Archive pour la catégorie ‘Conférences’

Premiers Etats Généraux Internationaux de la Gemmologie à Paris

Samedi 7 janvier 2012

Pierre-gemmeVous voulez tout savoir sur les perles de culture de la mer de Cortez, les diamants de couleurs de Bornéo, le jade, les émeraudes d’Afrique, le copal de la République démocratique du Congo, les pierres rares que sont les Tanzanites et tsavorites ou d’autres gemmes inhabituelles encore … Passionnés de pierres précieuses ou professionnels de la bijouterie joaillerie, vous trouverez réponse à vos interrogations lors des premiers Etats Généraux internationaux de la gemmologie. Ils se tiennent à l’Institut National d’Histoire de l’Art (INHA) à Paris du 19 au 21 janvier 2012. Vous pourrez assister à des conférences, des colloques sur la gemmologie, mais aussi la recherche, le marché, la bijouterie …

Pierre-precieuse

A gauche : Soies rubis © ING

Cette manifestation regroupe 200 gemmologues, chercheurs, scientifiques et professionnels de tous pays. Des experts viendront partager leurs savoirs notamment des gemmologues et professeurs d’université tels Patrick Voillot (Paris V), Emmanuel Fritsch (Nantes), Joaquim M. Nogues (Barcelone), mais aussi des membres du CNRS, des historiens de l’art, des directeurs de laboratoire … Vous pourrez aussi visiter des grandes maisons du luxe de la place Vendôme comme Van Cleef & Arpels, Chaumet, Chanel ; vous pourrez découvrir la collection de minéraux de Jussieu et des musées tels que la Galerie Musée Baccarat, le Musée des Arts décoratifs et le Louvre.

Saphir

A gauche : Inclusions dans un saphir - Collection Folimonoff, A droite : Spodumène © ING

Les Etats généraux de la gemmologie sont organisés par l’Institut National de Gemmologie (ING), qui fête ses 50 ans. Crée par les syndicats professionnels de la gemmologie et de la haute joaillerie, l’ING est devenu au fil des ans l’établissement de référence, en France et à l’étranger, dans l’enseignement de la gemmologie. C’est le seul établissement français à délivrer le titre certifié par l’Etat de gemmologue de niveau III. Dispensée à Paris, Cherbourg, Lyon, Monaco/Nice et Montpellier, la formation s’adresse aussi bien aux amateurs qu’aux professionnels. Un des points forts de l’ING est sa collection exceptionnelle de pierres gemmes, sans cesse enrichie grâce à la collaboration étroite des Grandes Maisons de la place Vendôme et des Professionnels. Elle comprend actuellement plus de 27 000 pierres de qualité qui permettent aux étudiants de se confronter en permanence à l’épreuve de la réalité du matériau. Depuis 2007, l’ING a rejoint le groupe EAC, établissement reconnu par le Ministère de la Culture et spécialisé dans les métiers de la culture, de la communication, de l’art et du luxe.

Quartz

Quartz lepido © ING

Les Etats généraux de la gemmologie se tiennent pendant le 14ème symposium de la Federation for European Education in Gemmology (FEEG). Fondée en 1995 – l’ING est un de ses membres fondateurs -, la Fédération rassemble 11 instituts Européens de Gemmologie. Elle prépare et délivre un Brevet Européen, diplôme commun à l’Autriche, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays bas, l’Espagne, le Royaume-uni et validé en France par l’ING.

  • Premiers Etats Généraux Internationaux de la Gemmologie – INHA – 2, rue Vivienne – 75002 Paris – Renseignements et réservation obligatoire : Tél : + 33 (0)1. 47. 70. 23. 83. , mail : colloque@ingemmologie.com, de 60 € à 130 € suivant la formule
  • Du 19 au 21 janvier 2012

Bijoux grenat, bijoux contemporains et joaillerie à la Fête du Grenat de Perpignan

Jeudi 24 novembre 2011

Bijou-grenatPour la troisième année consécutive, Perpignan commémore la Saint Eloi, fête du grenat par une série d’événements festifs et pédagogiques. Initiée par l’Institut du Grenat, le syndicat artisanal des bijoutiers joailliers et la confrérie cette manifestation, qui se déroule sur une semaine, célèbre bien sûr le patron des orfèvres. Mais il ne s’agit pas uniquement ici de perpétuer une tradition. L’objectif est aussi d’instaurer un moment fort récurrent de promotion de l’artisanat bijoutier local et de la culture catalane dont les bijoux en grenats sont un des meilleurs ambassadeurs.

