanne" width="440" height="178" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Rhinocrétaire II en laiton, corne de rhinocéros, bois gainé tôle de laiton, queue en cuir avec armature en acier - François-Xavier Lalanne, 1966 - Musée des Arts décoratifs, Paris, ADAGP © Les Arts décoratifs, photo Jean Tholance, A droite : Choupatte en cuivre et bronze - Claude Lalanne - Collection particulière, photo Alexandre Bailhache © ADAGP</p></div>
<p>Toute la carrière de ces deux artistes est tendue par la volonté de <strong>désacraliser la sculpture</strong>, en lui rendant une <strong>dimension familière, voire un usage</strong>. <strong>Une sculpture</strong>, selon eux est faite <strong>pour être regardée, mais également touchée</strong>. On l&#8217;ouvre aussi parfois, on s&#8217;y assoit,<strong> on la porte au cou</strong> &#8230; C&#8217;est ainsi que les <strong>animaux facétieux</strong> de <strong>François-Xavier</strong> ont dans leur ventre des <strong>fonctions cachées</strong> : ses <strong>moutons</strong> sont aussi des <strong>sièges</strong> ou des <strong>banquettes</strong> et l&#8217;un de ses <strong>hippopotames</strong> s&#8217;ouvre pour devenir <strong>baignoire</strong> &#8230; Les animaux permettent aussi une multiplicité des formes. <strong>Claude, </strong>elle,<strong> moule et assemble </strong>les<strong> corps, les feuilles, les pommes, les choux.</strong></p>
<p style="text-align: center">
<div id="attachment_2140" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-2140   " title="Atelier-Lalanne-Gorille-de-surete" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/Atelier-Lalanne-et-Gorille-de-sureté.jpg" alt="Atelier Lalanne et Gorille de Sureté Lalanne" width="440" height="201" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Atelier de François-Xavier Lalanne - Photo de Paul Kasmin, 2008, A droite : Gorille de sûreté II en bronze, armure acier, serrure à chiffre - François-Xavier Lalanne, 1970 - Collection particulière, Photo Alexandre Bailhache © ADAGP</p></div>
<p>Si les Lalanne ont <strong>en commun des partis pris esthétiques forts</strong>, <strong>leurs productions</strong> respectives n&#8217;en sont pas moins <strong>bien distinctes</strong>. Ils aimaient à dire qu&#8217;ils faisaient &#8220;table commune, mais atelier séparé&#8221;. D&#8217;abord, <strong>chacun a développé un savoir-faire spécifique</strong>. <strong>François-Xavier, a trouvé dans la sculpture son principal mode d&#8217;expression</strong>. Il transforme la matière. Il préférait la <strong>technique du métal repoussé</strong> et <strong>soudé</strong>, tout en s&#8217;intéressant ponctuellement à la <strong>résine de polyester</strong> ou au <strong>cuir</strong>. Il a lui-même exécuté ses grandes sculptures de laiton ou cuivre. Les œuvres de <strong>Claude</strong> sont réalisées à partir des <strong>techniques liées à l&#8217;empreinte, au moulage et à la galvanoplastie</strong>, procédé fondé sur des <strong>principes électrolytiques</strong> qui lui permettait de <strong>reproduire feuilles, fleurs ou fruits</strong> sur des supports variés.</p>
<div id="attachment_2141" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-2141" title="Collier-laiton" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/Collier-laiton.jpg" alt="Collier laiton et couverts en argent" width="440" height="177" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Collier Soleil en bronze et laiton - Claude Lalanne, vers 1970 - Collection particulière © DR, A droite : Couverts en argent - Claude Lalanne, 1966 - Réalisés pour Alexandre Iolas - Collection particulière, photo Alexandre Bailhache © ADAGP</p></div>
<p><strong>Leur différence</strong> se remarque également au plan des <strong>thèmes abordés</strong> : à <strong>lui le bestiaire espiègle</strong> ; à <strong>elle la nature</strong>. On doit à <strong>Claude</strong> des <strong>pièces plus intimes</strong>, voire<strong> plus baroques</strong>. Son travail est <strong>délicat</strong> et <strong>fin</strong>. Son inspiration, c&#8217;est le <strong>monde imaginaire, le surréalisme et l&#8217;Art Nouveau</strong> et ses références constantes à la nature dénotent un sens réel de la <strong>poésie</strong>. Elle travaille beaucoup le <strong>bronze</strong>. Très tôt aussi, elle s&#8217;est <strong>intéressée aux bijoux </strong>qu&#8217;elle a d&#8217;abord<strong> réalisés pour elle-même</strong> puis pour les autres notamment pour <strong>Yves Saint Laurent</strong> ou <strong>Alexandre Iolas</strong>. Exposés pour la première fois en 1966, ses <strong>bijoux prendront par la suite des formes variées</strong> et se prolongeront en ceintures, petits sacs et chapeaux.</p>
<div id="attachment_2142" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-2142 " title="Bracelet-bronze" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/Bracelet.jpg" alt="Bracelet bronze et Pomme bouche" width="440" height="203" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Bracelet Bouche en bronze - Claude Lalanne, vers 1975 - Collection particulière, A droite : Pomme bouche d&#39;Alan en cuivre galvanique et bronze - Claude Lalanne - Collection particulière, 2008, photo DR © ADAGP</p></div>
