Archive pour juin 2010

Bijoux, accessoires et costumes de Divas

Vendredi 25 juin 2010

Le Centre National du Costume de Scène de Moulin (Allier) rend actuellement hommage aux Divas, qu’elles soient chanteuses d’opéras, actrices, meneuses de revue ou stars de la chanson. L’exposition “Vestiaire de Divas” présente une centaine d’effets – vêtements, bijoux et autres accessoires – qui ont contribué à leur aura. Elles sont une trentaine et se nomment entre autres Hortense Schneider, Sarah Bernhardt, Cecile Sorel,  Marie Bell, Maria Callas, Isabelle Adjani ou encore Zizi Jeanmaire, Edith Piaf ou Dalida … En parcourant l’exposition, et à la lecture du somptueux catalogue qui la complète, on entre de plain pied dans la légende de ces grandes dames. On peut aussi mesurer l’évolution du concept même de Diva au fil du temps.

Costume-et-pendants-d'oreilles

A gauche : Coiffure turban avec pendants d’oreilles, garnie de strass et de pierres turquoises. Robe longue style années 1930 avec bustier en tulle brodé de paillettes et de strass et jupe en mousseline - Costume pour le rôle de Lulu, acte I, scène 3, Opéra d'Alban Berg, A droite : Collier de pampilles de pierres irisées bleu foncé, strass et perles or attenant à la robe. Coiffure perruque recouverte de crin noir et ornée de différents bijoux. Robe brochée avec patchwork de lamés, dentelles et galons or, recouvert de tulle noir. Manteau à longue traîne en soie, recouvert de dentelle vieil or et tulle noir - Costume pour le rôle de Clytemnestre d'Elektra, opéra de Richard strauss - Collections CNCS/ONP © Photos : CNCS, Pascal François

Les costumes de scène témoignent des moments magiques qu’ont connus acteurs et spectateurs lors des représentations. A l’aube du XIXe siècle, les Divas - Diva est alors synonyme de cantatriceimposaient leurs choix artistiques : rôles, partenaires, mises en scène, et bien sûr accessoires et costumes. Les bijoux de luxe, les parures, la robe constituent la panoplie de la diva. Les tenues rivalisaient d’éclat : pierres précieuses, perles et paillettes, strass, plumes, somptueux tissus, riches broderies et fourrures. L’émulation était grande, chacune souhaitant faire mieux que sa rivale du moment. Chanteuses et comédiennes ont longtemps été propriétaires de leurs costumes, comme l’exigeaient leurs contrats.

Bijou casque et costume de scène

A gauche : Collier en métal patiné or avec sequins. Turban en soie et lamé or, avec diadème en métal or et sequins. Grande robe tunique en soie avec traîne doublée de lamé or. Etole en mousseline avec paillettes cuivre - Costume porté par Jessy Norman pour le rôle de Didon, Opéra Didon et Enée d'Henry Purcell - Collections CNCS/ONP, A droite : Bijou casque au cimier de plumes pour l'Africaine, Opéra de Meyerbeer, créé à l'Opéra de Paris en 1865 - Collection BNF, BMO © Photos : CNCS, Pascal François

Au théâtre, Sarah Bernhardt (1844 – 1923), plus que toute autre, veillait de près à ses tenues de scène. Elle les dessinait parfois elle même et accordait une grande importance aux bijoux, énormes, somptueux, voyants. Colliers, bagues, broches, fibules et diadèmes, devaient chatoyer sous les feux de la rampe. “La Divine” achetait ses bijoux à René Lalique ou à Georges Fouquet et les faisait dessiner par Mucha. Plus tard, Lucienne Bréval (1870-1935), tragédienne lyrique de l’Opéra de Paris, adorait aussi les bijoux, à la ville comme à la scène. Certains d’entre eux lui furent offerts par Sarah Bernhardt. A chaque création de rôle, elle faisait réaliser les bijoux qu’elle porterait sur son costume : ainsi une double agrafe pour son manteau de la Walkyrie, un trident en diamants, des bracelets de différents styles et tailles. A titre personnel également, nombreuses sont les artistes qui, à l’instar de Mary Garden ou d’Adelina Patti (1843-1919) se voient couvrir de bijoux et de diamants par leurs nombreux admirateurs. “La Patti” n’était-elle pas surnommée “la diva aux millions“?