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A gauche : Bague en or et écrou - Gilles Jonemann, Au centre : Collier en coquillages et ficelle - Gilles Jonemann, A droite : Gilles Jonemann recherche des matériaux © Gilles Jonemann

Designer-contemporainComme les années précédentes, la commémoration de la Saint Eloi à Perpignan revêt plusieurs formes : défilés en costume, animations pédagogiques, expositions sur le bijou, conférences et ateliers de démonstrations techniques … Une soirée documentaire, en collaboration avec l’Institut Jean Vigo, permet notamment au public de mieux connaître l’univers du bijou contemporain et de la joaillerie. On y découvre trois films : “Gilles Jonemann, sculpteur et créateur de bijoux“, réalisé par Romain Claris ; “Tableau vivant” réalisé par Nina Sajet et “Le monde de Vendôme” réalisé par Michèle Heuzé et Olivier Taïeb. Michèle

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Bijoux, objet du film "Tableau vivant" de Nina Sajet, A gauche : Bague - Nina Sajet, Au centre : Collier - Nina Sajet, A droite : Pipe "Oiseau" - Nina Sajet © N. Sajet

Heuzé, par ailleurs historienne de l’art, propose cette année une conférence sur “le mot dans le bijou“. Jérôme Casalis présente quant à lui son film sur “Le Grenat de Perpignan“. On notera qu’au même moment, ce film est diffusé à Nancy dans le cadre du Week-end des bijoutiers créateurs, avec la complicité du Pôle Bijou Baccarat.

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Extrait du documentaire "Le monde de Vendôme" de Michèle Heuzé et Olivier Taïeb, Barking Dogs Productions

Cette année, par ailleurs, Perpignan accorde une large place aux Provençaux en raison d’une proximité culturelle. Et, pour entrer dans l’histoire et les coutumes provençales, la confrérie “Le Grenat de Perpignan” entend offrir à la Reine d’Arles en Provence, une parure de Grenats fabriquée dans le respect total des méthodes ancestrales. Depuis 1930, Arles est en effet “un royaume” sur lequel règne une jeune femme dont le vêtement d’apparat est le costume traditionnel du terroir arlésien.

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A gauche : Cortège de la St Eloi en costume traditionnel, A droite : Astrid Giraud, reine d'Arles © Institut du Grenat

Reconnue par les élus et les habitants du Pays d’Arles, cette Reine est la représentante officielle de la langue, des coutumes et des traditions du peuple provençal. Le 27 novembre 2011, c’est le dessin d’un collier à motifs d’hirondelles avec ses boucles d’oreilles assorties, qui lui sera présenté au Théâtre Municipal de Perpignan. La parure, une fois réalisée, lui sera offerte en Arles en 2012, à l’occasion de la commémoration des 500 ans de la confrérie des gardians.

  • Fête de la Saint Eloi, la fête du Grenat de Perpignan – Perpignan – Du 26 novembre au 4 décembre 2011
  • Lancement de la semaine de la St Eloi – Théâtre de l’Archipel – Avenue Général Leclerc – 26 novembre 2011, 12h
  • Exposition Concours National des St Patrons des Métiers d’Art, Bijoutiers créateurs – La Funeraria – Campo Santo – Rue Amiral Ribeill – Du 26 novembre au 4 décembre 2011, de 11h à 17h30, sauf lundi
  • Exposition Le costume d’Arles en Provence proposé au patrimoine immatériel de l’Unesco – Palais des Corts – Croix Rouge française – 24, rue de l’Argenterie, place des Orfèvres – Du 26 novembre au 4 décembre 2001, de 11h à 17h30 sauf lundi
  • Journée du costume et du bijou – Centre ville Perpignan, départ Palais des Congrès Georges Pompidou – 27 novembre 2011, 10h
  • Cérémonie autour de la reine d’Arles – Théâtre Municipal – Place de la République – 27 novembre 2011, de 15h30 à 17h
  • Documentaires “Gilles Jonemann, sculpteur et créateur de bijoux” de Romain Claris, “Tableau vivant” de Nina Sajet et “Le Monde de Vendôme” de Michèle Heuzé et Olivier Taïeb – Institut Jean Vigo – L’Arsenal – 1, rue Jean Vielledent – 30 novembre 2011, 19h30
  • Conférence “De l’encre à l’or, le mot dans le bijou” – Michèle Heuzé – Médiathèque – 15, rue Emile Zola – 3 décembre 2011, 14h30
  • Documentaire “Le Grenat de Perpignan” de Jérôme Casalis et Remise des prix pour le Concours National des St Patrons des Métiers d’Art – La Funeraria – Campo Santo – Rue Amiral Ribeill – 4 décembre 2011, 15h et 15h45
  • Institut du Grenat – 22, bd Wilson – 66000 Perpignan – Tél : 06. 83. 82. 29. 18 – E Mail : contact@institutdugrenat.com

Grenats de Perpignan en fête

Mercredi 24 novembre 2010

Fête-Grenat-de-PerpignanPour la deuxième année consécutive, Perpignan fête spectaculairement la Saint Eloi. Par des défilés en costume, des expositions sur le bijou, des conférences et ateliers de démonstration technique … cette manifestation – destinée autant aux habitants de la région qu’aux touristes – entend mettre en valeur la bijouterie traditionnelle, élément fort de l’identité culturelle locale. Initiée par l’Institut du Grenat, avec le soutien de la profession et de la municipalité, la célébration du patron des orfèvres a pour ambition de devenir un moment fort récurent de l’artisanat bijoutier avec de nombreux échanges entre Perpignan et les Pôles bijoux de France, d’Europe et de Méditerranée.

