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	<title>Blog bijoux, magazine bijoux Notes Précieuses</title>
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	<description>Ce magazine bijoux en ligne vous permet de découvrir l\&#039;univers du bijou : actualités, expositions, interviews de créateurs de bijoux</description>
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		<title>Exposition Bijoux européens 2012</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 18:38:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Bijoux créateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition Bijoux Européens]]></category>
		<category><![CDATA[Lycée Jean Guéhenno]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Massonnaud]]></category>

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		<description><![CDATA[On ne change pas une formule qui marche. Pour la seconde année consécutive, les lycéens bijoutiers de dix écoles européennes ont appris et utilisé des techniques en usage dans d’autres pays que le leur pour créer des bijoux. Ce projet, baptisé &#8220;Raconte-moi un bijou !&#8221; en référence au Petit Prince de Saint-Exupéry, est soutenu par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-8958" title="Expo-bijoux" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Expo-bijoux.jpg" alt="Expo-bijoux" width="150" height="218" /><strong>On ne change pas une formule qui marche. Pour la seconde année consécutive, les lycéens bijoutiers de dix écoles européennes ont appris et utilisé des techniques en usage dans d’autres pays que le leur pour créer des bijoux. Ce projet, baptisé &#8220;<a title="Bijoux Européens" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2011/01/19/exposition-de-bijoux-des-ecoles-europeennes-en-bijouterie-joaillerie/">Raconte-moi un bijou !</a>&#8221; en référence au Petit Prince de Saint-Exupéry, est soutenu par l’Union Européenne à travers le programme Comenius. Les bijoux de tous les participants sont présentées dans une exposition collective itinérante. Comme l’an passé, la première a lieu au Musée de la Cité de l’Or de Saint-Amand Montrond. Les suivantes se tiendront : en février à Namur, début mars à Madrid, fin mars à Volos (Grèce), en mai à Lisbonne puis à Porto, en juin à Anvers, en juillet et aout en République Tchèque. Tous les événements en relation avec le projet sont régulièrement relatés dans &#8220;<a title="Le Mur" href="http://www.le-mur.fr/_mur/fr/2012/01/raconte/">Le Mur</a>&#8220;, journal des lycéens du lycée Guéhenno, et sur son site internet.</strong></p>
<div id="attachment_8973" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8973" title="Expo-bijoux-europeens" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Expo-bijoux-europeens.jpg" alt="Expo-bijoux-europeens" width="440" height="223" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Vernissage de l&#39;exposition &quot;Raconte-moi un bijou !&quot; à la Cité de l&#39;Or, A droite : Les terminales BMA en République Tchèque dans la première phase du projet : Repérages des techniques sur le sertissage de grenats de Bohême © Lycée Guéhenno, Le Mur</p></div>
<p>Chacun des <strong>bijoux exposés</strong> est le fruit d’une <strong>démarche originale</strong>. Chaque <strong>école partenaire</strong> est intégrée dans un <strong>patrimoine local </strong>où se mêlent <strong>histoire du métier </strong>et <strong>traditions artisanales</strong>. L’objectif est de faire partager cette <strong>culture spécifique</strong> et les <strong>pratiques locales</strong> avec d’<strong>autres établissements</strong> qui, comme le<strong> lycée de Saint Amand Montrond</strong>, sont engagés dans une <strong>pédagogie de projet</strong>. Cette fertilisation croisée des connaissances s’effectue par un <strong>apprentissage classique</strong> et a multiplication des <strong>rencontres</strong> entre les <strong>étudiants</strong>, les <strong>professionnels</strong> et les <strong>artisans créateurs de bijoux</strong>.</p>
<div id="attachment_8960" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8960" title="Bague-grenat" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Bague-grenat.jpg" alt="Bague-grenat" width="440" height="191" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Bague - Aline Marchaise, lycée professionnel Jean Guéhenno, Saint-Amand Montrond, France - Comenius 2012, Au centre :  Pendentif - Leila Traballoni, lycée professionnel Jean Guéhenno, Saint-Amand Montrond, France - Bijou création Comenius 2012, A droite : Bijou création  - Eva Decostanzi, lycée professionnel Jean Guéhenno, Saint-Amand Montrond, France - Comenius 2012 © Lycée Guéhenno, Le Mur</p></div>
<p>Les <strong>lycéens français</strong> sont allés en <strong>République Tchèque</strong> découvrir les prestigieux <strong>grenats de Bohême</strong>.</p>
<div id="attachment_8970" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8970" title="Pendentif-medaillon" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Pendentif-medaillon.jpg" alt="Pendentif-medaillon" width="440" height="166" /><p class="wp-caption-text">A gauche : bijou création Comenius 2012, Mārtiņš Ēlerts, Liepājas Mākslas Vidusskola, Liepaja, Lettonie, Au centre :     bijou création Comenius 2012, collectif, Liepājas Mākslas Vidusskola, Liepaja, Lettonie A droite :    bijou création Comenius 2012, Aivis Bērznieks, Liepājas Mākslas Vidusskola, Liepaja, Lettonie © Lycée Guéhenno, Le Mur</p></div>
<p>Tout comme les <strong>lycéens Lettons de Liépaja</strong>, ils ont travaillé le <strong>sertissage</strong> de ces <strong>grenats sur argent</strong>, en s’inspirant de l’<strong>école de Turnov</strong>.</p>
<div id="attachment_8961" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8961" title="Bijoux-filigrane-en-argent" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Bijoux-filigrane-en-argent.jpg" alt="Bijoux-filigrane-en-argent" width="440" height="167" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Bijou création Comenius 2012 - Tereza Prášilová - Střední Uměleckoprůmyslová Škola, Turnov, République Tchèque, Au centre : Bijou création Comenius 2012 - Martina Kratka - Střední Uměleckoprůmyslová Škola, Turnov, République Tchèque, A droite : Bijou création Comenius 2012 - Tereza Novakova - Střední Uměleckoprůmyslová Škola, Turnov, République Tchèque © Lycée Guéhenno, Le Mur </p></div>
<p>Les <strong>éléves Tchéques</strong> ont, pour leur part, intégré la <strong>méthode du filigrane de Valenza</strong> tandis que les <strong>Italiens</strong> de l’<strong>école Cellini à Valenza</strong> ont utilisé les procédés du<strong> ciselage</strong> et du <strong>métal repoussé</strong> découverts à<strong> Lisbonne</strong>.</p>
<div id="attachment_8962" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8962" title="Bijoux-metal" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Bijoux-metal.jpg" alt="Bijoux-metal" width="440" height="206" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Bijou création Comenius 2012, Jürghen Uku, Istituto d’Arte Benvenuto Cellini, Valenza, Italie, Au centre : Bijou création Comenius 2012, collectif, Istituto d’Arte Benvenuto Cellini, Valenza, Italie, A droite : Bijou création Comenius 2012, Valentina Sellitto, Istituto d’Arte Benvenuto Cellini, Valenza, Italie © Lycée Guéhenno, Le Mur</p></div>
<p>Les <strong>lycéens de Lisbonne</strong> ont réinvesti les méthodes artisanales de l’<strong>émaillage</strong> et de la <strong>granulation </strong>enseignées à <strong>Madrid</strong>,</p>
<div id="attachment_8964" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8964" title="Bijoux-contemporains-metal" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Bijoux-contemporains-metal.jpg" alt="Bijoux-contemporains-metal" width="440" height="155" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Bijou création Comenius 2012, Maria Medeiros, Escola Secundaria Artistica Antonio Arroio, Lisbonne, PortugalAu centre : Bijou création Comenius 2012, Débora Bastos, Escola Secundaria Artistica Antonio Arroio, Lisbonne, PortugalA droite : Bijou création Comenius 2012, Inês Martins, Escola Secundaria Artistica Antonio Arroio, Lisbonne, Portugal © Lycée Guéhenno, Le Mur</p></div>
<p>tandis que ceux de <strong>Porto</strong> ont utilisé les techniques traditionnelles de<strong> gravure sur os </strong>découvertes à <strong>Turnov</strong>.</p>
<div id="attachment_8965" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8965" title="Collier-blanc" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Collier-blanc.jpg" alt="Collier-blanc" width="440" height="155" /><p class="wp-caption-text">A gauche : bijou création Comenius 2012, Martina Teixeira, Escola Secundaria Soares dos Reis, Porto, Portugal, Au centre : bijou création Comenius 2012, Catarina Costa, Escola Secundaria Soares dos Reis, Porto, Portugal, A droite : bijou création Comenius 2012, Cláudia Baltarejo, Escola Secundaria Soares dos Reis, Porto, Portugal © Lycée Guéhenno, Le Mur</p></div>
<p>Les étudiants d’<strong>Anvers</strong> ont travaillé sur les techniques &#8220;<strong>mokume</strong>&#8221; de <strong>Volos</strong> et</p>
<div id="attachment_8966" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8966" title="Mokume" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Mokume.jpg" alt="Mokume" width="440" height="210" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Bijou création Comenius 2012, Stéphanie Van de Rydt, Stedelijk Instituut voor Handel en Ambachten, Anvers, Belgique, Au centre : Bijou création Comenius 2012, Ali Dzangoyan, Stedelijk Instituut voor Handel en Ambachten, Anvers, Belgique, A droite : Bijou création Comenius 2012, Batoul Lakkis, Stedelijk Instituut voor Handel en Ambachten, Anvers, Belgique © Lycée Guéhenno, Le Mur</p></div>
<p>les <strong>Grecs</strong> se sont inspirés des techniques d’<strong>argenterie</strong> et d’<strong>orfèvrerie</strong> découvertes à <strong>Anvers</strong>.</p>
<div id="attachment_8967" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8967" title="Bijou-contemporain-argent" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Bijou-contemporain-argent.jpg" alt="Bijou-contemporain-argent" width="440" height="215" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Bijou création Comenius 2012, Maria Karagianni, Municipal Vocational Training Institute, Volos, Grèce, Au centre : Bijou création Comenius 2012, Elena Erishova, Municipal Vocational Training Institute, Volos, Grèce, A droite : Bijou création Comenius 2012, Fofo Kondouri, Municipal Vocational Training Institute, Volos, Grèce © Lycée Guéhenno, Le Mur</p></div>
<p>L’<strong>école belge</strong> de<strong> Namur </strong>est allée découvrir les techniques artisanales d<strong>’émaillage</strong> et de <strong>damasquinage </strong>à <strong>Madrid</strong>.</p>
<div id="attachment_8968" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8968" title="Bracelet-manchette-femme" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Bracelet-manchette-femme.jpg" alt="Bracelet-manchette-femme" width="440" height="169" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Bijou création Comenius 2012, Ulrike Sandow, Institut des Arts, Techniques et Artisanats, Namur, Belgique, Au centre : Bijou création Comenius 2012, Aloïs Loviny, Institut des Arts, Techniques et Artisanats, Namur, Belgique A droite : Bijou création Comenius 2012, Ramon Salvatore, Institut des Arts, Techniques et Artisanats, Namur, Belgique © Lycée Guéhenno, Le Mur</p></div>
<p>Les l<strong>ycéens espagnols </strong>ont quant à eux travaillé les anciennes pratiques de<strong> filigrane</strong> découvertes à <strong>Lisbonne</strong> et <strong>Porto</strong>.</p>