Bracelet et broche Sarah Bernhardt

A gauche : Bracelet émaillé, A droite : Broche représentant les masques de la Tragédie et de la Comédie avec inscription "A Sarah Bernhardt, la gloire de l’art français, décembre 1896" - René Lalique, 1896 - Collection Comédie-Française © Photos : CNCS, Pascal François

Après la Seconde Guerre Mondiale, le public s’intéressera surtout aux stars d’Hollywood … jusqu’à l’arrivée de Maria Callas (1923-1977) qui dirigera à nouveau les projecteurs vers les cantatrices. Pour Médée, son unique rôle au cinéma en tant qu’actrice, Maria Callas porte un costume pour le rituel impressionnant. Piero Tosi, créateur des costumes (en collaboration avec Umberto Tirelli), se souvient que Pasolini, le réalisateur, voulait des costumes et accessoires des cultures méditerranéennes antiques. Il dut effectuer de nombreuses recherches sur les femmes sardes, marocaines, tunisiennes et sur le bijou traditionnel et ancien. Ce qui donnera cette longue robe, manteau et mantille agrémentés de nombreux colliers archaïques, tribaux, colliers de boules de métal travaillées et diadème.

Bijoux Maria Callas

A gauche : Bijoux imposants, accumulation de colliers de type archaïque ou tribal. Robe et manteau brodés dans un tissu lourd et précieux. Voile et diadème. Poignard et hache, armes archaïques - Collection Palazzo Pitti, Florence © Photo : Mario Tursi, A droite : Collier avec boules de métal travaillées - Collection Jewel House, Rome © Photo CNCS, Pascal François - Bijoux et costume du rituel portés par Maria Callas dans le film Médée de Pier Paolo Pasolini, 1969

Aujourd’hui, nos Divas, quelle que soit leur discipline, interviennent moins directement dans les choix artistiques. Ce sont les costumiers et le metteur en scène qui les habillent, pour respecter l’unité esthétique de la production ; ce qui n’exclut pas que l’artiste manifeste certaines exigences car le costume est son outil de travail, sa “seconde peau”, qui doit lui permettre de donner libre cours à son talent. Si beaucoup d’entre elles,  aimaient les bijoux, le plus souvent parce qu’ils étaient offerts par leurs admirateurs, certaines Divas de la deuxième moitié du XXème siècle ont eu une attitude plus distanciée. Jane Rhodes, par exemple, affirme n’en avoir porté qu’un ou deux dans toute sa carrière, n’étant généralement guidée dans ses choix que par des engouements “affectifs”.

Colliers ethniques

Colliers ethniques - Collection Jewel House, Rome - Bijoux portés par Maria Callas dans le film Médée de Pasolini © Photo CNCS, Pascal François

“Vestiaire de Diva” : une exposition à ne pas manquer, sans oublier le catalogue, pour découvrir ces merveilleux costumes qui constituaient l’univers des Divas. En effet, le Centre National du Costume de Scène n’expose pas de collections permanentes, compte tenu de la fragilité des matériaux. Dépôt de la Bibliothèque nationale, la Comédie-Française et l’Opéra de Paris, il a pour mission la conservation, l’étude et la valorisation d’un ensemble de plus de 9 000 costumes ainsi que de toiles de décors peints.

Bijoux de théâtre

Bijoux de théâtre, bustiers soutiens-gorge pour les spectacles du Palais Garnier - Collections BNF, BMO © Photo : CNCS, Pascal François

Pour compléter cette exposition, le CNCS organise différents stages et ateliers autour du thème de la Diva. Vous pourrez participer le 16 août et le 27 décembre au stage “De la rue à la scène, bijoux et parures de Divas” animé par Cécile Vallet, créatrice textile. Après croquis et étude préparatoire, vous pourrez exprimer votre créativité en réalisant un accessoire. Les petits ne sont pas oubliés avec l’atelier Bijoux et parures le 9 juillet et 13 août, animé par Bérangère Giraud, créatrice de bijoux. Ils iront à la découverte du bijou à travers les parures présentées et réaliseront eux mêmes un bijou original. Les enfants s’amuseront également avec Cécile Vallet, créatrice textile, à transformer un accessoire du quotidien pour le rendre exceptionnel en suivant l’atelier “C’est Extraordinaire” le 13 juillet et 31 août. Ils pourront aussi créer des coiffes avec différents matériaux à l’atelier “Coiffure et couvre-chefs” le 3 août avec Céline Deloche, costumière.