<p><strong>Bijoux</strong> et <strong>accessoires de mode</strong> sont réalisés par <strong>galvanoplastie</strong>. Il s&#8217;agit soit de <strong>pièces uniques</strong>, soit d&#8217;<strong>éditions de la galerie Art Curial</strong>. Ses bijoux s&#8217;inspirent de la <strong>nature</strong> et du <strong>végétal </strong>comme la <strong>broche Anémone en or</strong> (1972), <strong>boucles d&#8217;oreilles à deux feuilles en alliage cuivreux</strong> (1974), <strong>bracelet petit papillon en bronze patiné doré</strong> (1978), <strong>collier Libellule en or</strong> (1980), <strong>collier Groseille en or</strong> (1979). Certaines pièces comme le sautoir Ronces en argent (1975) ou les broches serpent en métal plaqué or (1994), sont en <strong>rupture</strong> avec les <strong>conventions du bijou parure</strong>. Parmi les pièces exposées, on remarque particulièrement pour leur parti pris surréaliste les bagues &#8220;<strong>Bouts de doigts en or</strong>&#8221; (1970) qui prennent la forme du doigt et l&#8217;&#8221;<strong>Oreille de Teeny</strong>&#8221; en or (1970). Claude a également produit de <strong>petites sculptures</strong>, <strong>proches de l&#8217;univers du bijou</strong>, comme les pommes montres ou les montres oignons. On remarque que le <strong>thème de la pomme</strong> revient souvent, comme un <strong>hommage à Dali</strong>. Afin d&#8217;évoquer la partie la plus intime de son travail, ces pièces sont présentées sur le mobilier du quotidien de Claude.</p>
<p><strong>Une rétrospective à ne pas manquer</strong> pour découvrir ou redécouvrir deux artistes marquants. Laissant une large place aux photographies, le catalogue de l&#8217;exposition replace judicieusement le travail des Lalanne dans l&#8217;histoire de la sculpture et des arts décoratifs.</p>
<ul>
<li>Exposition Les Lalanne &#8211; Les Arts Décoratifs &#8211; 107, rue de Rivoli &#8211; 75001 Paris</li>
</ul>
<ul>
<li>Du 18 mars au 4 juillet 2010</li>
</ul>
<ul>
<li> Catalogue Les Lalanne &#8211; Sous la direction de Béatrice Salmon et Dominique Forest &#8211; Texte d&#8217;Olivier Gabet, conservateur du patrimoine &#8211; Editions Les Arts Décoratifs</li>
</ul>
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		<title>Bijoux de mariage de l&#8217;Impératrice Marie-Louise à Compiègne</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Apr 2010 18:37:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;espace d&#8217;un week-end, fin mars 2010, les ombres de Napoléon et de Marie-Louise ont à nouveau plané sur Compiègne. Une rétrospective costumée a commémoré l&#8217;arrivée, il y a 200 ans, de la future impératrice. Dans le même temps était inaugurée une exposition majeure pour la connaissance du Premier Empire : &#8220;1810, la politique de l&#8217;amour ; Napoléon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1966" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/marie-louise.jpg" alt="marie-louise" width="150" height="225" />L&#8217;espace d&#8217;un week-end, fin mars 2010, les ombres de Napoléon et de Marie-Louise ont à nouveau plané sur <a title="Musée National du Palais Impérial de Compiègne" href="http://www.musee-chateau-compiegne.fr">Compiègne</a>. Une rétrospective costumée a commémoré l&#8217;arrivée, il y a 200 ans, de la future impératrice. Dans le même temps était inaugurée une exposition majeure pour la connaissance du Premier Empire : &#8220;1810, la politique de l&#8217;amour ; Napoléon et Marie-Louise à Compiègne&#8221;. Cette exposition, qui célèbre le bicentenaire du deuxième mariage de l&#8217;Empereur, s&#8217;attache à montrer les somptueux aménagements du palais de Compiègne et de son parc pour séduire et accueillir dignement la jeune femme. Plus de 200 œuvres y sont rassemblées : peintures, dessins, sculptures, costumes, soieries &#8230; et quelques bijoux.</strong></p>
<p>Regroupant des <strong>cadeaux de mariage</strong>, des commandes pour le <strong>trousseau de la souveraine</strong> et des <strong>pièces de mobilier</strong>, l&#8217;exposition est organisée selon une logique chronologique et souligne la <strong>portée politique de l&#8217;alliance de Napoléon avec la plus ancienne famille impériale régnante d&#8217;Europe</strong>. Dans son tableau &#8220;Les adieux de Marie-Louise à sa famille à Vienne, le 13 mars 1810&#8243;, Pauline Auzou peint Marie-Louise lorsqu&#8217;elle <strong>renonce à la couronne d&#8217;Autriche</strong> et <strong>distribue les bijoux et diamants provenant de sa mère</strong> à ses nombreux frères et sœurs. Ce <strong>dépouillement complet</strong> lui permettra d&#8217;<strong>arriver à Compiègne &#8220;complètement française&#8221;</strong>.</p>
<div id="attachment_2020" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-2020 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/imperatrice-marie-louise.jpg" alt="Détail du portrait en buste de l’Impératrice Marie-Louise, huile sur toile  - Baron Gérard François - Musée du Louvre, département des Peintures, Paris © RMN, Hervé Lewandowski" width="440" height="434" /><p class="wp-caption-text">Détail du portrait en buste de l’Impératrice Marie-Louise, huile sur toile  - Baron Gérard François - Musée du Louvre, département des Peintures, Paris © RMN, Hervé Lewandowski</p></div>