<div id="attachment_8969" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8969" title="Bijoux-animaux" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Bijoux-animaux.jpg" alt="Bijoux-animaux" width="440" height="147" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Bijou création Comenius 2012, Isabel Villarón Castro, Escuela Arte 3, Madrid, Espagne, Au centre : Bijou création Comenius 2012, Cibeles Bello, Escuela Arte 3, Madrid, EspagneA droite : Bijou création Comenius 2012, Antonia Juanes, Escuela Arte 3, Madrid, Espagne © Lycée Guéhenno, Le Mur</p></div>
<p>Les <strong>douze bijoux</strong> présentés par l’équipe du<strong> lycée professionnel</strong> <strong>Jean Guéhenno</strong> sont des<strong> créations</strong> des lycéens de<strong> Terminale du Brevet des Métiers d’Art </strong> :<strong> Marion Andrieu, Clément Bonnet, Mathilde Bouet, Célia Dabiel, Eva Decostanzi, Ségolène Guéno, Aline Marchaisse, Adeline Meignin, Gaël Morcillo, Christine Recamier, Lauriane Sourdeaux, et Leila Traballoni.</strong></p>
<div id="attachment_8974" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8974" title="Xavier-Massonnaud" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/02/Xavier-Massonnaud.jpg" alt="Xavier-Massonnaud" width="440" height="220" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Les 50 délégués de 6 écoles de bijouterie et une partie de l&#39;équipe française se consultent à propos du projet &quot;Raconte-moi un bijou !&quot;, programme européen Leonardo, A droite : Xavier Massonnaud, invité d&#39;honneur des journées européennes © Lycée Guéhenno, Le Mur</p></div>
<p>L’établissement de Saint-Amand Montrond propose <strong>tous les niveaux de formations aux métiers du bijou</strong> et dispose d’un <strong>équipement de pointe</strong>. Il pratique une pédagogie de la réussite cherchant à favoriser l’autonomie de chacun. <strong>Ancien élève du Lycée Jean Guéhenno </strong>- il a fait partie de la première promotion de BMA de l’établissement -, <strong>Xavier Massonnaud </strong>est l’<strong>invité d’honneur </strong>de l’exposition.</p>
<ul>
<li>Exposition Bijoux européens 2012, Raconte-moi un bijou ! &#8211; Cité de l&#8217;Or, pyramide des métiers d&#8217;art, espace Serge Vinçon &#8211; Saint Amand Montrond</li>
<li>Du 18 janvier au 6 février 2012, de 10h à 12h et de 14h à 17h30</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Les photos &#8220;explosives&#8221; et glamour de Denis Rouvre</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 19:28:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
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		<category><![CDATA[Denis Rouvre]]></category>
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		<description><![CDATA[Le photographe Denis Rouvre présente, dans la Galerie parisienne Bailly de la rive gauche, une nouvelle série de portraits originaux : &#8220;Blast&#8220;. Ces véritables tableaux, chargés de symboles, sont le fruit d’un partenariat avec Pernod Ricard. Il s’agit de dix huit portraits de collaborateurs du Groupe industriel. Ces &#8220;modèles&#8221; sont issus d’horizons les plus divers du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-8935" title="Expo-photo-contemporaine" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Expo-photo-contemporaine.jpg" alt="Expo-photo-contemporaine" width="150" height="150" /><strong>Le photographe Denis Rouvre présente, dans la <a title="Galerie Bailly" href="http://www.baillycontemporain.com/">Galerie parisienne Bailly </a>de la rive gauche, une nouvelle série de portraits originaux : &#8220;<a href="http://www.rouvre.com/main.php?lang=fr">Blast</a>&#8220;. Ces véritables tableaux, chargés de symboles, sont le fruit d’un partenariat avec <a title="Pernod Ricard" href="http://www.pernod-ricard.com/fr/pages/321/pernod/Finance/Rapport-Annuel.html">Pernod Ricard</a>. Il s’agit de dix huit portraits de collaborateurs du Groupe industriel. Ces &#8220;modèles&#8221; sont issus d’horizons les plus divers du monde de l’entreprise &#8211; production, ressources humaines, finance, marketing … &#8211; et viennent des quatre coins du monde. Pour réaliser ces portraits, le photographe n’était pas seul. Il s’est adjoint les talents d’un styliste et d’un peintre. Les vêtements, coiffures, bijoux tiennent une grande importance. Chaque cliché est, aux dires mêmes de l’artiste, &#8220;explosif&#8221;. Cette collection de photos d’hommes et de femmes de l’entreprise illustre le Rapport Annuel 2010/2011 de Pernod Ricard.</strong></p>
<div id="attachment_8938" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8938" title="Denis-Rouvre-Photographe" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Denis-Rouvre-Photographe.jpg" alt="Denis-Rouvre-Photographe" width="440" height="440" /><p class="wp-caption-text">Photo de Frida Hyséus, Responsable de zone associée, développement marque - The Absolut Company - Denis Rouvre © Denis Rouvre</p></div>
<p>Ses <strong>clichés de stars</strong> sont aujourd’hui publiés dans la <strong>presse du monde entier</strong>. <strong>Denis Rouvre</strong> est une <strong>référence</strong> dans le monde de la <strong>photographie contemporaine</strong>. Ses œuvres mêlent <strong>humour</strong>, <strong>douceur </strong>et <strong>folie</strong>. Pour <strong>Pernod Ricard</strong>, il a donné naissance à des <strong>créations</strong> totalement <strong>atypiques</strong> dans le <strong>monde de l’entreprise</strong>. Il a bénéficié de l’assistance de <strong>Nal-Vad, artiste peintre</strong> originaire du Gabon, de <strong>Ricardo Martinez Paz</strong>, <strong>styliste</strong> de <strong>grandes maisons de couture</strong> et <strong>Luc Drouen</strong>, <strong>coiffeur-maquilleur</strong>. Son travail ici est avant tout une <strong>œuvre collective</strong>. Du <strong>vêtement</strong> à la <strong>coiffure </strong>en passant par les <strong>colliers, bagues, boucles d&#8217;oreilles</strong>, tout fait écho à une <strong>toile photographiée</strong> ou une <strong>photo peinte</strong> créant ainsi une <strong>vision d&#8217;ensemble.</strong></p>
<div id="attachment_8939" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8939" title="Photographies-artistiques" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Photographies-artistiques.jpg" alt="Photographies-artistiques" width="440" height="440" /><p class="wp-caption-text">Photo de Ranjeeka Sachdev, Responsable senior, Ressources Humaines - Pernod Ricard India - Denis Rouvre © Denis Rouvre</p></div>
<p>Les <strong>rencontres</strong> se sont enchaînées <strong>une semaine</strong> durant. Lorsque le &#8220;<strong>modèle</strong>&#8221; arrivait au studio, l’<strong>équipe de création </strong>déterminait empiriquement les &#8220;<strong>éléments de style</strong> qui lui <strong>correspondaient le mieu</strong>x&#8221;. Une fois que le personnage existait, il était &#8220;<strong>mis en beauté</strong>&#8221; tandis que le <strong>peintre brossait l&#8217;ambiance picturale de la photo</strong>. Tous ces éléments étaient mis en place, par touches successives, pour arriver au shoot final.</p>
<div id="attachment_8940" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8940" title="Photographie-d-art" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Photographie-d-art.jpg" alt="Photographie-d-art" width="440" height="440" /><p class="wp-caption-text">Photo de Joanna Betkier, Responsable ventes, finance et analyse - Wyborowa - Denis Rouvre © Denis Rouvre</p></div>
<p>Et chaque fois le résultat était là, conforme à la volonté de l’artiste : &#8220;loin d’être un portrait vérité, chaque image se veut avant tout le <strong>reflet d’un moment de liberté</strong>, fugace et partagé. Un <strong>hymne à l’individualité</strong>, un hommage à l’<strong>esprit de groupe</strong>&#8220;. Denis Rouvre le clame : &#8220;<strong>L’humain m’obsède</strong>, qu’il soit célèbre ou inconnu et, je n’ai eu de cesse, ces dernières années, que de partir à sa rencontre, me confronter à lui, dans l’espoir d’en saisir son <strong>épaisseur</strong>, sa<strong> force</strong> ou sa <strong>fragilité</strong>, cherchant parfois à<strong> casser les apparences et les codes</strong>&#8220;<strong>.</strong></p>
<div id="attachment_8941" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8941" title="Portraits-photos" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Portraits-photos.jpg" alt="Portraits-photos" width="440" height="440" /><p class="wp-caption-text">Photo de Béatrice Brouardelle, Responsable audiovisuel groupe - Pernod Ricard Holding - Denis Rouvre © Denis Rouvre</p></div>
<p>Le fruit du travail audacieux de Denis Rouvre peut également être apprécié en feuilletant le <strong>Rapport Annuel de Pernod Ricard</strong>. Fidèle à son <strong>engagement dans l’art contemporain</strong> &#8211; il est notamment mécène du Centre Pompidou et du musée du Quai Branly &#8211; , le Groupe fait appel depuis plus de 30 ans à un artiste contemporain pour illustrer ce document destiné aux milieux financiers.</p>
<div id="attachment_8942" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8942" title="Photo-studio" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Photo-studio.jpg" alt="Photo-studio" width="440" height="440" /><p class="wp-caption-text">Photo de Banu Tuncali, Assistante logistique - Pernod Ricard Turkey - Denis Rouvre © Denis Rouvre</p></div>
<p>Plus encore cette année, il a établi une <strong>passerelle</strong> entre le <strong>monde artistique</strong> et celui du <strong>business</strong>. Les &#8220;<strong>modèles</strong>&#8221; de l’artiste sont choisis parmi les <strong>salariés de l’entreprise</strong>. Ils sont venus de <strong>France, du Japon, de Nouvelle-Zélande, d’Argentine, de Pologne, de Suède, d’Italie, de Cuba, de Turquie</strong> &#8230; Tous ces hommes et ces femmes occupent des <strong>fonctions différentes</strong> : œnologue, responsable de production, analyste, chef de produit, ingénieur, services généraux, chargé des finances, directrice d’usine &#8230;</p>
<div id="attachment_8943" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8943" title="Photo-art" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Photo-art.jpg" alt="Photo-art" width="440" height="440" /><p class="wp-caption-text">Photo de Satomi Furugaki, Assistante chef produit - Pernod Ricard Japan - Denis Rouvre © Denis Rouvre</p></div>
<p>C’est ainsi qu’on obtient, selon Denis Rouvre, &#8220;une <strong>fresque détonante</strong>, affranchie de tout discours, empreinte d’une<strong> fraîcheur </strong>et d’une <strong>spontanéité propre à chacune des personnes photographiées</strong>&#8220;. En 2010, Pernod Ricard avait donné carte blanche à un autre grand nom de la photographie, l’Argentin <strong>Marcos Lopez</strong>, pionnier du pop latino.</p>
<ul>
<li>Exposition Blast &#8211; Galerie Bailly Contemporain &#8211; 38, rue de Seine &#8211; 75006 Paris</li>
<li>Du 18 janvier au 4 février 2012</li>
</ul>
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		<title>Bagues, colliers, bracelets en or et bronze à Saint Germain en Laye</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 12:04:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L’âge du Bronze (2300-700 avant J.C.) est la période charnière où se sont mis en place les éléments essentiels de la civilisation occidentale. L’exposition &#8220;De bronze et d’or&#8221; du musée d’Archéologie Nationale de Saint-Germain-en-Laye nous fait découvrir la vie quotidienne à cette époque, somme toutes déjà assez sophistiquée pour les individus aisés. Les quelque 300 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-8913" title="Age-de-bronze" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Age-de-bronze.jpg" alt="Age-de-bronze" width="150" height="212" /><strong>L’âge du Bronze (2300-700 avant J.C.) est la période charnière où se sont mis en place les éléments essentiels de la civilisation occidentale. L’exposition &#8220;<a title="De bronze et d'or" href="http://www.musee-archeologienationale.fr/template.php?MENU_ID=3&amp;SUBMENU_ID=3">De bronze et d’or</a>&#8221; du musée d’Archéologie Nationale de Saint-Germain-en-Laye nous fait découvrir la vie quotidienne à cette époque, somme toutes déjà assez sophistiquée pour les individus aisés. Les quelque 300 œuvres présentées permettent au visiteur d’approcher aussi bien l’habitation que l’alimentation, l’outillage que la parure et les bijoux, marqueurs importants du statut social. Pour réaliser cette exposition, le Musée a puisé essentiellement dans ses collections, riches de plusieurs millions d’objets.</strong></p>