  • Exposition Vestiaire de Divas, de Maria Callas à Dalida … – Centre National du Costume de Scène – Quartier Villars, Route de Montilly – 0300 Moulins – Du 5 juin au 31 décembre 2010
  • Catalogue Vestiaire de Divas – Sous la direction de Delphine Pinasa – Coéditions CNCS, Gourcuff Gradenigo
  • Stages De la rue à la scène, bijoux et parures de Divas – Le 16 août et 27 décembre 2010, de 10h30 à 17h30 – Dès 16 ans et adultes – Animation : Cécile Vallet, créatrice textile – Tarifs : 20 € (-25 ans), 50 €
  • Ateliers Bijoux et parures – Le 9 juillet et 13 août 2010 – De 10h15 à 12h30 pour les 4 à 6 ans – De 16h à 18h, dès 7 ans, familial – Animation : Bérangère Giraud, créatrice de bijoux – Tarif : 5 €
  • Ateliers Extraordinaire – Le 13 juillet et 31 août 2010 – De 10h15 à 12h15 pour les 4 à 6ans – De 16h à 18h dès 7 ans, familial – Animation : Cécile Vallet, créatrice textile – Tarif : 5 €
  • Ateliers Coiffure et couvre-chefs – Le 3 août 2010 – De 10h15 à 12h15, pour les 4 à 6 ans – De 16h à 18h dès 7 ans, familial – Animation : Céline Deloche, costumière – Tarif : 5 €

Prades célèbre le grenat de Perpignan pour la Journée du Patrimoine de Pays

Mardi 15 juin 2010

Le 20 juin prochain aura lieu la treizième édition de la Journée du Patrimoine de Pays, Journée des Moulins. Elle aura pour thème “dates et personnages” et permettra de faire prendre conscience au public de la richesse et de la diversité du patrimoine non protégé en France. Le visiteur pourra notamment s’initier à des savoirs faire spécifiques et participer à des démonstrations et à des ateliers encadrés par des professionnels.

Dans le cadre de cette manifestation, la ville de Prades, Pyrénées Orientales, met en valeur son savoir faire dans la bijouterie en grenat de Perpignan et le patrimoine de son territoire rural.

A gauche : Jean-Michel Calvet dans son "musée d'entreprise" A droite : Amandine, jeune recrue de l'atelier Calvet en plein travail © Maison Quès Calvet

La Maison Quès Calvet, la plus ancienne bijouterie artisanale française (200 ans), ouvrira ses portes. Jean-Michel Calvet, artisan bijoutier de la confrérie du Grenat de Perpignan effectuera une démonstration et Laurent Fonquernie, historien et responsable de l’Institut du grenat, animera une conférence.

Il sera également possible de visiter les ateliers de la Manufacture du Grenat, classée Entreprise du patrimoine vivant et d’assister à une conférence sur l’histoire du bijou catalan.

  • 200 ans de bijouterie à Prades : La Maison Quès Calvet – Bijouterie Calvet – 140, avenue Général de Gaulle – 66500 Prades – 20 juin 2010 : Conférences gratuites à 11h et 15h et démonstrations
  • La Manufacture du Grenat – Rond-point du Canigou – 66500 Prades – Visites gratuites les 19 et 20 juin. Le 20 juin : visite à 9h30, 12h, 14h, 18h

Bijoux de tête, coiffes et couronnes : les parures ethniques d’Antoine de Galbert

Lundi 14 juin 2010

Antoine de Galbert portant une coiffe pende (ancienne collection Arman) - Afrique Centrale, République Démocratique du Congo © Etienne Pottier

Davantage connu pour ses collections d’art contemporain et d’art brut, Antoine de Galbert présente aujourd’hui, pour la première fois, les pièces les plus significatives de sa collection de coiffes ethniques. Parures, chapeaux et autres objets d’usage rituel, social ou utilitaire sont exposés à la Maison Rouge à Paris jusqu’au 26 septembre prochain. Ces “bibis des antipodes” offrent au visiteur la possibilité d’une immersion poétique dans les arcanes du génie humain. Loin d’être de simples colifichets ou accessoires frivoles, les coiffes présentées nous livrent une multitude d’informations concernant celui ou celle qui les portent.

Ici l’Afrique dialogue avec l’Océanie, l’Asie centrale avec le monde sibérien … Le parti pris est d’abandonner une lecture “ethnologique” traditionnelle et de proposer une approche transversale à travers des thématiques universelles. Ainsi, l’exposition se décline en plusieurs chapitres. D’abord, il est bien sûr question du cheveu car la frontière est ténue entre coiffe et coiffure. Dans chaque culture, hommes ou femmes entretiennent une relation forte avec leur chevelure qui peut révéler une position sociale, un prestige politique ou spirituel ou plus simplement l’âge ou le statut matrimonial. Les cheveux sont très souvent aussi associés à la force vitale et à la vigueur sexuelle. L’art de la parure parle aussi de l’humain qui cherche à s’approprier les forces et les vertus du monde animal. Avec ces coiffes hérissées de becs, de griffes et de cornes l’homme rivalise avec la majesté des grands fauves ou l’élégance immatérielle des oiseaux. L’exposition souligne l’ambiguïté du chasseur qui nourrit la communauté tout en versant le sang et celle du guerrier qui protège la communauté en infligeant la mort. Elle montre également combien, chefs et monarques abusent des couronnes et autres tiares pour mieux affirmer leur pouvoir terrestre ou spirituel.