<p>Elle ne manquera pas de <strong>bijoux </strong>par la suite, à titre personnel ou au titre des<strong> bijoux de la couronne</strong>. Le <strong>mariage impérial</strong> fut l&#8217;occasion de commandes d&#8217;un <strong>faste</strong> sans précédent dans le domaine de l&#8217;<strong>orfèvrerie</strong> et de la<strong> joaillerie</strong>. Le trousseau de l&#8217;Impératrice ne comprenait pas moins de <strong>soixante et onze parures</strong>. Les plus somptueuses étaient en <strong>diamants</strong>, <strong>perles</strong>, <strong>émeraudes</strong>, <strong>brillants</strong> et <strong>opales</strong>. Il y en avait aussi de plus modestes. En parcourant l&#8217;exposition &#8211; où la part faite aux bijoux apparait trop restreinte à notre goût -, on peut admirer une <strong>parure originale</strong>, <strong>mais modeste pour l&#8217;époque</strong>. Ce qui tend à prouver que les reines ne dédaignaient pas les <strong>bijoux fantaisies</strong>, à condition qu&#8217;ils soient à la mode. C&#8217;est d&#8217;ailleurs paradoxalement leur <strong>moins grande préciosité qui a préservé ces pièces de modifications ultérieures</strong>.</p>
<div id="attachment_2021" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-2021 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/parure-de-bijoux1.jpg" alt="Parure de bijoux de Marie-Louise : collier, peigne, deux bracelets, boucles d oreilles pendantes en or et micromosaïque de pâte de verre - François-Regnault Nitot, 1810 - Musée du Louvre, Département des Objets d'Art, Paris © RMN, Jean-Gilles Berilli" width="440" height="414" /><p class="wp-caption-text">Parure de bijoux de Marie-Louise : collier, peigne, deux bracelets, boucles d oreilles pendantes en or et micromosaïque de pâte de verre - François-Regnault Nitot, 1810 - Musée du Louvre, Département des Objets d&#39;Art, Paris © RMN, Jean-Gilles Berilli</p></div>
<p>La <strong>parure de bijoux</strong> exposée à Compiègne est prêtée par le Louvre. Elle est constituée d&#8217;un <strong>collier</strong>, d&#8217;un <strong>peigne</strong>, de <strong>deux bracelets</strong> et <strong>boucles d oreilles pendantes</strong>. Sur une <strong>monture en or d&#8217;inspiration antique</strong>, finement ciselée de motifs de feuilles et de grappes de vignes, sont fixées de <strong>petites mosaïques de verre</strong> figurant, sur fond bleu, des monuments antiques romains. Certains sont identifiables : tombe de Cecilia Metella au centre du peigne, le Forum ou Tivoli. Les <strong>dix médaillons</strong> de cette parure proviennent probablement d&#8217;<strong>ateliers de mosaïstes romains spécialisés dans cette technique miniaturiste, qui était très à la mode sous le Premier Empire</strong>. La monture en revanche fut confiée à <strong>François-Regnault Nitot</strong>, le <strong>joaillier officiel de la Cour</strong>.</p>
<div id="attachment_2022" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-2022 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/04/details-parure-de-bijoux1.jpg" alt="Détails du collier appartenant à la parure de Marie-Louise. A gauche : Médaillon en mosaïque de verre, A droite : Monture en or ciselée de motifs de feuilles et de grappes de vignes - François-Regnault Nitot, 1810 - Musée du Louvre, Département des Objets d'Art, Paris © RMN, Jean-Gilles Berilli" width="440" height="283" /><p class="wp-caption-text">Détails du collier appartenant à la parure de Marie-Louise. A gauche : Médaillon en mosaïque de verre, A droite : Monture en or ciselée de motifs de feuilles et de grappes de vignes - François-Regnault Nitot, 1810 - Musée du Louvre, Département des Objets d&#39;Art, Paris © RMN, Jean-Gilles Berilli</p></div>
<p>La vitrine consacrée aux bijoux comporte également une <strong>montre</strong>, en <strong>émail bleu </strong>et<strong> diamants</strong>, décorée du chiffre de Marie-Louise, œuvre conjointe de <a title="Breguet" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2009/08/02/breguet-au-louvre-un-apogee-de-l-horlogerie-europeenne/"><strong>Breguet</strong></a> et de Marie-Etienne et François-Regnault Nitot. Au titre des<strong> bijoux propre à l&#8217;empereur</strong>, qui était aussi roi d&#8217;Italie, on peut admirer l&#8217;<strong>insigne de l&#8217;ordre de la Couronne de fer du Royaume d&#8217;Italie</strong> en or, argent, diamants et brillants, saphirs, rubis et émail prêté par le Musée de l&#8217;armée. Cette pièce de François-Regnault Nitot présente une couronne lombarde à pointes d&#8217;où émerge un aigle impérial aux ailes déployées et surmontant le profil de Napoléon.</p>
<p>Une exposition à ne pas manquer. Elle s&#8217;accompagne d&#8217;un somptueux catalogue qui la complète et l&#8217;éclaire.</p>
<ul>
<li>Exposition 1810, la politique de l&#8217;amour &#8211; Napoléon 1er et Marie-Louise à Compiègne &#8211; Musée National du palais Impérial de Compiègne &#8211; Place du Général de Gaulle &#8211; 60200 Compiègne</li>
</ul>
<ul>
<li>Du 28 mars au 19 juillet 2010</li>
</ul>
<ul>
<li>Catalogue 1810, la politique de l&#8217;amour &#8211; Napoléon 1er et Marie-Louise à Compiègne &#8211; Editions de la Réunion des musées nationaux, 2010</li>
</ul>
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		<title>L&#8217;art verrier sous Louis XIV</title>