<div id="attachment_8916" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8916" title="Ceinture-metal" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Ceinture-metal.jpg" alt="Ceinture-metal" width="440" height="149" /><p class="wp-caption-text">Ceinture articulée (copie, technique de la galvanoplastie). L&#39;original est en bronze - Age du Bronze final - Lieu de découverte : sépulture de Billy, &quot;Le  Theil&quot;, Loir-et-Cher © RMN, photo Loïc Hamon</p></div>
<p>A l’<strong>âge du Bronze</strong>, le <strong>vêtement</strong> &#8211; réalisé en fibres animales et végétales &#8211; et surtout la <strong>parure</strong> affichent le <strong>statut social </strong>de celle ou celui qui les porte. La tenue obéit à des <strong>modes originales</strong> et suit des formules ingénieuses. Les étoffes sont teintes et cousues. Si les <strong>hommes </strong>se distinguent entre eux essentiellement par l’<strong>apparat des armes </strong>qu’ils portent, les <strong>femmes</strong>, elles, sont très <strong>richement parées</strong> d’une <strong>grande variété de bijoux </strong>dont la <strong>forme évolue</strong> en fonction des <strong>périodes </strong>et des <strong>régions</strong>. Elles portent des <strong>jambières</strong>, des <strong>bracelets</strong>, des <strong>pendants d’oreille</strong>, des <strong>ceintures ouvragées</strong>, des <strong>broches</strong>, des <strong>bagues,</strong> des <strong>chaînes</strong>, des <strong>épingles</strong> &#8230; Les <strong>colliers</strong> sont tantôt formés de <strong>perles</strong>, tantôt <strong>rigides </strong>(<strong>torques</strong>).</p>
<div id="attachment_8917" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8917" title="Bijoux-or" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Bijoux-or.jpg" alt="Bijoux-or" width="440" height="218" /><p class="wp-caption-text">Torques, bracelets, bagues en or - Age du Bronze moyen final et Bronze final - Lieux des découvertes : Saint- Romain-de-Jalionas, Isère et Saint- Brieuc-des-Iffs, Ille-et-Vilaine © RMN / Loïc Hamon</p></div>
<p>Les <strong>décors des bijoux</strong> sont avant tout <strong>géométriques</strong>, mais la t<strong>echnique </strong>de décoration est <strong>diverse</strong> : <strong>métal repoussé, gravé, incisé</strong> &#8230; Les <strong>bijoux </strong>sont pour beaucoup réalisés en <strong>bronze</strong>, mais aussi en <strong>lignite</strong>, en<strong> verre</strong> et en <strong>ambre</strong> &#8211; alors <strong>importé de la Baltique</strong>. <strong>L’or</strong>, lui, est utilisé comme <strong>symbole de prestige</strong>. <strong>Au fil des siècles</strong>, il sera <strong>prospecté activement </strong>avec l’<strong>étain</strong> et le <strong>cuivre</strong> et utilisé sur une plus grande échelle, pour la <strong>création de colliers </strong>- notamment en forme de lune (lunules) -, de<strong> perles</strong>, de<strong> tubes</strong>, de <strong>bracelets</strong>, de <strong>brassards</strong> &#8230; Son <strong>attrait</strong> est dû à son inaltérabilité et à sa<strong> rareté</strong>. Mais, à cette époque, <strong>l’éclat jaune du bronze neuf</strong> rivalise parfois avec celui du <strong>métal précieux</strong>.</p>
<div id="attachment_8918" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8918" title="Bijou-or" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Bijou-or.jpg" alt="Bijou-or" width="440" height="265" /><p class="wp-caption-text">Colliers &quot;Lunule&quot; (copie, technique de la galvanoplastie). Les originaux sont en tôle d’or - Age du Bronze ancien - Localisation : Athlone, Comté de Roscommon, Irlande © RMN, photo Loïc Hamon  </p></div>
<p>L’exposition &#8220;<strong>De bronze et d’or</strong>&#8221; présente également des <strong>objets délicats de la vie quotidienne</strong>. De  véritables<strong> services de table, en céramique fine et décorée</strong>, étaient utilisés à l’<strong>âge du Bronze</strong>. Cette <strong>vaisselle de luxe </strong>s’inspirait des formes des somptueux <strong>récipients d’or</strong> et de <strong>bronze </strong>réservés aux <strong>fêtes religieuses</strong>. Les <strong>objets de toilette</strong> &#8211; peignes, pince à épiler, rasoirs, miroirs &#8211; attestent d’une <strong>pratique des soins du corps</strong>, du moins pour les<strong> individus d’un rang élevé</strong>. La <strong>hiérarchisation sociale</strong>, se manifestait également à travers les <strong>monuments funéraires</strong> et les<strong> rites</strong> qui reflétaient désormais une <strong>valorisation de la personne individuelle</strong>. On constate aussi la <strong>quasi disparition</strong> des <strong>dolmens</strong> et <strong>menhirs</strong>, <strong>symboles du Néolithique.</strong></p>
<ul>
<li>Exposition De bronze et d&#8217;or, vivre à l&#8217;âge du bronze en France (2300-700 avant Jésus Christ) &#8211; Musée d&#8217;Archéologie nationale et Domaine national de Saint-Germain-en-Laye &#8211; Château, salle des gardes &#8211; Place Charles de Gaulle &#8211; 78105 Saint-Germain-en-Laye cedex</li>
<li>Du 29 juin 2011 au 30 janvier 2012</li>
</ul>
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		<title>Bijoux romains en corail, or et micro mosaïque au Québec</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 20:43:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’exposition &#8220;Rome : de ses origines à la capitale d’Italie&#8221; que présente le Musée de la Civilisation de Québec relate 2 600 ans d’histoire d’une ville européenne qui a profondément marqué l’occident. Chaque objet, chaque pierre met en lumière sa richesse culturelle et historique tout en témoignant de son évolution au fil des siècles. Parmi les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-8879" title="Exposition-Rome" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Exposition-Rome.jpg" alt="Exposition-Rome" width="150" height="225" /><strong>L’exposition &#8220;<a title="Rome" href="http://www.mcq.org/rome/">Rome : de ses origines à la capitale d’Italie</a>&#8221; que présente le Musée de la Civilisation de Québec relate 2 600 ans d’histoire d’une ville européenne qui a profondément marqué l’occident. Chaque objet, chaque pierre met en lumière sa richesse culturelle et historique tout en témoignant de son évolution au fil des siècles. Parmi les milliers de trésors que possèdent les grands musées romains et vaticanais, les responsables de l’exposition québécoise ont sélectionné près de 300 œuvres, à la fois pour leur qualité esthétique, leur témoignage historique et leur valeur symbolique. Le visiteur peut ainsi découvrir de magnifiques peintures et sculptures, des mosaïques, des objets du quotidien et des bijoux. Le parcours proposé permet de visiter Rome à différentes époques : de l’Antiquité à aujourd’hui, en passant par le XVIIe siècle qui marqua le triomphe du baroque.</strong></p>
<p>En parcourant l’exposition, on peut mesurer la grande <strong>habileté des artisans romains de l’antiquité</strong> dans la <strong>création de bijoux</strong>, la <strong>taille des pierres </strong>et des <strong>camées</strong> ou le <strong>travail du verre</strong>. Par <strong>artisan</strong>, on entend ici aussi bien des <strong>esclaves au service d’un entrepreneur</strong> que des<strong> travailleurs indépendants</strong> ou des <strong>chefs d’ateliers spécialisés</strong>. On peut ainsi admirer un <strong>bracelet en or et pâte de verre</strong> de la fin du Ier siècle après JC. Il est composé de <strong>maillons en or</strong> en forme de 8 allongé, séparés par de la <strong>pâte de verre de couleur verte</strong> <strong>imitant des émeraudes</strong>. Ils sont unis par des passants en fil d’or. Ce modèle est représentatif des <strong>bracelets</strong> &#8211; et aussi des <strong>colliers </strong>- portés au cours du 1er siècle de notre ère.</p>
<div id="attachment_8885" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8885" title="Fermoir-bijoux-pierre-precieuse" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Fermoir-bijoux-pierre-precieuse.jpg" alt="Fermoir-bijoux-pierre-precieuse" width="440" height="290" /><p class="wp-caption-text">A gauche :     Fermoir de chasuble du pape Pie IX en argent doré, émaux, pierres précieuses - 1871 - Cité du Vatican, Trésor liturgique pontifical © Photo Nicola Frank Vachon, Perspective, A droite : Tiare du Pape Pie IX en or, argent doré, émail, pierres précieuses, perles, fils d’argent et soie polychrome - Vers la moitié du XIXe siècle © Vatican, Trésor liturgique pontifical</p></div>
<p>On peut également admirer un <strong>collier </strong>d’un grand raffinement de la seconde moitié du IIème siècle après JC. Il est constitué d’une <strong>maille en fil d’or à double œillet</strong>. Les chaines de ce type, très <strong>répandues dans la production joaillière de l’époque</strong>, sont parfois <strong>associées à des gemmes</strong>. Une<strong> bague en or</strong> avec <strong>saphirs</strong> est, elle, caractéristique de l’<strong>orfèvrerie des IIème et IIIème siècles après JC</strong>. Elle est formée d’un jonc plein à section triangulaire. <strong>Cinq saphirs</strong> sont sertis dans des chatons en feuille d’or soudés sur la partie supérieure du bijou. Les chatons sont unis par de petites <strong>sphères en or</strong>. Les <strong>colliers, les peignes, les fibules </strong>qui rehaussaient l’habit de fête traditionnel des femmes de la <strong>Rome antique</strong> étaient souvent en <a title="Corail Corse" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2010/05/08/corail-corse-or-rouge-de-mediterrannee/"><strong>corail méditerranéen</strong></a>. Ce matériau avait une <strong>valeur conjuratoire</strong> comme l’atteste une épingle exposée qui, utilisée pour fixer la coiffe, a une petite <strong>main conjuratoire</strong> fixée sur l’une des <strong>ramifications de corail</strong>.</p>
<div id="attachment_8881" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8881" title="Collier-corail" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Collier-corail.jpg" alt="Collier-corail" width="440" height="223" /><p class="wp-caption-text">Collier, peigne et broche en corail et argent, corail et écaille de tortue - Deuxième moitié du XIXe, début du XXe siècle © Rome, Musée national des arts et des traditions populaires</p></div>
<p>Sont exposées également des <strong>pierres gravées</strong> qui, dans l’<strong>Antiquité</strong>, avaient une <strong>forte valeur symbolique</strong>. <strong>Marco Rossi </strong>nous révèle, dans le catalogue de l’exposition, qu’elles étaient <strong>reliées,</strong> selon leur <strong>couleur </strong>aux <strong>éléments naturels</strong>. Les <strong>pierres noire</strong>s, comme l&#8217;<strong>onyx</strong>, étaient <strong>associées à la terre</strong>. Elles étaient considérées comme des <strong>talismans contre le mauvais œil</strong>. Les<strong> gemmes</strong> de couleur <strong>jaune </strong>et <strong>rouge</strong>, comme la <strong>pâte de verre</strong> et les <strong>cornalines</strong>, étaient <strong>associées au feu </strong>et en cela réputées pour leur <strong>vertu thérapeutique</strong>. Les<strong> pierres </strong>de couleur<strong> blanche</strong>, comme la <strong>calcédoine blanche</strong>, étaient <strong>associées à l’eau </strong>et à la <strong>lumière lunaire </strong>&#8230; La<strong> gravure</strong> <strong>augmentait le pouvoir de ces gemmes</strong>.</p>