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La confrérie des artisans du Grenat de Perpignan lors des intronisations à l'église Saint Matthieu © Service Communication Perpignan, Photo P. Marchesan

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Bague "Castillet" - Au Grenat Laviose © Au Grenat Laviose

A cette occasion, après Baccarat et Barcelone, Perpignan propose l’exposition “Le Grenat de Perpignan, une gemme de caractère”. C’est la première fois que la bijouterie traditionnelle du Roussillon se met en scène dans la capitale des Pyrénées-Orientales. En accueillant cette présentation pour plusieurs mois, le Muséum d’Histoire Naturelle ouvre la première ébauche d’un futur pôle muséal avec une exposition destinée à comprendre et maintenir la technique du serti clos, abandonnée partout ailleurs en bijouterie. Parallèlement, d’autres expositions offrent un regard croisé sur le bijou actuel. Avec Les créatifs Catalans, les bijoutiers locaux comme André Laviose, Philippe Chiffre, Yves Berot, Jean Michel Calvet proposent leurs créations les plus contemporaines.

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De gauche à droite : Créations contemporaines des élèves de l'école Massana © Photos Institut du Grenat

Projecte Inicial” permet d’admirer, entre bijou et art contemporain, les travaux de fin d’étude des élèves de l’école Massana de Barcelone.

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A gauche : Bagues Sphaera - Diana Rolo, jeune diplômée de l'école Massana, A droite : Bijoux contemporains - Carolina Gimeno, jeune diplômée de l'école Massana © Photos Institut du Grenat

L’Institut du Grenat montre également, à travers des photographies, combien le bijou est un élément prépondérant du costume régional.

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A gauche : Boucles d'oreilles en grenat de Perpignan et coiffe provençale, A droite : Bijoux d'Arlésienne lors de la fête des gardians en Arles en 2010 © Institut du Grenat

Des conférences autour du thème “Costume et Parure. La mode facteur d’évolution du bijou ….” permettent aux passionnés d’approfondir leurs connaissances sur les aspects historiques, régionaux ou ethnologiques du bijou, cet objet signifiant pour soi et pour l’autre. Maria R. Martini Ros, conservatrice au Disseny HUB Barcelona-Museu Tèxtil i d’Indumentària de Barcelone brosse une fresque historique du costume et du bijou dans les quatre derniers siècles en Catalogne (XVII-XXème siècle) ; Nathalie Lemoine Bouchard, historienne de l’art, traite de la miniature dans le bijou ; Claudette Joannis, conservatrice honoraire du musée de Malmaison, évoque les “Bijoux et élégance masculine” et Miroslav Cogan, conservateur du Musée de Turnov en Tchéquie présente l’ “Evolution du Grenat de Bohème dans les deux derniers siècles“.

  • 2e Fête du Grenat de Perpignan – Du 27 novembre au 5 décembre 2010
  • Exposition “Le Grenat de perpignan, une gemme de caractère” – Muséum d’Histoire Naturelle – 12, rue Fontaine neuve – 66000 Perpignan – Du 27 novembre 2010 au 8 mai 2011, visite commentée à 15h et “Le grenat, gemme !!” : Visite pour le jeune public (à partir de 6 ans) de l’exposition avec le service animation de la ville – Samedi 4 décembre à 15h
  • Regards croisés sur le bijou actuel : “Les créatifs catalans” et “Projecte Initial” (présentation de l’exposition – Samedi 27 novembre 2010 à 14h) – Casa Xanxo, Maison d’art et d’histoire – 8, rue de la Main de Fer – 66000 Perpignan – Du 27 novembre 2010 au 2 janvier 2011, visite commentée à 15h
  • Exposition de photographies “Bijoux et costumes traditionnels de Provence, regard sur le passé recomposé” – Palais des Corts (Croix rouge) – Rue de l’Argenterie, place des Orfèvres – Du 27 novembre au 5 décembre 2010, de 11h00 à 17h00
  • Dédicace de l’ouvrage “Le grenat de Perpignan, une gemme de caractère”, Editions APHPO, Institut du Grenat – Laurent Fonquernie – La FNAC – Place de Catalogne – Jeudi 2 décembre 2010 à 17h
  • Journée d’étude sur le bijou “Costume et Parure. La mode facteur d’évolution du bijou ….” : “Le costume et le bijou dans les quatre derniers siècles en Catalogne (XVII-XXes.)” présenté par Maria R. Martin i Ros, conservatrice au Disseny HUB Barcelona-Museu Tèxtil i d’Indumentària de Barcelone – “La miniature dans le bijou, le bijou dans la miniature” présenté par Nathalie Lemoine Bouchard, historienne de l’art - “Bijoux et élégance masculine” présenté par Claudette Joannis, conservatrice honoraire du musée de Malmaison - Miroslav Cogan, conservateur du Musée de Turnov en Tchéquie présente l’”Evolution du Grenat de Bohème dans les deux derniers siècles”.- Médiathèque, Rue Emile Zola – Perpignan – Vendredi 3 décembre, de 14h00 à 18h00
  • Projection d’images du Grenat de Perpignan sur la façade du Castillet – Place de Verdun – Samedi 4 décembre à 17h30
  • Procession de la confrérie du Grenat de Perpignan – Centre ville de Perpignan, Palais des Congrès – Dimanche 5 Décembre 2010, de 10h30 à 12h30 – Démonstrations des bijoutiers en Grenat de Perpignan – Palais des Corts – Rue de l’argenterie – 66000 Perpignan – Dimanche 5 décembre, de 14h à 16h