		<link>http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2010/03/24/l-art-verrier-sous-louis-xiv/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 19:25:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Grâce à Bernard Perrot, des chefs-d&#8217;œuvre &#8211; pièces de prestige ou verres du quotidien &#8211; sont nés de la Verrerie Royale d&#8217;Orléans, puis de celle de ses successeurs à Fay-aux-Loges (Loiret). À l&#8217;occasion du tricentenaire de son décès, le musée des Beaux-Arts d&#8217;Orléans consacre une exposition à celui qui fut le plus célèbre artiste verrier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1815" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/03/verreries-royales-dorleans.jpg" alt="verreries-royales-dorleans" width="150" height="222" />Grâce à Bernard Perrot, des chefs-d&#8217;œuvre &#8211; pièces de prestige ou verres du quotidien &#8211; sont nés de la Verrerie Royale d&#8217;Orléans, puis de celle de ses successeurs à Fay-aux-Loges (Loiret). À l&#8217;occasion du tricentenaire de son décès, le musée des Beaux-Arts d&#8217;Orléans consacre une exposition à celui qui fut le plus célèbre artiste verrier du siècle de Louis XIV. Pour la première fois sont rassemblés, autour de la collection du Musée historique et archéologique de l&#8217;Orléanais, près de 200 pièces prêtées par des musées et des collectionneurs français et européens.</strong></p>
<p><strong>Bernardo Perrotto (1640- 1709)</strong>, né en Italie, immigré en France et naturalisé en 1666 est le produit d&#8217;une<strong> longue tradition de l&#8217;art verrier</strong> : <strong>pratiqué en Italie</strong> et <strong>diffusé en Europe</strong> par des migrations successives depuis le XVème siècle. C&#8217;est parce que la <strong>ville d&#8217;Orléans</strong> bénéficiait d&#8217;une <strong>situation privilégiée</strong> &#8211; approvisionnement facile en bois, en sables et proximité de Paris pour les débouchés &#8211; que le jeune homme, à 28 ans, y a <strong>créé la Verrerie Royale</strong>. Il va très rapidement contribuer aux <strong>avancées techniques</strong> et <strong>artistiques</strong> du moment. D&#8217;emblée, il est reconnu pour <strong>ses</strong> <strong>découvertes</strong> comme le <strong>verre rouge transparent</strong>. La cathédrale d&#8217;Orléans fut ainsi le premier monument à retrouver des vitraux rouges. On lui doit également l&#8217;<strong>émail</strong>, l&#8217;<strong>imitation de la porcelaine importée d&#8217;Orient</strong>, des <strong>pierres dures</strong> comme l&#8217;<strong>agate</strong>, le <strong>lapis-lazuli</strong> &#8230; Il était aussi reconnu pour <strong>ses innovations</strong> comme le <strong>procédé du verre coulé en table</strong> pour réaliser notamment les <strong>grands médaillons représentant le Roi</strong> et, vraisemblablement, le duc d&#8217;Orléans.</p>
<div id="attachment_1817" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-1817 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/03/verre-coule.jpg" alt="Portrait de Louis XIV en verre coulé, moulé, transparent, oncolore, cadre en bois sculpté et doré - bernard Perrot - Orléans entre 1687 et 1695 - Orléans, Musée historique et archéologique de l’Orléanais A.7162, © musée des Beaux-Arts d’Orléans, photo : François Lauginie et à droite : Présentoir à confiserie en verre soufflé et travaillé à la pince transparent, incolore et rouge - Attribué à bernard perrot - Orléans, derniers tiers du XVIIème et début du XVIIIème siècle - Paris, Les Arts décoratifs, musée des Arts décoratifs 23438, © Paris, Les Arts décoratifs, photo : Jean Tholance" width="440" height="303" /><p class="wp-caption-text">Portrait de Louis XIV en verre coulé, moulé, transparent, incolore et cadre en bois sculpté doré - Bernard Perrot - Orléans, entre 1687 et 1695 - Orléans, Musée Historique et Archéologique de l’Orléanais © Musée des Beaux-Arts d’Orléans, photo : François Lauginie et A droite : Présentoir à confiserie en verre soufflé et travaillé à la pince, transparent, incolore et rouge - Attribué à Bernard Perrot - Orléans, derniers tiers du XVIIème et début du XVIIIème siècle - Les Arts décoratifs, Musée des Arts décoratifs de Paris © Les Arts décoratifs de Paris, photo : Jean Tholance</p></div>
<p>A la lumière de découvertes historiques récentes, l&#8217;exposition propose un <strong>éclairage neuf sur la production de verre du XVIIème siècle</strong>. On y découvre de <strong>nouvelles pièces attribuées à Perrot</strong>. Sont également livrés des <strong>secrets de fabrication</strong> pour lesquels il avait obtenu l&#8217;<strong>exclusivité du Roi puis du Régent</strong>. On sait par exemple aujourd&#8217;hui que le <strong>rouge transparent</strong>, dont la formule avait été perdue au Moyen Âge, était obtenu en <strong>associant l&#8217;or</strong> et<strong> l&#8217;arsenic</strong>. On sait aussi que l&#8217;<strong>aiguière marbrée de rouge</strong>, <strong>œuvre majeure de Perrot</strong> prêtée par le musée d&#8217;Écouen, est <strong>opacifiée aux arséniates de plomb</strong> alors que d&#8217;autres <strong>pièces porcelanées</strong> le sont à l&#8217;<strong>antimoine</strong>. Du musée des Beaux-Arts de Dijon viennent d&#8217;<strong>exceptionnels vases en verre transparent ambré</strong>, auxquels l&#8217;étamage intérieur donne l&#8217;<strong>aspect de l&#8217;or</strong>, comme c&#8217;est également le cas pour des salerons, flacons et autres objets précieux.</p>