<div id="attachment_8883" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8883" title="Collier-or-email" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Collier-or-email.jpg" alt="Collier-or-email" width="440" height="244" /><p class="wp-caption-text">Parure composée d’un collier, de boucles d’oreilles, d’une broche en or et émail -  Zenobio Bencivenga (Rome, 1840-1919) - Fin du XIXè siècle © Rome, Musée national du Palais de Venise, photo Nicola Frank Vachon, Perspective</p></div>
<p>L’<strong>empreinte de l’antiquité romaine</strong> fut tellement forte qu’on la retrouve beaucoup plus tard. Ainsi, en Italie au cours du <strong>XIXème siècle</strong>, la <strong>production de bijoux</strong> a fortement été marquée par l’&#8221;<strong>orfèvrerie archéologique</strong>&#8220;. <strong>Zenobio Bencivenga </strong>par exemple a produit des <strong>bijoux inspirés des modèles antiques</strong>, suivant l’exemple d’<strong>Augusto Castellani.</strong> La <strong>parure de type étrusco romain du IIIème siècle avant JC</strong> est décorée de<strong> masques de théâtre e</strong>t de palmettes. Elle a été réalisée par <strong>micro fusion à la cire perdue</strong>,<strong> ciselure</strong> et <strong>gravure</strong> au burin. L’artiste a appliqué des <strong>émaux colorés </strong>sur le bracelet.</p>
<div id="attachment_8884" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8884" title="Bracelet-ancien" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Bracelet-ancien.jpg" alt="Bracelet-ancien" width="440" height="117" /><p class="wp-caption-text">Bracelet en or et émail faisant partie d&#39;une parure - Zenobio Bencivenga (Rome, 1840-1919) Fin du XIXè siècle © Rome, Musée national du Palais de Venise, photo Nicola Frank Vachon, Perspective</p></div>
<p>Un ensemble<strong> bracelet, broche et boucles d’oreilles </strong>avec <strong>vues de Rome </strong>est quant à lui significatif de la <a title="Bijoux micro mosaïque" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2010/04/09/bijoux-de-mariage-de-l-imperatrice-marie-louise-a-compiegne/"><strong>micro mosaïque</strong></a>. Cette parure est composée de <strong>dix plaquettes montées en or</strong>. L’élément central du <strong>bracelet</strong> représente le Panthéon. Les autres vues sont : le temple de Vesta, le pont Nomentono, le tombeau de Cecilia Metilla, le Forum romain, les Cascades de Tivoli, le temple de Minerve Medica. La <strong>broche </strong>présente une vue du Forum romain et les <strong>boucles d’oreilles</strong> le temple de la Sibylle à Tivoli et l’Arc de Septime Sévère. La<strong> micro mosaïque </strong>n’est pas utilisée uniquement dans le secteur de la bijouterie. Elle orne aussi les couvercles et les parois des bonbonnières, des tabatières et des coffrets. Outre les vues de la <strong>ville antique, chrétienne </strong>et de la <strong>campagne romaine</strong>, on reproduit en micro mosaïque des <strong>œuvres </strong>des <strong>grands peintres italiens et étrangers, </strong>des<strong> saynètes populaires, </strong>des<strong> animaux </strong>et des<strong> fleurs.</strong></p>
<div id="attachment_8886" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8886" title="Bijoux-mosaique" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Bijoux-mosaique.jpg" alt="Bijoux-mosaique" width="440" height="244" /><p class="wp-caption-text">Boucles d’oreilles et broche avec vues de Rome composées de dix micromosaïques en verre filé sur châsse de malachite, or  - Milieu du XIXè siècle © Rome, collection Savelli, photo Nicola Frank Vachon, Perspective</p></div>
<p>Dans le Catalogue de l’exposition, <strong>Maria Grazia Branchetti</strong> nous apprend que la <strong>micro mosaïque</strong> a été <strong>mise au point au XVIIIème siècle à Rome</strong>. Les <strong>tesselles miniatures</strong> &#8211; qui mesurent parfois moins d’un millimètre &#8211; sont obtenues au terme d’un processus complexe : <strong>fusion du verre, amalgamation de la pâte et transformation de l’amalgame en fils et en &#8220;baguettes&#8221;</strong>. Les baguettes sont ensuite découpées pour obtenir les tesselles.</p>
<div id="attachment_8887" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8887" title="Micro-mosaique" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Micro-mosaique.jpg" alt="Micro-mosaique" width="440" height="71" /><p class="wp-caption-text">Bracelet avec vues de Rome composé de dix micromosaïques en verre filé sur châsse de malachite, or  - Milieu du XIXe siècle © Rome, collection Savelli, Photo Nicola Frank Vachon, Perspective</p></div>
<p>L’utilisation de cette <strong>technique d’une extraordinaire virtuosité </strong>à une vaste échelle est à l’origine de la <strong>fondation en 1727 du Studio Vaticano del Mosaico</strong> qui est encore en activité aujourd’hui. Présentées lors des expositions universelles du XIXème siècle, les <strong>créations en micro mosaïques </strong>ont immédiatement connu un <strong>immense succès</strong>. Elles ont été acquises par une <strong>clientèle prestigieuse</strong>, notamment les<strong> souverains européens</strong>.</p>
<ul>
<li>Exposition Rome, De ses origines à la capitale d&#8217;Italie &#8211; Musée de la Civilisation &#8211; 85, rue Dalhousie &#8211; Québec &#8211; Canada &#8211; Du 11 mai 2011 au 29 janvier 2012</li>
<li>Catalogue de l&#8217;exposition</li>
</ul>
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		<title>Bijoux en métal du Gabon à Genève</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 19:39:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Gabon est l’un des pays d’Afrique les plus prisés des amateurs d’art et les collectionneurs. Aussi l’exposition &#8220;Art ancestral du Gabon&#8221; du musée Barbier-Mueller de Genève était-elle attendue. Elle présente une centaine de pièces rares et emblématiques : figures de reliquaires, sculptures, masques et également armes, objets de parure et bijoux ethniques. La géographie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-8856" title="L-art-africain" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/L-art-africain.jpg" alt="L-art-africain" width="150" height="209" /><strong>Le Gabon est l’un des pays d’Afrique les plus prisés des amateurs d’art et les collectionneurs. Aussi l’exposition &#8220;<a title="Art ancestral du Gabon" href="http://www.barbier-mueller.ch/geneve/expositions-14/">Art ancestral du Gabon</a>&#8221; du musée Barbier-Mueller de Genève était-elle attendue. Elle présente une centaine de pièces rares et emblématiques : figures de reliquaires, sculptures, masques et également armes, objets de parure et bijoux ethniques. La géographie de ce pays équatorial de la frange atlantique de l’Afrique se caractérise par son homogénéité au plan du relief, de l’hydrographie, du climat et de la végétation. La région est parcourue d’une jungle difficile à pénétrer ; ce qui explique la parenté culturelle des peuples du bassin du fleuve Ogooué, région qui occupe à peu près les trois quarts du pays.</strong></p>
<div id="attachment_8859" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8859" title="Masque-Gabon" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Masque-Gabon.jpg" alt="Masque-Gabon" width="440" height="272" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Masque facial &quot;Ngontang&quot; en bois tendre et kaolin - Nord du Gabon, A droite : Masque &quot;Beete&quot; (pebood) en bois et pigments - Est du Gabon - Kwele - Ancienne collection Tristan Tzara, Paris © Musée Barbier-Mueller, photo Studio Ferrazzini Bouchet</p></div>
<p>Très <strong>religieux</strong>, les <strong>peuples du Gabon</strong> attachent une importance particulière au <strong>culte des morts</strong>. Ils mettent leur <strong>art </strong>au service de la <strong>commémoration des ancêtres </strong>et de la <strong>préservation des reliques</strong>. Cela a donné lieu aussi à une s<strong>tatuaire très riche</strong>. A l’image du matériel rituel, les objets de la vie quotidienne &#8211; <strong>outils, parures et bijoux</strong> &#8211; révèlent une préoccupation <strong>esthétique marquée</strong>.</p>
<div id="attachment_8860" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8860" title="Les-arts-premiers" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Les-arts-premiers.jpg" alt="Les-arts-premiers" width="440" height="290" /><p class="wp-caption-text">De gauche à droite : A gauche 1 : Statue reliquaire en bois, pigments, perles, coquillages, fibres, cauris, métal, représentant une figure mâle debout - Gabon ou République du Congo - Groupe Mbete - Ancienne collection Aristide Courtois, Charles Ratton, Madeleine Rousseau, René Rasmussen et Hubert Goldet, A gauche 2 : Torse d&#39;une statuette &quot;Mbumba bwete&quot;en bois - Gabon - Tsogho ou Sangu - Ancienne collection Marc et Denyse Ginzberg, A droite 1 : Sculpture de reliquaire en bois, laiton, cuivre - Gabon - Kota, groupe Mbaama ou Mindumu - Ancienne collection Olivier Le Corneur, A droite 2 : Masque &quot;Beete&quot; en bois et pigment représentant une antilope - Gabon ou République du Congo - Kwele - Ancienne collection André Fourquet © Musée Barbier-Mueller, photo Studio Ferrazzini Bouchet</p></div>
<p>Les<strong> objets</strong> exposés au musée <strong>Barbier-Mueller de Genève</strong> illustrent l’importance du <strong>travail du métal</strong>. Le <strong>fer</strong>, <strong>extrait et travaillé sur place</strong>, a occupé une <strong>place essentielle</strong>. Autrefois, <strong>fondeurs </strong>et<strong> forgerons </strong>fabriquaient surtout des <strong>armes </strong>- attributs des personnages importants &#8211; et des <strong>cloches rituelles</strong>. Aujourd’hui, ils produisent des <strong>lances</strong>, des<strong> harpons</strong> et des <strong>outils agricoles</strong>.</p>
<div id="attachment_8861" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8861" title="Bijoux-en-laiton" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Bijoux-en-laiton.jpg" alt="Bijoux-en-laiton" width="440" height="237" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Collier et bracelet &quot;Akal-e-ngo&quot; en alliage cuivreux et laiton - Nord du Gabon, Sud du Cameroun et Guinée équatoriale - Peuple Fang - Ancienne collection Joseph Mueller, acquis avant 1942, A droite : Bracelet de cheville &quot;Djokelebale&quot; en alliage cuivreux - Est du Gabon - Peuple Kota - Ancienne collection Joseph Mueller, acquis avant 1942 © Musée Barbier-Mueller, photo Studio Ferrazzini Bouchet</p></div>
<p>Le <strong>cuivre </strong>et le <strong>laiton</strong> étaient utilisés en tant qu’<strong>éléments de parure </strong>et comme <strong>monnaie</strong>. Les <strong>femmes &#8220;Fang&#8221;</strong>, au nord du Gabon, portent de <strong>nombreux bijoux en laiton et cuivre</strong>. On peut voir au sein de cette exposition un<strong> collier </strong>et <strong>bracelet en cuivre et laiton </strong>de ce peuple et un <strong>bracelet de cheville</strong> <strong>en cuivre</strong> provenant de l’<strong>Est du Gabon</strong>.</p>
<ul>
<li>Exposition Art ancestral du Gabon &#8211; Musée Barbier Mueller &#8211; 10, rue Jean Calvin &#8211; 1204 Genève &#8211; Du 9 mai 2011 au 28 janvier 2012</li>
<li>Catalogue de l&#8217;exposition &#8220;Arts du Gabon&#8221; &#8211; Louis Perrois &#8211; Musée Barbier Mueller, Genève</li>
</ul>