Henri Gargat, l’avant-garde du bijou contemporain français, à l’Espace Solidor

Vendredi 8 octobre 2010

Affiche La prochaine exposition de la ville de Cagnes-sur-mer à l’Espace Solidor sera consacrée à Henri Gargat dont, à de rares exceptions près, le champ d’expérimentation est la main. L’Espace Solidor, entièrement consacré au bijou contemporain, est le lieu idéal pour honorer un des plus grands pionniers de l’avant-garde bijoutière française. Le visiteur y découvrira une nouvelle approche de son œuvre en partant d’un élément fort de sa vie durant la guerre. En hommage, six bijoutiers de renom (Virginie Campion, Otto Künzli, Florence Lehmann, Franck Massé, Claude Pelletier et Agathe Saint Girons) ont choisi de dédier chacun une de leurs œuvres à celui qui, à 82 ans, éclaire toujours le chemin de la création. L’exposition se clôturera en février par un colloque : “Les pionniers de l’avant-garde, du bijou d’auteur au design”.

Bacgue createur argent

A gauche : Bague Spirale en buis et or, index gauche - Henri Gargat,1983 © Photo : Édouard Rousseau, A droite : Bague Tourbillon en diamants et or - Henri Gargat,1972 © Photo : Bruno Collin

Bague créateur plexiglas

Bague en plexiglas clouté d'or, idole ibère en bronze au centre - Henri Gargat,1996 © Photo : Bruno Collin

Le catalogue de l’exposition nous rappelle, qu’éclaireur dans le maquis de l’Oisans près de Grenoble, Henri Gargat n’avait que quinze ans lorsqu’il fit connaissance avec la peur. Seule sa main tenait son salut : une arme, la grenade. Une grande partie de sa recherche formelle semble liée à cet événement. Parce que le temps avait ensuite ancré cette arme comme partie intégrante de lui-même, il a inventé de nouveaux volumes avec ses incroyables bagues, en or, bois et plexiglas. Et, comme un rappel, la bague Tatou a la couleur et les géométries de la grenade.

Bague en argent

A gauche : Bague Xing en verre et mercure - Agathe Saint Girons, 2010 © Photo : Laurent Greslin, Au milieu : Bague "Je te vois …" en argent et verre - Virginie Campion, 2010, A droite : Bracelet en argent martelé - Claude Pelletier, 1970

” Quand je démarre un bijou, affirme Henri Gargat, j’ai une vague idée où je veux aller. L’évolution se fait au fur et à mesure du processus créatif “. C’est au contact de la matière que, pour lui, les formes se précisent et sa conviction n’a jamais varié : «La beauté, c’est quand il n’y a rien à enlever, rien à ajouter». Le conseil qu’il donne aux jeunes créateurs est clair : “maîtriser la technique, pour mieux vous en échapper”

  • Exposition Henri Gargat, pionnier de l’Avant-Garde française, “L’empreinte” – Espace Solidor – Place du Château – Haut de Cagnes – Ville de Cagnes-Sur-Mer – Du 23 octobre 2010 au 13 février 2011 – Du mercredi au dimanche de 14h à 17h – Entrée libre – Renseignements : 04. 93. 73. 14. 42.
  • Colloque de clôture annulé

Exposition bijoux autour de la perle pour fêter les 30 ans de l’Institut de Bijouterie de Saumur

Lundi 27 septembre 2010

Après une exposition sur la bague en 1995 et une autre sur le “Bijoux de France, de l’atelier à la vitrine” en 1999, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Maine-et-Loire organise cette année à Saumur l’exposition “Perles de Nacre et de l’Anjou”. Le thème n’est pas choisi par hasard : les noces de perle consacrent les 30 ans de mariage et il s’agit ici de célébrer les 30 ans de l’Institut de Bijouterie de Saumur (IBS). Le visiteur découvrira des pièces de nacre mais aussi de toute matière pouvant adopter la forme sphérique : pierre, bois, corail, métal … Ouverte au grand public, l’exposition est accompagnée de l’édition d’un catalogue. Parallèlement, 30 anciens apprentis de l’IBS exposent une œuvre qu’ils ont réalisée pour l’occasion.