<div id="attachment_1816" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-1816 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/03/verre-porcelane.jpg" alt="A gauche : Aiguière en verre porcelané marbré de rouge - Bernard Perrot, Orléans, dernier tiers du XVIIème et début du XVIIIème siècle - Ecouen, Musée national de la Renaissance E.Cl. 8626, © RMN photo presse / Gérard Blot A droite : Gobelet à devise en verre soufflé, opalin à décor émaillé polychrome - Attribué aux successeurs de Bernard Perrot, Orléans ou Fay-aux-Loges en 1727 - Orléans, Musée historique et archéologique de l’Orléanais 2006.2.3, © musée des Beaux-Arts d’Orléans, photo François Lauginie" width="440" height="260" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Aiguière en verre porcelané marbré de rouge - Bernard Perrot - Orléans, dernier tiers du XVIIème et début du XVIIIème siècle - Ecouen, Musée National de la Renaissance © RMN, photo : Gérard Blot et A droite : Gobelet à devise en verre soufflé, opalin à décor émaillé polychrome - Attribué aux successeurs de Bernard Perrot - Orléans ou Fay-aux-Loges, 1727 - Orléans, Musée Historique et Archéologique de l’Orléanais © Musée des Beaux-Arts d’Orléans, photo : François Lauginie</p></div>
<p>La production d&#8217;<strong>objets de luxe de Perrot</strong> est le plus souvent liée aux <strong>arts de la table</strong> : flacons, gobelets, vases, aiguières&#8230; Certaines des pièces annoncent les <strong>nouveaux usages qui rompent avec les traditions culinaires médiévales au profit de la gastronomie française</strong>. D&#8217;autres pièces sont <strong>purement décoratives</strong> comme des statuettes figurant des putti ou des bergers de fantaisie ; mais il n&#8217;y a pas à proprement parler de bijoux. Beaucoup à découvrir néanmoins sur un matériau, <strong>le verre</strong>, jusqu&#8217;ici mal connu du grand public. L&#8217;étape s&#8217;impose donc à Orléans d&#8217;autant qu&#8217;on peut en profiter pour visiter les <strong>collections permanentes du musée des Beaux-Arts</strong> qui, comptant parmi les plus anciens musées français, <strong>offre un vaste panorama de la création artistique en Europe du XVème au XXIème siècle.</strong></p>
<p>En marge de l&#8217;exposition, on notera les <strong>Colloques des 28 et 29 mai prochains</strong> organisés <strong>en collaboration avec l&#8217;<a title="Association française pour l'archéologie du verre" href="http://www.afaverre.fr/">Association française pour l&#8217;archéologie du verre</a></strong>.</p>
<ul>
<li>Exposition Bernard Perrot, Secrets et chefs-d&#8217;oeuvre des verreries royales d&#8217;Orléans &#8211; Musée des Beaux-Arts d&#8217;Orléans &#8211; 1, rue Fernand Rabier &#8211; 45000 Orléans &#8211; Du 13 mars au 27 juin 2010</li>
<li>Colloque Perrot et l&#8217;influence des verriers d&#8217;Altare et de Venise sur  les productions françaises et européennes des XVIIème et XVIIIème siècles &#8211; Le 28 mai 2010</li>
<li>Colloque Actualité de la recherche sur l&#8217;histoire et l&#8217;archéologie du  verre, de la plus haute Antiquité aux périodes contemporaines, en France  et à l&#8217;étranger &#8211; Le 29 mai 2010</li>
</ul>
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		<title>Le Pôle Bijou de Baccarat célèbre le cristal et la coopération entre créateurs</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 11:34:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Pôle Bijou de Baccarat et l&#8217;association &#8220;Label Parure&#8221; organisent, du 15 au 27 mars prochains, une exposition à l&#8217;Espace Gruber de la CCI de Nancy. Les créateurs de bijoux lorrains y présenteront des pièces de cristal qu&#8217;ils ont librement interprétées. Parallèlement, chaque jour, un artisan fera découvrir les caractéristiques et les spécificités de son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1613" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/03/bijoux-createur.jpg" alt="bijoux-createur" width="150" height="212" />Le <a title="Pôle Bijou Baccarat" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2009/10/29/pole-bijou-de-baccarat-un-projet-ambitieux/">Pôle Bijou de Baccarat</a> et l&#8217;association &#8220;Label Parure&#8221; organisent, du 15 au 27 mars prochains, une exposition à l&#8217;Espace Gruber de la <a title="CCI de Nancy" href="http://www.nancy.cci.fr/">CCI de Nancy</a>. Les créateurs de bijoux lorrains y présenteront des pièces de cristal qu&#8217;ils ont librement interprétées. Parallèlement, chaque jour, un artisan fera découvrir les caractéristiques et les spécificités de son métier.</strong></p>
<p>Une telle exposition symbolise les <strong>synergies</strong> progressivement développées sous l&#8217;<strong>impulsion du Pôle Bijou</strong>. La <strong>Cristallerie de Baccarat</strong> a offert un <strong>bloc de cristal</strong> permettant à chacun de <strong>réaliser l&#8217;œuvre de son choix</strong>. Les artisans créateurs se sont mis au travail et, pour leur création, ont beaucoup <strong>échangé </strong>avec d&#8217;<strong>autres acteurs du domaine du bijou</strong> : <strong>partage d&#8217;expériences</strong> et de <strong>techniques</strong>. Depuis plus de deux ans, en effet, les professionnels lorrains du bijou se rassemblent chaque mois à Baccarat pour <strong>parler de leur métier sous tous ses aspects</strong> : artistiques, techniques, économiques &#8230; En décembre 2009, ils ont institutionnalisé ces rencontres en créant &#8220;<strong>Label Parure</strong>&#8220;, association des talents créatifs du bijou et de la parure en Lorraine.</p>
<ul>
<li>Exposition Créateurs de Bijoux &#8230; &#8211; Chambre de Commerce et d&#8217;Industrie de Nancy &#8211; Espace Gruber &#8211; 53, rue Stanislas &#8211; Nancy</li>