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		<title>Bijoux et perles en verre au Viaduc des Arts</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 19:22:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’Atelier des Ateliers d&#8217;Art de France présente les créations de dix sept perliers en provenance de toutes les Régions de France. L’exposition &#8220;De la perle à la flamme&#8220;, qui se tient au Viaduc des Arts à Paris, illustre le renouveau que connait la perle aujourd’hui et dévoile tout un univers créatif. La perle de verre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-8823" title="Perliers-d-art" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Perliers-d-art.jpg" alt="Perliers-d-art" width="150" height="199" /><strong>L’Atelier des Ateliers d&#8217;Art de France présente les créations de dix sept perliers en provenance de toutes les Régions de France. L’exposition &#8220;<a title="De la perle à la flamme" href="http://www.leviaducdesarts.com/actualite">De la perle à la flamme</a>&#8220;, qui se tient au Viaduc des Arts à Paris, illustre le renouveau que connait la perle aujourd’hui et dévoile tout un univers créatif. La <a title="Perle de verre" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2011/09/16/journees-de-la-perle-de-verre-a-sars-poteries/">perle de verre</a> est désormais considérée comme une œuvre d’art à part entière. Issue d’une tradition millénaire, la pratique de cet art miniature est souvent associée à celle de la sculpture ou de la création de bijoux. Les perliers présents, tous membres de l’Association des <a title="Perliers d'Art de France" href="http://www.perliers-art.com//index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=23&amp;Itemid=94">perliers d’art de France</a>, ont des pratiques variées : chalumeau, fusing, soufflage. En exposant leurs créations récentes, ils dévoilent ici leur savoir faire, leur style et leurs sources d’inspiration.</strong></p>
<div id="attachment_8825" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8825" title="Perles-verre" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Perles-verre.jpg" alt="Perles-verre" width="440" height="203" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Sculpture - Agathe Saint Girons © Agathe Saint Girons, Au centre : Perle de verre - Adrian Colin © Adrian Colin, A droite : Perle de verre - Audrey Ser © Audrey Ser</p></div>
<p><strong>Agathe Saint-Girons</strong> s’inspire de<strong> l’humain </strong>et du<strong> corps</strong> pour réaliser ses <strong>bijoux</strong> ; <strong>Adrian Colin</strong> inclut des<strong> végétaux</strong> d’une grande délicatesse dans ses créations ; <strong>Anusch Bayens</strong> revisite les <strong>anciennes techniques</strong> de fabrication <strong>africaine</strong> ; <strong>Audrey Ser</strong> utilise le <strong>verre de Murano</strong> auquel elle ajoute des motifs ;</p>
<div id="attachment_8828" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8828" title="Perle-en-verre" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Perle-en-verre.jpg" alt="Perle-en-verre" width="440" height="214" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Perle de verre - Beau Anderson © Beau Anderson, Au centre : Collier pendentif en verre - Chloé Schneller de Faucompré © Chloë Schneller de Faucompré, A droite : Perle de verre - Christian Lutz © Christian Lutz</p></div>
<p><strong>Beau Anderson</strong> est largement influencé par ses<strong> voyages</strong> et la <strong>nature</strong> ; <strong>Chloë Schneller de Faucompré</strong> réalise des <strong>perles en verre originales </strong>et <strong>ludiques</strong> ; <strong>Christian Lutz</strong> crée des œuvres lumineuses en<strong> verre soufflé à la canne</strong> ; <strong>Elisabeth Debaralle</strong> mêle le verre, la <strong>céramique</strong> et le<strong> métal </strong>pour réaliser des <strong>bijoux originaux </strong>;</p>
<div id="attachment_8831" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8831" title="Collier-en-verre" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Collier-en-verre.jpg" alt="Collier-en-verre" width="440" height="149" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Perles de verre - Jean-Pierre Baquère © Isabelle Dhé, Au centre : Collier en verre - Elisabeth Leblanc Debaralle © Elisabeth Leblanc Debaralle, A droite : Collier pendentif en verre - Florianne Lataille © Florianne Lataille</p></div>
<p><strong>Florianne Lataille</strong> crée des <strong>parures</strong> délicates et colorées ; <strong>Jean-Pierre Baquère</strong>, <strong>maître d’art</strong>, travaille le <strong>verre au chalumeau</strong> pour créer des œuvres intemporelles ;</p>
<div id="attachment_8833" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8833" title="Collier-piment" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Collier-piment.jpg" alt="Collier-piment" width="440" height="175" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Collier piments en verre - Mademoiselle Jane © Mademoiselle Jane, A droite : Sculpture - Julie Gonce © Julie Gonce</p></div>
<p><strong>Julie Gonce</strong> s’inspire de la nature pour réaliser ses <strong>perles en verre</strong> issues du<strong> soufflage</strong> et du <strong>travail à la flamme</strong> ; <strong>Mademoiselle Jane </strong>transpose dans ses <strong>perles</strong> <strong>de verre</strong> son goût marqué de la nature ;</p>
<div id="attachment_8834" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8834" title="Bague-en-verre" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Bague-en-verre.jpg" alt="Bague-en-verre" width="440" height="218" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Collier pendentif  en verre &quot;Cocons&quot; - Michèle Sauvalle © Michèle Sauvalle, Au centre : Collier pendentif en verre - Suzanne Nézot Failles © Suzanne Nézot Failles, A droite : Bague  en verre - Valérie Jan © Valérie Jan</p></div>
<p><strong>Michèle Sauvalle</strong> mêle <strong>douceur</strong> et <strong>force</strong> dans ses créations ; <strong>Suzanne Nézot-Failles</strong> sculpte le verre dont elle aime les <strong>transparences</strong> et les <strong>opacités</strong> ; <strong>Valérie Jan</strong> maîtrise aussi bien <strong>soufflage, filage, taille</strong> &#8230; pour faire de chaque perle une œuvre unique ;</p>
<div id="attachment_8835" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8835" title="Sculpture-en-verre" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Sculpture-en-verre.jpg" alt="Sculpture-en-verre" width="440" height="218" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Sculpture en verre - Vanessa Bunet © Vanessa Bunet, A droite : Collier en verre - Valérie Vayre © Valérie Vayre</p></div>
<p><strong>Valérie Vayre</strong> réalise des <strong>perles au chalumeau</strong> ; <strong>Vanessa Bunet </strong>crée des <strong>perles en verre de Murano</strong>, qu’elle<strong> travaille au chalumeau</strong> pour créer des <strong>bijoux d’une grande finesse.</strong></p>
<ul>
<li>Exposition De la perle à la flamme &#8211; L&#8217;Atelier &#8211; Viaduc des Arts &#8211; 55, avenue Daumesnil &#8211; 75012 Paris</li>
<li>Du 9 décembre 2011 au 28 janvier 2012, entrée libre</li>
</ul>
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		<title>Bijoux ethniques Maori au musée du Quai Branly</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 18:41:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L’exposition &#8220;Maori, leurs trésors ont une âme&#8221; du Musée du quai Branly nous permet d’approcher la culture d’un peuple des antipodes, les Maori. En provenance du musée de Nouvelle-Zélande &#8220;Te Papa Tongarewa&#8221;, les sculptures, parures, bijoux, et autres objets du quotidien ou rituels qui sont présentés nous livrent leur signification sociale ou religieuse. Preuve que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-8803" title="Expo-quai-Branly" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Expo-quai-Branly2.jpg" alt="Expo-quai-Branly" width="150" height="225" /><strong>L’exposition &#8220;<a title="Maori" href="http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche/maori.html">Maori, leurs trésors ont une âme</a>&#8221; du Musée du quai Branly nous permet d’approcher la culture d’un peuple des antipodes, les Maori. En provenance du musée de Nouvelle-Zélande &#8220;Te Papa Tongarewa&#8221;, les sculptures, parures, bijoux, et autres objets du quotidien ou rituels qui sont présentés nous livrent leur signification sociale ou religieuse. Preuve que la culture Maori est toujours vivante, des œuvres d’artistes autochtones contemporains &#8211; vidéos, peintures, photographies, bijoux, objets de cérémonie réinterprétés &#8230; &#8211; ponctuent l’ensemble du parcours de l’exposition et prolongent ou éclairent les trésors ancestraux.</strong></p>
<div id="attachment_8789" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8789" title="Peuple-Maori" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Peuple-Maori.jpg" alt="Peuple-Maori" width="440" height="250" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Hinemoa Awatere portant un taiaha lors d&#39;une marche de protestation traditionnelle (Hikoi) contre la nationalisation des plages et fonds marins à Wellington en 2004, détail de la photo - Michael Hall, 2004, A droite : Membres de Haumanu, un groupe qui se consacre au renouveau des traditions musicales maories, détail de la photo - Mickael Hall, 2006 © Mickael Hall</p></div>
<p>Le <strong>goût de la matière</strong> est profondément ancré dans la <strong>culture des Maori</strong>, qui vivent en communion profonde avec la <strong>nature</strong>. Ils utilisent surtout le <strong>bois de totara</strong>, qui est imputrescible, et une <strong>néphrite</strong> très dure, le <strong>pounamu</strong> &#8211; plus communément appelé &#8220;<strong>Jade Néo Zélandais</strong>&#8221; &#8211; auquel ils attribuent la<strong> force vitale</strong>. A l&#8217;entrée de l&#8217;exposition, les visiteurs sont d’ailleurs invités à <strong>toucher la précieuse pierre pour détourner le mauvais sort</strong>. La sculpture domine dans les œuvres Maori. Tous les matériaux sont traités avec un <strong>art accompli du détail</strong> et notamment les magnifiques <strong>proues de pirogue</strong> ou les emblématiques panneaux de <strong>maisons de réunions</strong>. Ces <strong>œuvres</strong> sont <strong>chargées de symboles</strong> car la <strong>mythologie</strong> veut que les ancêtres des Maori soient arrivés sur la terre de Nouvelle-Zélande en pirogue, bateau auquel sont donc associées les notions de <strong>généalogie</strong> et de <strong>lien entre les peuples</strong>. Quant aux grandes <strong>maisons communautaires</strong> sculptées et érigées au XIXème siècle, elles représentent le <strong>corps d’un ancêtre</strong> à l’intérieur duquel <strong>on trouve refuge</strong>. Elles ont toujours un rôle aujourd’hui.</p>
<div id="attachment_8787" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8787" title="Tatouage-Maori" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Tatouage-Maori.jpg" alt="Tatouage-Maori" width="440" height="269" /><p class="wp-caption-text">&quot;Nga Manu Taikura&quot; (le coeur de l&#39;arbre Totara), photographie. De gauche à droite : Donna Lynn Moeahu, Vianney Douglas, Hema Temara, Hinemoa Awatere - Norman Heke pour Te Papa, 2004 - Tirage d&#39;exposition, 2011 © Photo Notes Précieuses</p></div>
<p>Tout comme les bateaux d’exception et les maisons communautaires, le <strong>tatouage</strong> est un des éléments fondamentaux qui structurent la société Maori. Le &#8220;moko&#8221;, en tant que signifiant indélébile, affirme l<strong>’identité culturelle</strong> de celui qui le porte en décrivant ses accomplissements et sa place dans la tribu. Les Maori sont passés maitres dans l’<strong>art d’inciser la peau</strong> et de la <strong>colorier à l’aide de pigment noir</strong>. Les motifs ressemblent beaucoup aux sculptures sur bois et on notera à l’origine, les Maori se servaient des ciseaux à bois pour graver la peau. Au début du XXème siècle, <strong>l’art du tatouage</strong> avait presque complètement disparu. C’est vers la fin du siècle que sa pratique amorça son renouveau. L’exposition présente des exemples traditionnels et contemporains. Sont exposés des objets usuels et cérémoniels : kit de tatouage, statuettes gravées, entonnoir gravé …  ainsi que des photographies.</p>