Creation bijou

A gauche : Bague "Barbaresse" en argent granité et petites perles en or jaune - Sylvie Naulin, Au milieu : Bague pouce et bracelet manchette "Essence" en argent 925 et diamants, support bras sculpté en tilleul et patine ocre - Bijoux de corps, bijoux d'écorce sur mesure - Laëtitia Andrighetto, A droite : Bracelet manchette "Tepoe" en argent texturé, perle de culture de Tahiti, serti de rubis et décoré de granulation d’or et d’argent - Emmanuelle Garaud et Cyril Brunault © Photos : Philippe Noisette

Le coup d’envoi de la manifestion sera donné à l’Abbaye Royale de Fontevraud par une journée consacrée aux professionnels du secteur. Ils seront amenés à réfléchir sur l’avenir de la bijouterie à partir des études du cabinet Optred. Au plan plus intime, le psychiatre Christophe André soumettra des pistes de discussion sur le bonheur et le rôle possible de la détention d’or pour atteindre cet état .

Bijoux de creation

A gauche : Pendentif "Atlas" en or jaune texturé monté sur une maille type omega, quartz rutilé, 5 diamants - Sébastien Sagniez, Au milieu : "Libellule de l'aube", pièce réalisée en or jaune, sertie de 28 diamants et laque translucide bleu-vert, ailes articulées et abdomen, tête démontables - Sylvain Apert (Luis Gomez, Roland Reynaud, Colette Besnard, Francis Siboun, Sylvie Eric ont permis la finalisation de cette pièce), A droite : Bague "Arenui" en or rose, serti clos en platine et diamant - Bruno Chene © Photos Philippe Noisette

Le pôle de formations “Bijouterie” de Saumur s’est structuré pour apporter, en partenariat avec les entreprises et les organisations professionnelles, une réponse globale aux besoins en compétences du secteur de la bijouterie. L’institut de formation s’adresse aux apprentis – avec une grande variété de disciplines enseignées : bijouterie, joaillerie, gemmologie, sertissage – et aux professionnels par la formation continue. Il propose également une formation supérieure longue et qualifiante, la seule en France qui forme des responsables de magasin en bijouterie-horlogerie.

Bijou créateur

A gauche : Bague "Pinctada" en or blanc, pavage diamants et perle gold - Jérôme Bonneville, Au milieu : Collier "Dys'Heol" en or jaune et 9 perles de Tahiti baroques cerclées - Catherine Roul, A droite : Bague "Tectonia" en or jaune, perle de Tahiti, oxydes de zirconium - Emmanuel Bouquié (fabrication ossature par Charlène Bert) © Photos : Philippe Noisette

L’activité bijoutière à Saumur remonte au XVIème siècle. Ses habitants qui fabriquaient des chapelets destinés aux pèlerins venant se recueillir suite à une apparition de la vierge, s’appellaient les “patenôtriers” – en référence au “Pater Noster”. Au XVIIIème siècle, s’est organisé un colportage à grande échelle et dans le monde entier de bijouterie religieuse. Plus de la moitié de la population saumuroise se consacrait alors à cette activité. Et au XIXème siècle, s’est développée, cette fois dans des entreprises, la fabrication de médailles. Aujourd’hui, cette activité génère environ 200 emplois répartis au sein de 3 entreprises.

  • Exposition Perles de Nacre et de l’Anjou – Institut de Bijouterie de Saumur – Espace Formation du Saumurois (CCI Maine et Loire) – Square Balzac – 49412 Saumur - Du 4 au 15 octobre 2010 – Entrée libre
  • Institut de Bijouterie de Saumur – Le 4 octobre 2010, de 13h30 à 19h, pour les professionnels – 13h30 : Inauguration et visite commentée de l’exposition de bijoux – Abbaye Royale de Fontevraud à 16h30 : Conférence La bijouterie : évolution, tendances et perspectives – Cabinet Optred, 17h30 : Conférence L’or du bonheur : pépites ou paillettes – Christophe André

Prades célèbre le grenat de Perpignan pour la Journée du Patrimoine de Pays

Mardi 15 juin 2010

Le 20 juin prochain aura lieu la treizième édition de la Journée du Patrimoine de Pays, Journée des Moulins. Elle aura pour thème “dates et personnages” et permettra de faire prendre conscience au public de la richesse et de la diversité du patrimoine non protégé en France. Le visiteur pourra notamment s’initier à des savoirs faire spécifiques et participer à des démonstrations et à des ateliers encadrés par des professionnels.