<li>Du 15 mars au 27 mars 2010</li>
</ul>
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		<title>Splendeurs du temps des Maharajas : Des joyaux d&#8217;exception</title>
		<link>http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2010/03/04/splendeurs-du-temps-des-maharajas-des-joyaux-d-exception/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 18:06:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent]]></category>
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		<category><![CDATA[Maharaja the splendour of India's Royal Courts]]></category>
		<category><![CDATA[The Kunsthalle der Hypo Kulturstiftung]]></category>
		<category><![CDATA[Yvon Gérault]]></category>

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		<description><![CDATA[La chute de l&#8217;Empire britannique et l&#8217;indépendance de l&#8217;Inde en 1947 ont porté un coup fatal à leur magnificence, mais les Maharajas continuent de nous fasciner. Deux expositions permettent d&#8217;approcher leur univers. Pour découvrir les costumes des cours princières, la Fondation Pierre Bergé &#8211; Yves Saint Laurent propose &#8220;Les derniers Maharajas&#8221; tandis que le musée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1564" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/03/maharaja.jpg" alt="maharaja" width="150" height="212" />La chute de l&#8217;Empire britannique et l&#8217;indépendance de l&#8217;Inde en 1947 ont porté un coup fatal à leur magnificence, mais les Maharajas continuent de nous fasciner. Deux expositions permettent d&#8217;approcher leur univers. Pour découvrir les costumes des cours princières, la <a title="Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent" href="http://www.fondation-pb-ysl.net">Fondation Pierre Bergé &#8211; Yves Saint Laurent</a> propose &#8220;Les derniers Maharajas&#8221; tandis que le musée <a title="The Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung" href="http://www.hypo-kunsthalle.de/">The Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung</a> de Munich prend le relais du Victoria and Albert Museum de Londres et produit la somptueuse exposition &#8220;Maharaja : The Splendour of India&#8217;s Royal Courts&#8221;.</strong></p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-1569" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/03/costumes-maharaja.jpg" alt="costumes-maharaja" width="150" height="221" />Si le colonisateur britannique n&#8217;a pas confisqué la richesse des <strong>Maharajas</strong>, il a ôté à ces princes guerriers leur moyen d&#8217;expression favori : le droit de faire la guerre. Ceux-ci ont donc eu tout le loisir de se consacrer au plaisir et à la valorisation de leur image. La<strong> fin du Raj </strong>fut une époque bénie pour la <strong>création</strong> qui stimula, comme jamais auparavant, le <strong>talent des artisans indiens</strong>. C&#8217;est toute la richesse de cette production que propose aujourd&#8217;hui la <strong>Fondation Pierre Bergé &#8211; Yves Saint Laurent</strong>, en collaboration avec la <strong>Hutheesing Heritage Foundation</strong>. Les<strong> costumes des cours princières des derniers Maharajas </strong>se déclinent ici en une profusion de <strong>couleurs</strong> et de <strong>matières précieuses</strong> : <strong>or, argent, soie, brocart, broderies</strong> &#8230;  Une soixantaine de modèles et accessoires illustrent cette période où l&#8217;<strong>apparat</strong> tient lieu de <strong>langage officiel</strong>.</p>
<div id="attachment_1576" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-1576 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/03/costume-enfant.jpg" alt="Achkan d'enfant en velours et broderies d'or - Collection Deepak et Daksha Hutheesing - Photographie : Dominique Cohas" width="440" height="316" /><p class="wp-caption-text">Achkan d&#39;enfant en velours et broderies d&#39;or - Collection Deepak et Daksha Hutheesing © Photographie : Dominique Cohas</p></div>
<p>Même magnificence à <strong>Munich</strong> qui célèbre, après <strong>Londres</strong>, ces <strong>grands amateurs d&#8217;art et mécènes qui dirigèrent l&#8217;Inde</strong>. C&#8217;est à une véritable leçon d&#8217;Histoire que nous sommes conviés. L&#8217;exposition raconte les <strong>Maharajas</strong> du<strong> XVIIIème siècle jusqu&#8217;en 1947</strong>, date de l&#8217;indépendance indienne. C&#8217;étaient des <strong>chefs religieux</strong>, <strong>militaires</strong> et <strong>politiques</strong> avant que le colonisateur ne les relègue à l&#8217;unique <strong>fonction de mécènes et protecteurs des arts</strong>. Quelques <strong>250 objets</strong>, tous plus <strong>somptueux</strong> les uns que les autres, retracent cette évolution. Une place importante est réservée aux<strong> bijoux</strong>, des bijoux d&#8217;exception. Rien d&#8217;étonnant à cela si l&#8217;on suit <strong>Rudyard Kipling</strong> pour qui <strong>Dieu avait créé les Maharajahs pour que l&#8217;Homme puisse connaître la splendeur des Palais et des Joyaux</strong> &#8230;</p>