<div id="attachment_8795" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8795" title="Premier-art" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Premier-art1.jpg" alt="Premier-art" width="440" height="309" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Moulage du visage du chef  Wiremu Te Manewha en plâtre peint - Gottfried Lindauer et Sir Walter Buller, vers 1885, A droite : Poupe de canoë en bois et coquillages - Tribu Ngati Toa Rangati, 1800-1900 © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p>On peut aussi admirer le masque en plâtre du visage d’un chef, réalisé vers 1885.</p>
<div id="attachment_8796" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8796" title="Bijou-ethnique-Maori" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Bijou-ethnique-Maori.jpg" alt="Bijou-ethnique-Maori" width="440" height="236" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Hameçon en os et fibre - Auteur inconnu, 1500-1800 - Nouvelle Zélande © Museum of New Zeland Te papa Tongarewa, Au centre : Pendentif Hei Tiki en forme d&#39;hameçon en jade de Nouvelle Zélande (Hei matau) - Te Puawaitanga (1500-1800) - Iwi (tribu) inconnue - Acquis en 1991, A droite : Pendentif Hei tiki en forme de créature marine en jade de Nouvelle Zélande te Puawaitanga (1500-1800) ou début de la période Te Huringa (1800-1900) - Don d&#39;Alexander Turbull, 1913 © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p>L’exposition &#8220;Maori, leurs trésors ont une âme&#8221; explore l’<strong>identité maori</strong>, en présentant des symboles extérieurs du &#8220;<strong>mana</strong>&#8220;, la <strong>force spirituelle</strong> qui <strong>réside dans les personnes, les animaux et même les objets inanimés</strong>. Ces signes extérieurs sont les &#8220;taonga&#8221; parmi lesquels on peut découvrir en parallèle des<strong> trésors ancestraux</strong> et des <strong>parures contemporaines</strong>. Datant de 1100 à 1300, des pièces d’un extrême raffinement brillent par l’exubérance de leurs motifs et l’inventivité de leurs formes.</p>
<div id="attachment_8800" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8800" title="Dessin-Maori" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Dessin-Maori.jpg" alt="Dessin-Maori" width="440" height="288" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Scénographie de l&#39;exposition, A droite : &quot;Nemesis&quot; en poussière de diamant et paillettes sur toile - Reuben Paterson, 2005 - Iwi (tribu) Ngati rangitihi, Ngai Tuhoe - Prêt de l&#39;artiste et de la Gow Langsford Gallery © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p>Les créations contemporaines témoignent également d’une grande habileté.</p>
<div id="attachment_8799" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8799" title="Tiki-Maori" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Tiki-Maori2.jpg" alt="Tiki-Maori" width="440" height="303" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Pendentif Hei tiki en corian et coquille de paua (abalone) - Rangi Kipa, 1966 - Iwi (tribu) Te Ati Awa Ki Taranaki, Ngati Maniapoto, Ngati Toa rangatira, Ngati Tama - Acquis en 2003, A droite : Pendentif  Hei Tiki en pounamu (jade de Nouvelle Zélande), coquille de paua (abalone), pigments - Te Puawaitanga (1500-1800) - Acquis en 1972 © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p>Elles comprennent notamment des <strong>pendentifs</strong> que portent, aujourd’hui encore, les <strong>chefs Maori</strong>. Le <strong>pendentif </strong>en effet symbolise les<strong> liens entre les hommes, le monde des esprits et l’environnement naturel</strong>. Le <strong>pendentif anthropomorphe hei tik</strong>i, est <strong>le plus apprécié</strong>. Il confère à celui qui le porte le <strong>prestige </strong>et l<strong>’autorité</strong> non seulement de <strong>celui qui l’a fabriqué</strong>, mais aussi de tous <strong>ceux qui l’ont porté avant lui.</strong></p>
<div id="attachment_8798" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8798" title="Pendentif-requin" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Pendentif-requin.jpg" alt="Pendentif-requin" width="440" height="312" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Pendentif en dent de cétacé - Te Puawaitanga (1500-1800) - Tribu inconnue, région de Hokianga, Northland - Acquis en 1958, ancienne collection Webster, A droite : Epingle de cape en os et coquille de paua (abalone) - Te Puawaitanga (1500-1800) ou Te Huringa I (1800-1900) - Attribué à la tribu te Ati Awa - Don d&#39;Alexander Turnbull, 1913 © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p>Ces <strong>bijoux</strong> peuvent avoir la forme d’une<strong> chauve souris</strong>, d’une <strong>créature possédant un corps humain</strong>e et une <strong>queue de poisson</strong>, d’<strong>hameçon stylisé</strong>, de <strong>dent de requin</strong> &#8230; On peut également découvrir un rare<strong> pendentif en dents de cétacés comportant un visage</strong>.</p>
<div id="attachment_8791" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8791" title="Peigne" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Peigne.jpg" alt="Peigne" width="440" height="349" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Peigne d&#39;ornement en os de baleine et coquille de paua (abalone) - Te Puawaitanga (1500-1800) - Ancienne collection Oldman, don du gouvernement néo-zélandais, 1992, A droite : Pendentif Ngarara (lézard) en os de baleine - Nga Kakano (1100-1300) ou Te Tipunga (1300-1500) - Iwi (tribu) inconnue, région de Gisborne - Acquis en 1914 © Photos Notes Précieuses</p></div>
<p>On retrouve le &#8220;mana&#8221; dans les <strong>peignes aristocratiques </strong>du XVIIIème siècle. Les chefs Maori relevaient leurs cheveux en chignons élaborés, ornés de plumes d’oiseaux et de &#8220;heru&#8221;, peignes d’ornement qui, comme tout ce qui est associé à la tête &#8211; considérée comme sacrée -, était traité avec le plus grand soin. Le &#8220;mana&#8221; est aussi dans le<strong> tissage</strong> et on le trouve dans la collection contemporaine de <strong>ceintures d’hommes</strong> qui est exposée.</p>
<div id="attachment_8792" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8792" title="Broche-or" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Broche-or.jpg" alt="Broche-or" width="440" height="203" /><p class="wp-caption-text">Broche en or jaune 18 carats en forme de rameau de pöhuehue ou Muehlenbeckia complexa (Pohuehue, Muehlenbeckia complexa, muehlenbeckie) - Areta Wilkinson, 1969 - Tribu(Iwi) Ngai Tahu - Acquis en 2004 © Photo Notes Précieuses</p></div>
<p>On peut également admirer une <strong>broche en or</strong> ayant la forme d’une plante grimpante de Nouvelle Zélande. Ce <strong>bijou </strong>d’une <strong>joaillière maori contemporaine</strong> inclut des <strong>reproductions détaillées de plantes </strong>récoltées par l’explorateur <strong>James Cook </strong>dans les années 1870.</p>
<ul>
<li>Exposition Maori, leurs trésors ont une âme &#8211; Musée du Quai Branly &#8211; 37, quai Branly &#8211; 75007 Paris</li>
<li>Du 4 octobre 2011 au 22 janvier 2012</li>
</ul>
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		<title>Or et plumes au Brésil</title>
		<link>http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2012/01/14/or-et-plumes-au-bresil/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 12:47:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Indios no Brasil]]></category>
		<category><![CDATA[L'Or]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de la Banque Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Musée du cinquantenaire]]></category>
		<category><![CDATA[Plumes]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’occasion d&#8217;&#8221;Europalia Brasil&#8220;, le musée de la Banque Nationale à Bruxelles propose &#8220;D’or et de plumes&#8220;. Cette exposition traite de l&#8217;or, comme système d’échange et de valeur dans le contexte historique du Brésil. Elle met en parallèle la plume, signe de richesse et de statut social chez les communautés amérindiennes du pays. On peut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-8748" title="Bresil-or" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Bresil-or.jpg" alt="Bresil-or" width="150" height="212" /><strong>A l’occasion d&#8217;&#8221;<a title="Europalia Brasil" href="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/2012/01/10/bijoux-afro-bresiliens-en-belgique/">Europalia Brasil</a>&#8220;, le musée de la Banque Nationale à Bruxelles propose &#8220;<a title="D'or et de plumes" href="http://www.nbbmuseum.be/expo/fr/expo_home.htm">D’or et de plumes</a>&#8220;. Cette exposition traite de l&#8217;or, comme système d’échange et de valeur dans le contexte historique du Brésil. Elle met en parallèle la plume, signe de richesse et de statut social chez les communautés amérindiennes du pays. On peut également voir un reportage photographique de Ricardo Funari et Joao Roberto Ripper, sur la prospection aurifère actuelle en Amazonie des Garimpeiros, les orpailleurs clandestins. Les répercussions écologiques et sociales de ce mode d’extraction ne sont pas oubliées.</strong></p>
<div id="attachment_8751" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8751" title="Monnaie-or" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Monnaie-or.jpg" alt="Monnaie-or" width="440" height="153" /><p class="wp-caption-text">Médailles commémoratives des &quot;Bandeirantes&quot; : Antonio Raposo Tavares, Fernao Dias Paes, Bartolomeu Bueno © Banco central do Brasil, Museu de Valores</p></div>
<p>&#8220;D’or et de plumes&#8221; présente, outre des<strong> pépites</strong> et des<strong> lingots d’or</strong>, une collection unique de <strong>pièces de monnaie</strong> qui commence à la première frappe hollandaise de 1645. Assiégés par les portugais, les <strong>hollandais</strong> frappèrent les <strong>premières pièces en territoire brésilien</strong>. Elles furent les <strong>premières à porter le nom du Brésil</strong>. Dès la découverte des <strong>mines d’or</strong>, le Brésil émit des pièces pour son<strong> propre usage</strong>, mais aussi pour la <strong>métropole</strong> et d’<strong>autres colonies</strong> <strong>portugaises</strong>. Les <strong>pièces</strong>, de type et de poids variables, sont <strong>frappées à la main</strong>. Elles portent des inscriptions et légendes, mais loin s’en faut, ne sont pas toutes en or.</p>
<div id="attachment_8754" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8754" title="Lingots-d-or" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Lingots-d-or.jpg" alt="Lingots-d-or" width="440" height="235" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Lingots d&#39;or &quot;Quintado&quot;, A droite : Ducat hollandais, 6 florins - 1646 © Banco central do Brasil, Museu de Valores</p></div>
<p>Au XVIIIe siècle, les <strong>lingots d’or</strong>, &#8220;Quintados&#8221;, circulaient et pouvaient aussi <strong>faire office de monnaie</strong> au Brésil. Les Portugais, au XVIIIe siècle, frapperont <strong>29 millions de pièces</strong> dans <strong>341 800 kilos d’or</strong>.</p>
<div id="attachment_8757" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8757" title="Plume-indien" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Plume-indien.jpg" alt="Plume-indien" width="440" height="256" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Indien Nambikwara, A droite : Plume</p></div>
<p>Les <strong>parures amérindiennes en plumes </strong>de l’exposition &#8220;<strong>D’or et de plumes</strong>&#8221; sont prêtées par le Musée de Tervuren et le MAS Antwerpen. Cette présentation rejoint une autre exposition, celle de &#8220;<strong><a title="Indios no Brasil" href="http://www.kmkg-mrah.be/fr/node/845">Indios no Brasil</a></strong>&#8221; au <strong>Musée du Cinquantenaire à Bruxelles</strong> qui réunit 300 objets d’art contemporains provenant de diverses ethnies amazoniennes. On peut aussi y admirer de <strong>magnifiques parures</strong> comme des <strong>diadèmes, couronnes, colliers, bracelets</strong> … Les <strong>plumes </strong>proviennent de <strong>différents oiseaux </strong>comme l’<strong>aigle, </strong>le<strong> toucan, </strong>le <strong>perroquet </strong>ou l’<strong>ara </strong>et sont quelquefois associées à des <strong>matières naturelles : écorces, graines, coquillages, nacre, fibres végétales ou coton …</strong></p>