Dans le cadre de cette manifestation, la ville de Prades, Pyrénées Orientales, met en valeur son savoir faire dans la bijouterie en grenat de Perpignan et le patrimoine de son territoire rural.

A gauche : Jean-Michel Calvet dans son "musée d'entreprise" A droite : Amandine, jeune recrue de l'atelier Calvet en plein travail © Maison Quès Calvet

La Maison Quès Calvet, la plus ancienne bijouterie artisanale française (200 ans), ouvrira ses portes. Jean-Michel Calvet, artisan bijoutier de la confrérie du Grenat de Perpignan effectuera une démonstration et Laurent Fonquernie, historien et responsable de l’Institut du grenat, animera une conférence.

Il sera également possible de visiter les ateliers de la Manufacture du Grenat, classée Entreprise du patrimoine vivant et d’assister à une conférence sur l’histoire du bijou catalan.

  • 200 ans de bijouterie à Prades : La Maison Quès Calvet – Bijouterie Calvet – 140, avenue Général de Gaulle – 66500 Prades – 20 juin 2010 : Conférences gratuites à 11h et 15h et démonstrations
  • La Manufacture du Grenat – Rond-point du Canigou – 66500 Prades – Visites gratuites les 19 et 20 juin. Le 20 juin : visite à 9h30, 12h, 14h, 18h

L’art verrier sous Louis XIV

Mercredi 24 mars 2010

verreries-royales-dorleansGrâce à Bernard Perrot, des chefs-d’œuvre – pièces de prestige ou verres du quotidien – sont nés de la Verrerie Royale d’Orléans, puis de celle de ses successeurs à Fay-aux-Loges (Loiret). À l’occasion du tricentenaire de son décès, le musée des Beaux-Arts d’Orléans consacre une exposition à celui qui fut le plus célèbre artiste verrier du siècle de Louis XIV. Pour la première fois sont rassemblés, autour de la collection du Musée historique et archéologique de l’Orléanais, près de 200 pièces prêtées par des musées et des collectionneurs français et européens.

Bernardo Perrotto (1640- 1709), né en Italie, immigré en France et naturalisé en 1666 est le produit d’une longue tradition de l’art verrier : pratiqué en Italie et diffusé en Europe par des migrations successives depuis le XVème siècle. C’est parce que la ville d’Orléans bénéficiait d’une situation privilégiée – approvisionnement facile en bois, en sables et proximité de Paris pour les débouchés – que le jeune homme, à 28 ans, y a créé la Verrerie Royale. Il va très rapidement contribuer aux avancées techniques et artistiques du moment. D’emblée, il est reconnu pour ses découvertes comme le verre rouge transparent. La cathédrale d’Orléans fut ainsi le premier monument à retrouver des vitraux rouges. On lui doit également l’émail, l’imitation de la porcelaine importée d’Orient, des pierres dures comme l’agate, le lapis-lazuli … Il était aussi reconnu pour ses innovations comme le procédé du verre coulé en table pour réaliser notamment les grands médaillons représentant le Roi et, vraisemblablement, le duc d’Orléans.

Portrait de Louis XIV en verre coulé, moulé, transparent, oncolore, cadre en bois sculpté et doré - bernard Perrot - Orléans entre 1687 et 1695 - Orléans, Musée historique et archéologique de l’Orléanais A.7162, © musée des Beaux-Arts d’Orléans, photo : François Lauginie et à droite : Présentoir à confiserie en verre soufflé et travaillé à la pince transparent, incolore et rouge - Attribué à bernard perrot - Orléans, derniers tiers du XVIIème et début du XVIIIème siècle - Paris, Les Arts décoratifs, musée des Arts décoratifs 23438, © Paris, Les Arts décoratifs, photo : Jean Tholance

Portrait de Louis XIV en verre coulé, moulé, transparent, incolore et cadre en bois sculpté doré - Bernard Perrot - Orléans, entre 1687 et 1695 - Orléans, Musée Historique et Archéologique de l’Orléanais © Musée des Beaux-Arts d’Orléans, photo : François Lauginie et A droite : Présentoir à confiserie en verre soufflé et travaillé à la pince, transparent, incolore et rouge - Attribué à Bernard Perrot - Orléans, derniers tiers du XVIIème et début du XVIIIème siècle - Les Arts décoratifs, Musée des Arts décoratifs de Paris © Les Arts décoratifs de Paris, photo : Jean Tholance