<div id="attachment_1577" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-1577 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/03/procession-maharaja.jpg" alt="Détail d'une toile représentant la procession de Maharao ram Singh II de Kota Kota - Victoria and Albert Museum V et A Images Victoria and Albert Museum, London" width="440" height="597" /><p class="wp-caption-text">Aquarelle sur papier représentant la procession de Maharao Ram Singh II de Kota Kota - 1850 - Détail - Victoria and Albert Museum © Image Victoria and Albert Museum, London</p></div>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1581" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/03/le-collier-de-patiala1.jpg" alt="le-collier-de-patiala1" width="150" height="202" />Le visiteur peut admirer des <strong>bijoux de turbans</strong>, <strong>des épées de cérémonie</strong>, <strong>des parures d&#8217;éléphants</strong> &#8230; Tous ces objets sont issus des <strong>métaux</strong> et <strong>pierres les plus précieux</strong>. On découvre également de <strong>somptueux tapis</strong> incrustés de <strong>perles</strong>, <strong>rubis</strong>, <strong>émeraudes</strong> et <strong>diamants</strong>. Il apparait également que par leurs <strong>commandes</strong> d&#8217;un <strong>luxe infini</strong>, les Maharajas participèrent activement au début du XXème siècle au <strong>développement </strong>et au<strong> rayonnement </strong>des plus<strong> prestigieux joailliers </strong>et des plus<strong> grandes maisons de luxe européennes</strong>. De fastueuses commandes furent passées aux maisons <strong>Cartier</strong> et <strong>Van Cleef &amp; Arpels</strong>. Parmi ces commandes, celle de l&#8217;emblématique <strong>collier de Patiala</strong>, la plus importante jamais passée à<strong> Cartier</strong>. Ce <strong>collier de cérémonie</strong> comptait <strong>2 930 diamants</strong> &#8211; dont le fameux <strong>De Beers</strong> &#8211; pour près de mille carats. Achevé en 1928 il symbolise le <strong>faste</strong> dans lequel vécut <strong>Bhupindar Singh</strong>, <strong>souverain de Patiala (Penjab)</strong>. Arte a diffusé, il y a quelques années, un <a title="Collier de Patiala de Yvon Gérault" href="http://www.yvongerault.com/film2.htm"><strong>documentaire d&#8217;Yvon Gérault</strong></a> &#8211; aujourd&#8217;hui disponible en DVD &#8211; racontant l&#8217;<strong>histoire de ce joyau</strong>,<strong> disparu</strong> pendant plusieurs décennies <strong>puis restauré</strong> aussi fidèlement que possible, <strong>sans</strong> toutefois <strong>le précieux diamant De Beers.</strong></p>
<div id="attachment_1582" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-1582 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/03/collier-de-patiala.jpg" alt="Collier de Patiala" width="440" height="445" /><p class="wp-caption-text">Collier de Patiala - Cartier, Paris 1928 - En 2002, restauration du collier avec de nouvelles pierres : platine, diamants, zirconia jaune, zirconia blanc, topazes, rubis synthétiques, quartz fumé et citrine © Cartier Collection</p></div>
<ul>
<li>Exposition Maharaja : Pracht der indischen Fürstenhöfe / Maharaja : The Splendour of India&#8217;s Royal Courts &#8211; The Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung &#8211; Theatinerstrasse 8 &#8211; 80333 München &#8211; Allemagne   ››»  Du 12 février au 24 mai 2010</li>
</ul>
<ul>
<li>Exposition Les derniers Maharajas, costumes du grand Durbar à l&#8217;indépendance (1911 &#8211; 1947) &#8211; Fondation Pierre Bergé, Yves Saint Laurent &#8211; 5, avenue Marceau &#8211; 75116 Paris  ››»  Du 10 février au 9 mai 2010</li>
</ul>
<ul>
<li> Film documentaire Le collier de Patiala &#8211; Yvon Gérault &#8211; Idéale Audience &#8211; 2003 &#8211; Prix du documentaire historique au FIFAP à l&#8217;UNESCO en 2004</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Bijoux de créateurs à l&#8217;Espace Solidor : Une réinterprétation de la bijouterie traditionnelle</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 13:33:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
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		<category><![CDATA[Anya Kivarkis]]></category>
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		<category><![CDATA[Créateurs bijoux]]></category>
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		<category><![CDATA[Gesine Hackenberg]]></category>
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		<description><![CDATA[ 
L&#8217;Espace Solidor de Cagnes sur Mer propose, à partir du 27 février, une nouvelle exposition de bijoux de créateurs contemporains. Elle s&#8217;intitule &#8220;L&#8217;Education sentimentale&#8221;, en référence au roman de Flaubert où le narrateur doit se tailler son propre chemin sans se laisser influencer par les idées préconçues. Les sept artistes internationaux présentés puisent leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1295" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/02/affiche-leducation-sentimentale.jpg" alt="affiche-leducation-sentimentale" width="150" height="213" />L&#8217;</strong><strong>Espace Solidor de Cagnes sur Mer propose, à partir du 27 février, une nouvelle exposition de</strong><strong> bijoux de créateurs contemporains. Elle s&#8217;intitule &#8220;L&#8217;Education sentimentale&#8221;, en référence au roman de Flaubert où le narrateur doit se tailler son propre chemin sans se laisser influencer par les idées préconçues. Les </strong><strong>sept artistes internationaux présentés </strong><strong>puisent leur inspiration dans le répertoire de </strong><strong>formes de la bijouterie traditionnelle et</strong><strong> repensent leurs modèles en fonction des </strong><strong>caractéristiques du monde actuel.</strong></p>