<div id="attachment_8759" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8759" title="Coiffe-plume" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Coiffe-plume.jpg" alt="Coiffe-plume" width="440" height="204" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Coiffe karaja © Museu do indio, Cesar Barreto, A droite : Cérémonie</p></div>
<p>Pour les <strong>Indiens</strong>, les <strong>plumes</strong> s’inscrivent également dans un<strong> système complexe d’échanges matériels</strong>. Elles sont considérées comme <strong>plus précieuse que l’or</strong>. Elles portent une forte <strong>charge symbolique</strong>, les oiseaux pouvant <strong>voyager </strong>dans le<strong> monde des esprits </strong>et <strong>voir les choses </strong>qui sont<strong> invisibles</strong> pour les humains. Les plumes traduisent également une <strong>identité culturelle</strong>, une<strong> position sociale </strong>et un<strong> art spécifique.</strong> Les plumes sont omniprésentes en Amazonie et les parures exposées témoignent des<strong> cérémonies </strong>destinées à<strong> maintenir la cohésion sociale </strong>et <strong>garder de bons contacts avec le monde des esprits</strong>.</p>
<div id="attachment_8760" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8760" title="Coiffe-indienne" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Coiffe-indienne.jpg" alt="Coiffe-indienne" width="440" height="164" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Coiffe, A droite : Cérémonie</p></div>
<p>Selon les indiens Kayapo, &#8220;<strong>Pour être un vrai homme, il faut se parer de plumes</strong>&#8220;. La <strong>plumasserie</strong>, uniquement <strong>réservée aux hommes</strong>, est pratiquée dès la puberté. Il s’agit de <strong>fabriquer les armes et chasser,</strong> de <strong>plumer les oiseaux </strong>et <strong>classer les plumes</strong> selon leurs formes et leurs couleurs, puis les <strong>assembler et les découper</strong>. <strong>Différentes techniques </strong>sont utilisées pour en <strong>modifier la couleur </strong>: la <strong>décoloration naturelle</strong> par un régime alimentaire ou <strong>artificielle </strong>par le <strong>tapirage</strong>. Cette dernière technique consiste à plumer l’oiseau, puis à l’enduire d’un mélange de plantes ; lorsque les plumes repoussent, elles changent de couleur.</p>
<div id="attachment_8758" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8758" title="Collier-plume" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Collier-plume.jpg" alt="Collier-plume" width="440" height="239" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Collier de dents de mammifères © museu do indio, Cesar Barreto, Au centre : Collier © kmkg-mrah</p></div>
<p>L’exposition permet d’admirer la<strong> grande coiffe double &#8220;krôkrôkti&#8221; </strong>qui comporte <strong>60 à 120 pennes d’ara</strong>, et qui est portée par les jeunes gens xikrin. On peut y voir aussi un <strong>collier Kaxinawa en dents de singe</strong>, bijou porté par les femmes. Les <strong>dents</strong> symbolisent la <strong>vitalité</strong>. Il existe aussi des <strong>bracelets, ceintures et bandeaux de tête en dents de singe</strong>. Pour<strong> se protéger</strong>, les femmes doivent porter un<strong> talisman en dents d’alligator</strong>. Les <strong>colliers en dents de jaguar</strong>, eux, sont préférés par les hommes car ce sont des <strong>trophées de chasse</strong>.</p>
<ul>
<li>Exposition D&#8217;or et de plumes, Systèmes d&#8217;échange et de valeurs au Brésil &#8211; Musée de la Banque Nationale &#8211; Rue du Bois Sauvage 10 &#8211; 1000 Bruxelles &#8211; Belgique &#8211; Du 8 octobre 2011 au 15 janvier 2012</li>
<li>Catalogue de l&#8217;exposition &#8211; Banque nationale de Belgique</li>
<li>Exposition Indios no Brasil &#8211; Musée du Cinquantenaire &#8211; Parc du Cinquantenaire 10 &#8211; 1000 Bruxelles &#8211; Du 14 octobre 2011 au 19 février 2012</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Bijoux et art design au MAD Museum</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 15:34:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Bijoux contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[Bijoux Design]]></category>
		<category><![CDATA[Crafting modernisme Midcentury American Art and Design]]></category>
		<category><![CDATA[MAD Museum]]></category>

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		<description><![CDATA[Fidèle à sa vocation, le Musée des Arts et du Design (MAD) de New York explore inlassablement la relation artisanat &#8211; design. L’exposition &#8220;Crafting Modernism : Midcentury American Art and Design&#8221; analyse les grandes tendances des années d’après guerre aux Etats-Unis. Elle met en lumière à la fois le développement économique et l’évolution culturelle américaine, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-8730" title="Musee-New-York" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Musee-New-York.jpg" alt="Musee-New-York" width="150" height="252" /><strong>Fidèle à sa vocation, le Musée des Arts et du Design (MAD) de New York explore inlassablement la relation artisanat &#8211; design. L’exposition &#8220;<a title="Crafting Modernism" href="http://collections.madmuseum.org/code/emuseum.asp?emu_action=advsearch&amp;rawsearch=exhibitionid/%2C/is/%2C/479/%2C/true/%2C/false&amp;profile=exhibitions">Crafting Modernism : Midcentury American Art and Design</a>&#8221; analyse les grandes tendances des années d’après guerre aux Etats-Unis. Elle met en lumière à la fois le développement économique et l’évolution culturelle américaine, mais aussi les grands designers de l’époque. Les travaux de plus de 160 artistes sont présentés parmi lesquels on trouve aussi bien des figures emblématiques telles que Wendell Castle et Jack</strong> <strong>Lenor Larsen que des artistes influents, mais connus d’un cercle plus retreint de spécialistes tels que Katherine Choy ou Hui Ka Kwong. Sont réunis ici : sculptures et peintures, meubles, textiles, vaisselle, objets en céramique ou en verre, bijoux. Ces œuvres montrent combien la période de 1945 à 1969 fut une ère de transition.</strong></p>
<div id="attachment_8733" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8733" title="Collier-metal" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Collier-metal.jpg" alt="Collier-metal" width="440" height="236" /><p class="wp-caption-text">Collier - Arthur Smith, 1948 © Purchased by The American Craft Council, 1967</p></div>
<p>Durant les 25 ans que couvre la période retenue pour l’exposition, de jeunes artistes &#8211; de tous horizons et provenant de tous les continents &#8211; ont donné un <strong>nouvel élan à l&#8217;artisanat traditionnel.</strong> Dans tous les domaines, ils introduisent dans les intérieurs américains des <strong>touches culturelles </strong>qui confèrent une<strong> identité à l’objet</strong> et donnent un<strong> visage plus humain à la modernité</strong>. L’exposition commence avec les <strong>artisans créateurs des années 40 et 50</strong>. Cette période d<strong>’immédiat après guerre </strong>est caractérisée par une <strong>production de masse</strong>. La <strong>production artisanale</strong> apparaît comme une <strong>alternative </strong>à l&#8217;anonymat et au monde hyper-codifié de l&#8217;entreprise. Les <strong>objets faits main</strong> apportent un contrepoint d’<strong>humanisation</strong> à l’esthétique de la machine industrielle. &#8220;Crafting Modernism : Midcentury American Art and Design&#8221;, montre cette influence artisanale à travers, entre autres, les travaux de <strong>Dorothy Liebes </strong>dans le textile, <strong>George Nakashima </strong>dans l’ameublement, <strong>Jack Prip</strong> dans l’orfèvrerie et <strong>Isamu Noguchi </strong>pour la sculpture. On peut voir aussi un <strong>collier en métal </strong>d&#8217;<strong>Arthur Smith</strong> daté de 1948.</p>
<div id="attachment_8734" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8734" title="Craft" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Craft.jpg" alt="Craft" width="440" height="299" /><p class="wp-caption-text">Vitrine bijoux de l&#39;exposition, détail © MAD Museum, Ed Watkins</p></div>
<p>Cette <strong>interaction</strong> entre <strong>artisanat </strong>et le <strong>design</strong> on la retrouve également dans des œuvres de <strong>designer</strong> qui ont intégré <strong>esthétique </strong>et <strong>qualité artisanale</strong> dans des <strong>productions à plus grande échelle</strong> tels que <strong>Edith Heath</strong>, <strong>Russel Wrigh</strong>t, <strong>Charles and Ray Eames</strong>. La montée en puissance de l&#8217;<strong>artisan-designer</strong> dans l&#8217;<strong>industrie</strong> et l<strong>&#8216;influence de l&#8217;artisanat </strong>sur le <strong>design moderne</strong> sont également explorées avec des exemples de meubles, vaisselles ou autres objets proposés par Reed &amp; Barton, Knoll ou Blenko Glass.</p>
<div id="attachment_8735" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8735" title="Bijoux-New-York" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Bijoux-New-York.jpg" alt="Bijoux-New-York" width="440" height="183" /><p class="wp-caption-text">Vitrine bijoux de l&#39;exposition, détail © MAD Museum, Ed Watkins</p></div>
<p>L’exposition se poursuit avec la<strong> transformations de l’&#8221;american way of life&#8221;</strong> dans les années 60 qui furent agitées au plan politique et social. Sont alors produites des <strong>œuvres d’art uniques, novatrices </strong>et souvent <strong>provocatrices</strong> qui ont <strong>bouleversé les concepts traditionnels de l&#8217;artisanat.</strong> Cette deuxième partie de l&#8217;exposition se concentre sur l&#8217;<strong>émergence de l&#8217;objet conçu comme une œuvre d&#8217;art</strong> : qu’elle soit dans la mouvance de l&#8217;<strong>expressionnisme abstrait, du pop art, du funk</strong>, ou de la <strong>critique sociale</strong>. Dans les années soixante, les programmes concernant l’artisanat se sont développés et élargi dans les départements d&#8217;art universitaires à travers les Etats-Unis. Des artistes tels <strong>Voulkos </strong>et <strong>Tawney </strong>commencent à prendre en compte les <strong>qualités esthétiques des matériaux </strong>et des <strong>objets </strong>originellement dévolus à quelque chose de fonctionnel.</p>
<ul>
<li>Exposition Crafting Modernism : Midcentury American Art and Design -Museum of Arts and Design (MAD) -  2 Columbus Circle, New York, NY 10019 &#8211; Etats Unis</li>
<li>Du12 octobre 2011 au 15 octobre 2012</li>
</ul>
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		<title>Bijoux originaux de l&#8217;&#8221;Aesthetic movement&#8221; au musée d&#8217;Orsay</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 12:31:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Aesthetic movement]]></category>
		<category><![CDATA[Beauté morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde]]></category>
		<category><![CDATA[Bijou oriental]]></category>
		<category><![CDATA[Bijoux anciens]]></category>
		<category><![CDATA[Bijoux originaux]]></category>
		<category><![CDATA[Dante Gabriel Rossetti]]></category>
		<category><![CDATA[Le musée d'Orsay]]></category>
		<category><![CDATA[Preraphaelite]]></category>