A la lumière de découvertes historiques récentes, l’exposition propose un éclairage neuf sur la production de verre du XVIIème siècle. On y découvre de nouvelles pièces attribuées à Perrot. Sont également livrés des secrets de fabrication pour lesquels il avait obtenu l’exclusivité du Roi puis du Régent. On sait par exemple aujourd’hui que le rouge transparent, dont la formule avait été perdue au Moyen Âge, était obtenu en associant l’or et l’arsenic. On sait aussi que l’aiguière marbrée de rouge, œuvre majeure de Perrot prêtée par le musée d’Écouen, est opacifiée aux arséniates de plomb alors que d’autres pièces porcelanées le sont à l’antimoine. Du musée des Beaux-Arts de Dijon viennent d’exceptionnels vases en verre transparent ambré, auxquels l’étamage intérieur donne l’aspect de l’or, comme c’est également le cas pour des salerons, flacons et autres objets précieux.

A gauche : Aiguière en verre porcelané marbré de rouge - Bernard Perrot, Orléans, dernier tiers du XVIIème et début du XVIIIème siècle - Ecouen, Musée national de la Renaissance E.Cl. 8626, © RMN photo presse / Gérard Blot A droite : Gobelet à devise en verre soufflé, opalin à décor émaillé polychrome - Attribué aux successeurs de Bernard Perrot, Orléans ou Fay-aux-Loges en 1727 - Orléans, Musée historique et archéologique de l’Orléanais 2006.2.3, © musée des Beaux-Arts d’Orléans, photo François Lauginie

A gauche : Aiguière en verre porcelané marbré de rouge - Bernard Perrot - Orléans, dernier tiers du XVIIème et début du XVIIIème siècle - Ecouen, Musée National de la Renaissance © RMN, photo : Gérard Blot et A droite : Gobelet à devise en verre soufflé, opalin à décor émaillé polychrome - Attribué aux successeurs de Bernard Perrot - Orléans ou Fay-aux-Loges, 1727 - Orléans, Musée Historique et Archéologique de l’Orléanais © Musée des Beaux-Arts d’Orléans, photo : François Lauginie

La production d’objets de luxe de Perrot est le plus souvent liée aux arts de la table : flacons, gobelets, vases, aiguières… Certaines des pièces annoncent les nouveaux usages qui rompent avec les traditions culinaires médiévales au profit de la gastronomie française. D’autres pièces sont purement décoratives comme des statuettes figurant des putti ou des bergers de fantaisie ; mais il n’y a pas à proprement parler de bijoux. Beaucoup à découvrir néanmoins sur un matériau, le verre, jusqu’ici mal connu du grand public. L’étape s’impose donc à Orléans d’autant qu’on peut en profiter pour visiter les collections permanentes du musée des Beaux-Arts qui, comptant parmi les plus anciens musées français, offre un vaste panorama de la création artistique en Europe du XVème au XXIème siècle.

En marge de l’exposition, on notera les Colloques des 28 et 29 mai prochains organisés en collaboration avec l’Association française pour l’archéologie du verre.

  • Exposition Bernard Perrot, Secrets et chefs-d’oeuvre des verreries royales d’Orléans – Musée des Beaux-Arts d’Orléans – 1, rue Fernand Rabier – 45000 Orléans – Du 13 mars au 27 juin 2010
  • Colloque Perrot et l’influence des verriers d’Altare et de Venise sur les productions françaises et européennes des XVIIème et XVIIIème siècles – Le 28 mai 2010
  • Colloque Actualité de la recherche sur l’histoire et l’archéologie du verre, de la plus haute Antiquité aux périodes contemporaines, en France et à l’étranger – Le 29 mai 2010

Colloque à Bruxelles : Regards croisés sur le bijou

Mardi 9 mars 2010

bijouBonne nouvelle pour ceux qui s’intéressent au bijou à la fois au plan artistique et culturel. L’Université Libre de Bruxelles et les Musées Royaux d’Art et d’Histoire de Belgique organisent, en partenariat avec le Pôle Bijou de Baccarat, un colloque international : “Parures, Bijoux et Ornements – Histoire d’un Art de faire corps et de faire sens”. Il se tiendra à Bruxelles les 25 et 26 mars prochains.

Cette manifestation s’inscrit dans le cadre du cours d’Arts décoratifs du professeur Brigitte D’Hainaut-Zveny (ULB), qui étudie les formes et les usages du bijou de l’âge de bronze aux créations actuelles. La volonté ici est de croiser analyses et expériences. Les conférenciers viennent d’horizons les plus divers : universitaires, historiens d’art, conservateurs de musées, galeristes, experts … Ils alterneront exposés de synthèse et études de cas. Pour conclure, une table ronde réunira six créateurs belges de renom qui s’essayeront à définir la place du bijou dans la société contemporaine.