Couronne de tête

A gauche : Couronne de tête Karen (portée avec un turban) en argent, XXème siècle, Asie, Birmanie et Ornement de tête frontal Atoni Tetum en argent et cuivre, fin XIXème siècle, Asie, Indonésie, Ouest Timor © Etienne Pottier, A droite : Luhupa, grande parure de guerrier Naga composée d'une coiffe et d'un ornement en forme de croissant se portant autour du visage en fibres végétales, bois, fourrure, laiton, coton, plumes, graines, coquillages d'eau douce - Asie, Nagaland, Manipur, Arunachal Pradesh, Assam, Myanmar (Birmanie) © Notes Précieuses

Une part importante de l’exposition est consacrée à l’art de se parer au féminin. Les coiffes des femmes oscillent le plus souvent entre talisman et bijou, vêtement et coiffure. Les pièces présentées attestent d’un grand éclectisme dans le choix des matériauxcuir, métal, tissu, perles, pierres, fibres végétales – et dans la forme - diadème, couronnes, bandeaux, tiares, calottes, voiles … Ici, dimension esthétique et prophylactique se conjuguent le plus souvent pour rehausser la beauté de la femme et écarter les mauvais génies, généralement pour assurer une nombreuse descendance au clan. Les coiffes peuvent signaler ces rites de passage – l’entrée en puberté, le mariage, la naissance du premier enfant … – qui ponctuent la vie d’une femme. Elles expriment le prestige et le rang du père ou de l’époux. Mais, au delà des superstitions et des croyances, les coiffes, qu’elles émanent du Proche Orient, d’Asie centrale, d’Asie du Sud-Est ou d’Indonésie sont avant tout d’indéniables instruments de séduction.

Diadème

Diadème Shokila en argent doré (vermeil), corail, turquoise, agate ou cornaline, pierreries - Asie Centrale, Khorezm, Ouzbékistan © Notes Précieuses

La parure en plumes d’oiseaux, signe de virilité et de vaillance au combat, est primordiale pour les Indiens d’Amazonie et les amérindiens. L‘identité, l’appartenance à une tribu ou à un clan se fait par le choix des plumes et la manière de les assembler. C’est aussi un instrument chamanique, le véhicule des esprits et des rêves.

Parures en plumes

De gauche à droite : Okopari Cimier Kayapo en plumes d'ara et bois, Amérique du Sud, Amazonie, Brésil - Ornement de tête en plumes et fibres végétales, Océanie, Hautes Terres, Papouasie Nouvelle Guinée - Diadème Kayapo en plumes, osier et laine, Amérique du Sud, Etat de Para, Brésil - Coiffe Kamayura en fibres végétales, coton et plumes, Amérique du Sud, Etat de Xingu, Brésil - Bandeau Jivaro en fibres végétales et plumes de toucan, Amérique du Sud, Amazonie, Brésil - Diadème Karaja en plumes, fibres végétales, Amérique du Sud, Amazonie, Brésil - Bonnet Kayapo en plumes, structure en osier, Amérique du Sud, Amazonie, Brésil - Couronne Yanomani en roseau, coton, fibres végétales et plumes (dépouilles partielles d'oiseaux), Amérique du Sud, Rio Ocamo, Vénézuela © Marc Domage

En écho à cette exposition, La Maison Rouge présentera une sélection de coiffes ethniques ainsi qu’une oeuvre d’Olivier Babin dans le cadre de Paris et Création. Cette opération organisée par les Galeries Lafayette permet à 8 institutions culturelles parisiennes dont le Centre Pompidou, la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, Les Arts Décoratifs, le Lieu du Design, Le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, le Palais de Tokyo, le Parc de la Villette, de s’exprimer dans les vitrines du boulevard Haussmann.