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		<description><![CDATA[En explorant l&#8221;Aesthetic Movement&#8221;, né dans l&#8217;Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, l’exposition &#8220;Beauté, morale et volupté dans l&#8217;Angleterre d&#8217;Oscar Wilde&#8221; du Musée d’Orsay nous permet d’approcher la notion de &#8220;l’art pour l’art&#8221;. Cette nouvelle esthétique, affranchie des idées culturelles et des codes moraux, n’a d’autre objectif que d’atteindre la beauté. Après le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-8703" title="Musee-d-orsay-expositions" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Musee-d-orsay-expositions.jpg" alt="Musee-d-orsay-expositions" width="150" height="225" /><strong>En explorant l&#8221;Aesthetic Movement&#8221;, né dans l&#8217;Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, l’exposition &#8220;<a title="Beauté morale et volupté" href="http://www.musee-orsay.fr/index.php?id=649&amp;tx_ttnews[tt_news]=28910&amp;no_cache=1">Beauté, morale et volupté dans l&#8217;Angleterre d&#8217;Oscar Wilde</a>&#8221; du Musée d’Orsay nous permet d’approcher la notion de &#8220;l’art pour l’art&#8221;. Cette nouvelle esthétique, affranchie des idées culturelles et des codes moraux, n’a d’autre objectif que d’atteindre la beauté. Après le Victoria and Albert Museum, le Musée d’Orsay présente ainsi les œuvres emblématiques des figures les plus représentatives du mouvement : Dante Gabriel Rossetti, Edward Burne-Jones et William Morris ; James McNeill Whistler, Oscar Wilde et Aubrey Beardsley. L’idée de vivre entouré de beauté ne se limita pas à la peinture, la littérature, la photographie, l’architecture et à l’art décoratif.</strong><strong> Cet esthétisme populaire s’exprima aussi pleinement à travers la mode et les bijoux.</strong></p>
<div id="attachment_8706" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8706" title="Musee-d-orsay" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Musee-d-orsay.jpg" alt="Musee-d-orsay" width="440" height="252" /><p class="wp-caption-text">Musée d&#39;Orsay © Photo Notes Précieuses</p></div>
<p>Choisissant leurs modèles parmi les<strong> femmes </strong>dont le <strong>physique </strong>et le <strong>mode de vie sortaient des canons victoriens</strong>, les peintres de l’&#8221;<strong>Aesthetic Movement</strong>&#8221; définirent de <strong>nouveaux critères de beauté</strong>. Magnifiant la <strong>splendeur naturelle du corps</strong>, ils firent en sorte que les<strong> vêtements d’une femme reflètent ses formes</strong>. Les <strong>conservateurs</strong> déplorèrent l’absence totale de sentiments humains et religieux dans leurs œuvres qui, selon eux, incitaient à l’<strong>immoralité</strong>. Mais de nombreux <strong>collectionneurs</strong> et <strong>mécènes</strong> ont largement <strong>adhéré à leurs idéaux</strong>. On les trouvait, d’une part parmi la <strong>vieille aristocratie </strong>et les <strong>cercles intellectuels</strong>, d’autre part chez les <strong>nouveaux entrepreneurs</strong> issus du monde du commerce.</p>
<div id="attachment_8710" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8710" title="James-McNeill-Whistler" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/James-McNeill-Whistler.jpg" alt="James-McNeill-Whistler" width="440" height="248" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Symphonie en blanc n°2 : La Petite fille blanche (Symphony in White, n°1 : The Little White Girl), huile sur toile - James McNeill Whistler, 1864 - Londres, Tate, legs Arthur Studd, 1919 © Tate, London, 2011, A droite : &quot;Mrs Luke Ionides&quot;, huile sur toile - Sir William Blake Richmond, 1882 - Londres, Victoria and Albert Museum © V&amp;A Images</p></div>
<p>Les Ionises notamment, riches marchands anglo-grecs, étaient d’insatiables collectionneurs d’art. William Blake Richmond représenta dans une de ses toiles, une femme de la dynastie dans une robe artistique ample, serré à la taille par une <strong>ceinture ornée d’une boucle style néo-renaissance</strong>. Il est aussi à noter que le <strong>mouvement esthétique</strong> fut le premier courant artistique qui lança une<strong> mode touchant </strong>non seulement<strong> l’élite</strong> qui l’incarna, mais aussi les <strong>classes populaires</strong>. Prônant un <strong>retour à l’artisanat traditionnel</strong>, il donna naissance au <strong>mouvement Arts and Crafts.</strong></p>
<div id="attachment_8716" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8716" title="Albert-Moore" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Albert-Moore.jpg" alt="Albert-Moore" width="440" height="250" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Faustine, huile sur toile - Maxwell Armfield, 1900/1904 - Paris, musée d&#39;Orsay© RMN (Musée d&#39;Orsay), Hervé Lewandowski et The Estate of Maxwell Armfield, Bridgeman Art Library, A droite : Solstice d&#39;été (Midsummer), huile sur toile - Albert Moore, 1887 - Bournemouth, The Russell-Cotes Art Gallery and Museum © Photograph reproduced with the kind permission of The Russell-Cotes Art Gallery &amp; Museum, Bournemouth</p></div>
<p>Dans le domaine de la<strong> bijouterie joaillerie</strong>, l’&#8221;Aesthetic Movement&#8221; préféra l’<strong>invention artistique</strong> à la valeur intrinsèque du bijou. <strong>L’artiste crée des œuvres</strong> plutôt que des symboles destinés à affirmer un statut social. Il utilise des matières comme &#8211; les<strong> pierres fines, l’ambre, le corail &#8211; , l’argent plutôt que l’or </strong>et remet à l’honneur des techniques telles que <strong>l’émail ou le filigrane</strong>. Les <strong>motifs, les formes et les techniques changent</strong>. On peut ainsi découvrir une <strong>broche d’Edward Burne-Jones </strong>utilisant des matériaux colorés comme l<strong>’émail,</strong> la<strong> turquoise </strong>et le <strong>corail.</strong> On peut aussi admirer<strong> un collier, ensemble filigrane en vermeil serti d’améthystes et perles</strong>. De <strong>nombreux artistes de l’&#8221;Aesthetic Movement&#8221; ont travaillé étroitement avec des</strong><strong> joailliers professionnels</strong> comme <strong>Child &amp; Child</strong> à Londres.</p>
<div id="attachment_8717" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8717" title="Bijou-cheveux" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Bijou-cheveux1.jpg" alt="Bijou-cheveux" width="440" height="265" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Broche et ornements pour cheveux en corail sculpté, or émaillé - Carlo Giuliano, 1875/95 - Londres, Victoria and Albert Museum, prêt American Friends © V&amp;A Images, A droite : &quot;Esther&quot;, huile sur toile,- John Everett Millais, 1865 - Etats-Unis, collection Robert et Ann Wiggins Photograph Courtesy of Sotheby&#39;s, Inc. © 2011</p></div>
<p>De même, le <strong>bijoutier Carlo Giuliano</strong> réalisa de nombreux <strong>bijoux conçus et dessinés </strong>par le <strong>peintre préraphaélite Edward Burne-Jones</strong>. Il travailla aussi pour<strong> Charles Ricketts </strong>et <strong>Edward Poynter</strong>. Ce dernier dessina le <strong>collier en vermeil doré et serpentine</strong>, dit &#8220;<strong>d’Hélène de Troie</strong>&#8220;. Il l’avait <strong>commandé pour son tableau &#8220;Helen of Troy&#8221;</strong> dans lequel il apparaît. Paradoxalement, en dépit du caractère classique du sujet de cette œuvre, le <strong>bijou s’inspirait</strong> d’un <strong>collier traditionnel indien Gujarâti</strong>. Les <strong>femmes contribuèrent à répandre la mode des robes et des bijoux &#8220;artistiques</strong>&#8220;, devenues influentes dans la diffusion de ce mouvement artistique.</p>
<div id="attachment_8712" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8712" title="Broche-argent-et-verre" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Broche-argent-et-verre.jpg" alt="Broche-argent-et-verre" width="440" height="332" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Broche en argent et verre teinté -1840/1865. Dante Gabriel Rossetti l&#39;offrit à Jane Morris - Londres, Victoria and Albert Museum, don de May Morris, fille de Jane et William Morris © V&amp;A Images, A droite : &quot;Bocca Baciata&quot;, huile sur panneau - Dante Gabriel Rossetti, 1859 - Boston, Museum of Fine Arts - Photograph © 2011 Museum of Fine Arts, Boston</p></div>
<p><strong>L’Orient</strong> et les <strong>découvertes archéologiques de l’époque</strong>, notamment <strong>grecques</strong> et <strong>étrusques</strong> furent une <strong>source d’inspiration </strong>pour les <strong>peintres </strong>et les <strong>bijoutiers </strong>de l’époque. <strong>Dante Gabriel Rossetti,</strong> qui joua un <strong>rôle essentiel</strong> dans le <strong>développement de l’idéal esthétique</strong> et <strong>fonda </strong>la confrérie des<strong> préraphaélites</strong>, <strong>collectionna de nombreux bijoux orientaux et populaires</strong>. Il les fit souvent porter à ses modèles. Sa maîtresse, <strong>Fanny Cornforth, </strong>apparaît dans son œuvre &#8220;<strong>Bocca Baciata&#8221;</strong> (La bouche embrassée), sensuelle et provocante, portant <strong>boucles d’oreilles, collier et bijou de cheveux</strong>. C’est elle aussi qui, dans &#8220;<strong>The blue Bower&#8221;</strong> (Le boudoir bleu) porte en <strong>pendentif, une broche en argent et verre en forme de cœur</strong>. Cela n’a pas empêché le peintre d’offrir ce bijou à Jeanne Morris dont il tomba par la suite amoureux. <strong>Sir Lawrence Alma Tadema </strong>offrit à sa femme un <strong>bracelet manchette en or serti de diamants, turquoise, rubis, saphir en forme de serpent</strong>, réalisé par Joseph S. et Alfred B. Wyon. Le nom de la jeune femme y est gravé en lettres grecques. Il l’avait dessiné comme<strong> accessoire pour ses peintures</strong> <strong>en s’inspirant de pièces de joaillerie antiques grecques </strong>et<strong> romaines</strong>. La photographe<strong> Julia Margaret Cameron</strong> fit quant à elle porter à ses modèles, des <strong>bijoux &#8220;barbares&#8221;</strong>, ceux là même qu’<strong>arboraient au quotidien les femmes des cercles artistiques</strong>.</p>
<div id="attachment_8713" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-8713" title="Plume-de-Paon" src="http://www.notesprecieuses.com/lemagazine/files/2012/01/Plume-de-Paon.jpg" alt="Plume-de-Paon" width="440" height="286" /><p class="wp-caption-text">A gauche : Tissu d&#39;ameublement Plumes de paons (Peacock furnishing fabric). Coton imprimé au rouleau. Imprimé par la Rossendale Printing Co., Lancashire for Liberty &amp; Co., Londres - Arthur Silver, 1887 - Londres, Victoria and Albert Museum, don de Rex Silver, fils du designer © V&amp;A Images, A droite : &quot;Pavonia&quot;, huile sur toile - Frederic Leighton, 1858/1849 - Londres, collection particulière, Courtesy Christie&#39;s © Christie&#39;s Images</p></div>
<p>Dans l’imagerie de l’&#8221;<strong>Aesthetic Movement</strong>&#8220;, qu’il s’agisse de peinture ou d’art décoratif, <strong>trois motifs </strong>reviennent constamment : les <strong>tournesols,</strong> <strong>symboles de la beauté vigoureuse</strong> ; les<strong> lys</strong> qui traduisent la <strong>beauté contemplative</strong> ou <strong>féminine </strong>et les <strong>paons</strong>, <strong>symboles traditionnels de l’orgueil de la beauté</strong>. Pour <strong>Frederic Leighton</strong>, évoquant son tableau <strong>&#8220;Pavonia&#8221; </strong>, le &#8220;paon&#8221; signifie que le vrai thème de la peinture est là. Par la suite, cette peinture fut considérée comme l’<strong>incarnation de la femme fatale moderne</strong>, à l’image de Lucrèce Borgia.</p>
<ul>
<li>Exposition Beauté, morale et volupté dans l&#8217;Angleterre d&#8217;Oscar Wilde &#8211; Musée D&#8217;Orsay &#8211; 1, rue de la Légion d&#8217;Honneur, 75007 Paris</li>
<li>Du 13 septembre 2011 au 15 janvier 2012</li>
</ul>
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