<div id="attachment_1340" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-1340 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/02/anyakivarkis.jpg" alt="Broche composée d'un chandelier et 3 miroirs ovales - Anya Kivarkis" width="200" height="279" /><p class="wp-caption-text">Broche composée d&#39;un chandelier et 3 miroirs ovales - Anya Kivarkis</p></div>
<p>Les créations de l&#8217;américaine <strong>Anya Kivarkis</strong> font le lien, entre <strong>période ancienne</strong> &#8211; principalement de <strong>style Victorien</strong> &#8211; <strong>et contemporaine</strong>. Ses pièces <strong>détournent les images du luxe et de la joaillerie pour n&#8217;en laisser paraitre que l&#8217;illusion</strong> ; les <strong>pierres précieuses</strong> sont ici réduites à leur seule forme. Son travail, présenté pour la<strong> première fois en France</strong>, à déjà fait l&#8217;objet de <strong>nombreuses expositions aux Etats-Unis</strong>. Les <strong>bijoux</strong> de la britannique<strong> Lin Cheung</strong> s&#8217;inscrivent dans une <strong>réflexion sur les relations que chacun entretient avec ses bijoux</strong>. En s&#8217;appuyant sur des <strong>standards anciens</strong>, elle parvient à<strong> créer des bijoux nouveaux</strong> : une <strong>boucle d&#8217;oreille en forme de perle dorée</strong> ou un <strong>pendentif en forme de coeur</strong> sont par exemple laissés dans leurs écrins ouverts pour les transformer en <strong>broches</strong>.</p>
<div id="attachment_1341" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-1341  " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/02/asalockner.jpg" alt="Collier en argent et ambre - Asa Lockner" width="200" height="285" /><p class="wp-caption-text">Collier en argent et ambre - Asa Lockner</p></div>
<p>Si les pièces de la suédoise <strong>Åsa Lockner</strong> ont l&#8217;apparence de bijoux classiques, elles n&#8217;en révèlent pas moins de menues imperfections, des parties inachevées, des traitements d&#8217;oxydations particuliers &#8230; Ces &#8220;défauts&#8221; délibérés traduisent la volonté de <strong>rendre perceptible le process de fabrication</strong> et de révéler les subtilités de la <strong>métamorphose progressive du métal </strong>selon son degré d&#8217;échauffement. Ses bijoux semblent en évolution permanente. Récemment<strong> diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg</strong>, la française <strong>Carole Deltenre </strong>part, elle, de formes traditionnelles comme le <strong>Camé</strong> ou la <strong>Chevalière</strong>. Mais c&#8217;est pour écrire une histoire du bijou passée par le <strong>prisme des combats féministes</strong> et la <strong>réappropriation de leur corps par les femmes.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_1342" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-1342 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/02/gesine-hackenberg.jpg" alt="Collier Blue/white kitchen, en faïence - Gesine Hackenberg" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Collier Blue/white kitchen, en faïence - Gesine Hackenberg</p></div>
<p>La néerlandaise <strong>Gesine Hackenberg </strong>prélève dans des <strong>pièces de céramiques usuelles</strong>, des détails qui constituent les éléments de ses bijoux. Ses créations sont les <strong>éléments d&#8217;un puzzle dont les pièces sont indissociables de l&#8217;objet</strong> dans lequel ils ont été prélevés et forment un ensemble que la créatrice expose toujours de manière conjointe. Éloigné de l&#8217;esthétique dominante dans le bijou contemporain espagnol, <strong>Marc Monzo</strong>, pour sa part, préfère une <strong>réinterprétation d&#8217;une esthétique </strong>produite en Catalogne entre les années 30 et 70. Son travail associe souvent des <strong>matériaux précieux</strong> à des <strong>bouts de plastiques récupérés</strong>. Il s&#8217;agit de <strong>faire entrer le bijou dans la vie quotidienne</strong> ! <strong>Les pièces sélectionnées à Cagnes-sur-Mer portent toutes un regard ironique sur la bijouterie précieuse et sa valeur symbolique</strong>.</p>
<div id="attachment_1343" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-1343 " src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2010/02/bettinaspeckner.jpg" alt="Broche portraits, photographies anciennes - Bettina Speckner, 2007" width="200" height="267" /><p class="wp-caption-text">Broche portraits, photographies anciennes - Bettina Speckner, 2007</p></div>
<p>Travaillant à partir d&#8217;<strong>images photographiques anciennes</strong>, l&#8217;allemande <strong>Bettina Speckner</strong> suscite la libre interprétation de chacun car elle ne donne aucune indication sur les lieux, l&#8217;époque, l&#8217;identité des personnages. Ces images,<strong> associées à des perles</strong>, des <strong>pierres précieuses</strong> ou des <strong>objets du quotidien</strong>, ouvrent les portes d&#8217;une <strong>mémoire collective où chacun peut projeter son propre parcours</strong>.</p>
<ul>
<li>Exposition L&#8217;Education sentimentale &#8211; Espace Solidor &#8211; Place du Château &#8211; Haut-de-Cagnes</li>
<li>Du 27 février au 23 mai 2010</li>
</ul>
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