  • Exposition Voyage dans ma tête, la collection de coiffes ethniques d’Antoine de Galbert – La Maison Rouge – Fondation Antoine de Galbert – 10, bd de la Bastille – 75012 Paris – Du 12 juin au 26 septembre 2010
  • Paris et Création – Galeries Lafayette – 40, bd Haussmann – 75009 Paris – Du 12 juillet au 5 août 2010 – Inauguration publique le 12 juillet de 20h30 à 22h

Bijoux gemmes et pierres gemmes pour l’exposition inaugurale du Pôle Bijou de Baccarat

Jeudi 3 juin 2010

L’exposition inaugurale du Pôle Bijou de Baccarat se déroulera du 5 juillet au 31 octobre 2010. Elle sera consacrée aux pierres gemmes et proposera aux visiteurs de découvrir la nature minérale sous tous ses aspects.

De la formation à la commercialisation des gemmes, de leur taille à leur classification, le visiteur découvrira diverses facettes de ces pierres qui nous fascinent tant.

Après un bref rappel de l’histoire de la pierre et de la gemme en bijouterie, l’exposition intitulée “Les Bijoux Gemmes” mettra également en avant la création contemporaine et le rapport qu’elle entretient avec les pierres.

A gauche : Bague Bourgeon en or forgé, chrysobéryl oeil de chat - Martin Spreng, Galerie Elsa Vanier, A droite : Broche Corail en argent, céramique, verre et corail - Julie Rouault

Cette exposition est l’occasion de découvrir les œuvres de créateurs de bijoux qui proposent une vision originale de la gemme et du bijou. Environ trente artistes, aux univers parfois très différents, seront présentés. Parmi eux : André Ribeiro, Ornella Iannuzzi, Seconde Nature, Vitalis Kubach, Thierry Vendôme, Lydia Courteille, Jacqueline Cullen, Cat Priem, Dieter Lorenz, Tasso Mattar, Siegfried De Buck, Max Mazlo, Benedikt Aichele, Daniel Koch, Astrid Meyer, Julie Rouault, Maryline Fontenelle, Yiry Ledecky, Laurent Louis, Dilip Jindal, la Galerie Elsa Vanier et ses créateurs Hélène Courtaigne Delalande, Martin Spreng, Agathe Saint Girons, Sonia Yael

A gauche : Collier Silver Stone en argent, caillou, et corde d'acier - Vitalis Kubach, A droite : Bague Cubic Crystallization en argent, rhodié noir et feuille d'or sur cubes, pyrite sertie - Ornella Lannuzzi © Simon Armitt

En parallèle, deux expositions complémentaires seront proposées : du 5 juillet au 5 septembre, l’exposition “Le Grenat de Perpignan, une gemme de caractère, présentée en collaboration avec l’Institut du Grenat, le Syndicat artisanal des bijoutiers des Pyrénées orientales et la Confrérie du Grenat de Perpignan. C’est la première fois depuis 1937, année de l’exposition internationale de Paris, que cette bijouterie se met en scène en dehors des Pyrénées Orientales. Cette exposition sera par la suite présentée à Barcelone et à Perpignan en décembre. Le catalogue, qui paraîtra en juillet 2010, permettra de découvrir le grenat, le métier de grenatier et la fabrication de bijoux en grenat de Perpignan. L’autre exposition complémentaire, “l’Art de la taille”, se tiendra du 6 septembre au 31 octobre et permettra de découvrir l’art du lapidaire en présentant différents tours de taille et de multiples démonstrations.

A gauche : Pendentif Galet en pâte résine, corde de guitare, argent vernis polyuréthane - Marilyne Fontenelle, A droite : Bague Engrenage en bronze brossé et micromartelé, argent brossé et hématite - Max Mazlo

L’exposition se tiendra au “Pôle Bijou Galerie“, bâtiment de 500 m2 rénové, situé en plein centre ville et destiné à accueillir expositions, conférences, formations dans le cadre du Pôle Bijou … Il se trouve dans un cadre privilégié verdoyant, à proximité immédiate des commerces et des attraits touristiques de la ville de Baccarat.

  • Exposition Les bijoux Gemmes – Pôle Bijou de Baccarat, Galerie – Communauté de Communes des Vallées du Cristal – 20 rue Humbépaire – 54120 Baccarat- Du 5 juillet au 31 octobre 2010
  • Exposition Le Grenat de Perpignan, une gemme de caractère – Pôle Bijou de Baccarat – Du 5 juillet au 5 septembre 2010
  • Catalogue de l’exposition Le Grenat de Perpignan – Laurent Fonquernie – 40 pages – Edition APHPO, Institut du Grenat – Parution juillet 2010 – Prix : 10 € – Possibilité de le commander dès maintenant. Pour plus d’informations : contact@institutdugrenat.com
  • Exposition L’Art de la taille – Pôle Bijou de Baccarat – Du 6 septembre au 31 octobre 2010