  • Colloque Parure, Bijoux et Ornements : Histoires d’un art de faire corps et de faire sens – Musées royaux d’Art et d’Histoire – Grand auditorium – Parc du Cinquantenaire, 10 – 1000 Bruxelles
  • Le 25 et 26 mars 2010, de 9h à 17h

Bijoux et parures en fer au musée Le Secq des Tournelles

Jeudi 18 février 2010

midi-museesPasser une heure au musée pour mieux comprendre l’art, mais aussi la technique, l’histoire et la culture d’une époque. C’est l’objectif des conférences initiées par l’Association des Amis des Musées de la Ville de Rouen. Nous avons retenu plus particulièrement celles consacrées aux bijoux en fer. La conférencière Anne Cuvelier donne rendez-vous aux amateurs de bijoux les 25 et 27 février prochains puis, dans le cadre de Midi-Musées des Musées de la Ville de Rouen, les 6, 7, 20 et 21 mai. Ces rencontres se tiennent dans un lieu magique : le musée Le Secq des Tournelles.

Un cadre original : le musée Le Secq des Tournelles

Installé dans l’église St Laurent – édifice gothique flamboyant du XVIème siècle – le musée Le Secq des Tournelles présente une collection unique au monde d’art du fer : enseignes, heurtoirs, clés serrures, outils, accessoires de couture … et bijoux. L’idée en revient au peintre et photographe Jean-Louis-Henri Le Secq Destournelles (1818-1882) qui a voulu célébrer les ressources infinies de ce métal. Son fils a prolongé sa collection et en a fait don à la ville de Rouen. Aujourd’hui, 6000 objets sont présentés en permanence. Ils couvrent une période qui va des Gallo Romains au XXème siècle, avec une prédilection pour les XVIIème et XVIIIème siècles. Parmi eux, de nombreux bijoux car la bijouterie en fer existe depuis fort longtemps.

Musée Le Secq des Tournelles - Musées de la Ville de Rouen - C. Lancien et C. Loisel

Musée Le Secq des Tournelles © Musées de la Ville de Rouen, C. Lancien et C. Loisel

Des pièces uniques chargées d’histoire

Les participants aux conférences sont donc invités à découvrir les différentes formes revêtues par cette bijouterie et se familiariser avec les techniques employées. Ils s’arrêteront par exemple à la vitrine des bijoux en acier poli dont la technique s’est développée en France à partir de 1776. Il est vrai qu’elle attire le regard par l’éclat des pièces présentées ; des pièces qui valent cher car le travail est long pour aboutir à cet aspect “canon de fusil” si caractéristique. La fonte de Berlin mérite aussi un “arrêt sur image”. La reine Louise de Prusse lança la mode de ces bijoux en alliage de fer et de carbone dont elle prisait particulièrement “l’aspect dentelle“. Mais cette technique est surtout célèbre aujourd’hui par l’acte patriotique qu’elle symbolise. En 1813, pour soutenir l’effort de guerre contre Napoléon, l’Empereur d’Allemagne demanda à ses sujets d’échanger leurs bijoux en or contre des parures en fonte. Vainqueur, Napoléon saisit les moules pour faire des répliques et les bijoux en fonte de Berlin ont été à la mode en France dans les années 1840. Ils ont longtemps aussi servi de bijoux de deuil.

Collier en fonte de Berlin - Musées de la Ville de Rouen - C. Lancien et C. Loisel

Collier en fonte de Berlin © Musées de la Ville de Rouen, C. Lancien et C. Loisel

La fonction du bijou

Châtelaine - Musées de la Ville de Rouen - C. Lancien et C. Loisel

Châtelaine © Musées de la Ville de Rouen, C. Lancien et C. Loisel

D’autres techniques seront également abordées telles le fer trempé, le fer repoussé, les bijoux ciselés … L’initiation consiste aussi en des explications sur la fonction de certaines pièces – par exemple des boucles de ceintures – ou la présentation de bijoux originaux. Savez-vous par exemple ce qu’est une Châtelaine ? Très en vogue à la fin du XVIIIème et au début du XIXème siècle, cette parure, pour homme ou pour femme, se portait à la  ceinture. Une montre y était suspendue en même temps que des “gris-gris”. D’autres explications seront fournies concernant des diadèmes ou des boucles d’oreilles : sur l’origine du bijou, le contexte historique, sa fonction sociale et la mode. On parlera beaucoup aussi des moeurs et des habitudes de nos arrières grand mères et en particulier du carnet de bal, très prisé à la fin du XVIIIème et au début XIXème siècle. Vaste programme …

  • Musée Le Secq des Tournelles – Rue Jacques Villon – 76000 Rouen
  • Conférence Les bijoux – Une heure au musée, Association des Amis des musées de la ville de Rouen – Jeudi 25 et samedi 27 février 2010 à 14h15 et 16h
  • Conférence Objets de parure et bijoux en fer : châtelaines, colliers … – Midi Musées, Service des publics, Musées de la ville de Rouen – 6, 7, 20 et 21 mai 2010 à 12h30